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900 euros pour un don d’ovocytes aux Pays-Bas : c’est trop !

Pays-Bas - 900 euros pour un don d’ovocytes aux Pays-Bas : c’est trop !

- Don de gamètes

La rémunération actuelle du don d'ovocytes dans les trois banques d'ovocytes aux Pays-Bas - soit un montant pouvant atteindre 900 euros - risque de pousser des femmes à donner leurs ovocytes pour des raisons financières. C'est ce que pointent des éthiciens du Centre hospitalier Universitaire d'Utrecht, suggérant de réduire la compensation à 300 euros sur base du temps et de l'investissement requis, en plus du défraiement.

Dans ce rapport écrit en partenariat avec l'Organisation néerlandaise pour la recherche sur la santé et l'innovation des soins (ZonMw), les auteurs remettent néanmoins en question la nécessité d'exiger de la part de la donneuse une motivation « purement » altruiste ; selon eux, il serait suffisant que la motivation ne soit pas « purement » financière.

S'inquiétant de la pénurie actuelle de donneuses d'ovocytes, ils considèrent que ce don devrait aussi être ouvert aux jeunes femmes qui n'ont pas encore d'enfants, à condition qu'elles soient averties des risques de...

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Le CHU d’Amsterdam demande les fœtus mort-nés pour développer la recherche

Pays-Bas - Le CHU d’Amsterdam demande les fœtus mort-nés pour développer la recherche

- Recherche sur les embryons

Le CHU (Centre Hospitalier Universitaire) d'Amsterdam projette de créer en son sein une réelle « bio-banque de foetus », visant à la mise à disposition de foetus pour la recherche médicale.

Quelques couples proposent déjà spontanément de « donner » leur enfant mort-né à la science, après une fausse couche ou un avortement, mais ce petit nombre de foetus ne suffit plus pour la recherche approfondie que l'hôpital désire mener, annonce la médecin-embryologue Bernadette de Bakker. À tous les couples qui ont décidé de mettre fin à une grossesse, l'hôpital proposera désormais de leur laisser leur foetus pour la recherche au CHU. C'est une première, au niveau international.

En 2017, 10 couples de parents ont déjà accepté de donner leur enfant. L'idée de la bio-banque au CHU est lancée. Il est essentiel que les foetus y soient amenés le plus rapidement possible, énonce le Dr De Bakker, dès que les parents ont donné leur consentement et fait leur adieu. Leur anonymat est garanti.

Le CHU de...

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Pays-Bas - Pays-Bas : autoriser la création d’embryons exclusivement pour la recherche scientifique ?

- Recherche sur les embryons

Créer des embryons au service exclusif de la recherche fondamentale et en vue de développer des techniques d'édition du génome : voilà ce qui vient d'être proposé aux Pays-Bas. Parmi les techniques disponibles, on compte notamment le CRISPR-Cas9, qui implique la modification du code génétique de l'embryon ainsi que de sa descendance.Cette demande a été adressée au ministre de la Santé publique, du Bien-être et des Sports (Volksgezondheid, Welzijn en Sport, VWS ) et à la Chambre par le Conseil de la Santé, en accord avec la Commission pour la Modification Génétique (COGEM). Ces derniers soulignent combien la technique du CRISPR-Cas9 est prometteuse et permettra d'intervenir sur l'embryon atteint d'une maladie héréditaire en modifiant le génome de chaque cellule.Il est ainsi présenté comme étant urgent que les lois des Pays-Bas soient adaptées et permettent aux chercheurs d'avoir des embryons pour avancer dans ces recherches, tout en « encadrant de façon bien stricte » ces pratiques.
A...

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Pays-Bas : la pratique de la sédation en hausse constante

Pays-Bas - Pays-Bas : la pratique de la sédation en hausse constante

- Sédation

En 2016, plus de 20% des personnes décédées à domicile aux Pays-Bas n'étaient pas conscientes au moment de leur mort. En effet, 32.500 personnes se sont vu administrer une sédation chez elles, ce qui constitue une augmentation de 14.000 personnes en 5 ans. Ces chiffres ont été communiqués par la SFK (Fondation pour les statistiques pharmaceutiques), et se basent sur la délivrance des substances par les pharmacies et principalement du Midazolam, produit recommandé pour les sédations par les directives de la Société royale de Médecine des Pays-Bas (KNMG). Les officines publiques ont délivré 61.000 fois des produits sédatifs (du Midazolam dans 58.000 cas). 

Les directives de la KNMG rappellent que la sédation est un acte médical qui ne peut être pratiqué qu'en toute dernière phase de la vie du patient, lorsque tous les autres moyens ont été épuisés et que certains symptômes réfractaires persistent malgré les moyens mis en oeuvre pour soulager la douleur. De plus, la sédation n'est indi...

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Sédation : le médecin doit-il obéir à un patient qui la demande ?

Pays-Bas - Sédation : le médecin doit-il obéir à un patient qui la demande ?

- Clauses de conscience

Une décision du conseil de discipline des soins de santé (RTG) de La Haye vient attiser le débat autour de la sédation en phase terminale aux Pays-Bas. Dans un jugement récent, le conseil de la RTG a en effet condamné un spécialiste en gériatrie qui n'avait pas jugé opportun de sédater une patiente de 102 ans qui le demandait. Celle-ci exprimait en effet le désir de ne plus vivre. Le gériatre mis en question affirme que sa patiente était calme, dormait bien et réagissait bien aux doses de morphine. Aucun symptôme réfractaire physique n'était observé, selon lui.

Ce n'est pas l'avis du Conseil qui a estimé que le médecin devait également prendre en considération la souffrance psychique d'être encore en vie, alors que la patiente souhaitait mourir. Le Conseil a donc laissé entendre que le seul fait de vouloir mourir, peut être qualifié de « symptôme réfractaire », qui, ne pouvant être « atténué », constitue une raison valable à la sédation.
De son côté, le Collège disciplinaire de la ...

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Pays-Bas : un « non » massif à l’inscription pour le don d’organes

Pays-Bas - Pays-Bas : un « non » massif à l’inscription pour le don d’organes

- Don d'organes, de tissus et de sang

Comme beaucoup d'autres pays, les Pays-Bas sont confrontés à une pénurie de donneurs d'organes. A tel point que le gouvernement songe à modifier le système pour passer du consentement exprès à celui du consentement présumé, comme c'est le cas en Belgique. Un projet de loi a récemment été adopté par le Parlement néerlandais, qui a demandé des éclaircissements supplémentaires au Conseil d'État. Ce dernier doit encore s'exprimer sur la proposition qui vise donc à instaurer le principe du « oui, sauf si ».

En attendant, une campagne encourageant le don d'organes vient de se clôturer. L'objectif était d'enregistrer un plus grand nombre de donneurs. Or, de façon surprenante, c'est le résultat opposé qui a été enregistré. Parmi les nouvelles inscriptions, 26 430 (83%) ont choisi le « non », et seulement 5 414 (17%) le « oui ». Dans les modifications des déclarations déjà enregistrées, 63% des répondants (11 025 personnes) sont passés au « non » et 37% (6 511 personnes) au « oui ».

Le choi...

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Pays-Bas : consentement présumé pour le don d'organes

Pays-Bas - Pays-Bas : consentement présumé pour le don d'organes

- Don d'organes et mort

Le plan très controversé du parti démocrate néerlandais D66 pour augmenter le nombre de donneurs d'organes a été approuvé de justesse mardi à la Chambre des représentants. Le vote a été particulièrement serré, avec 75 voix pour et 74 voix contre. La proposition adoptée prévoit que chaque personne doit choisir si elle veut être donneuse ou pas. Mais si aucun choix n'est exprimé, la personne concernée sera enregistrée par défaut comme donneuse d'organes (Système du consentement présumé, également d'application en Belgique).

Mardi, lors d'un débat portant sur ce système appelé « inscription active des donneurs » (qui, contrairement à ce que pourrait suggérer son nom, prévoit qu'on devient donneur si l'on ne déclare pas y être opposé), il semblait encore que la proposition ne recevrait pas suffisamment de soutien. Mais le D66 l'a ensuite adaptée pour faire pencher la balance en faveur d'une adoption.
Le groupe parlementaire du VVD (libéral-démocrate) a souligné au cours du débat que la ...

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Pays-Bas : la Ministre Schippers lance une campagne pour le don de cellules souches adultes

Pays-Bas - Pays-Bas : la Ministre Schippers lance une campagne pour le don de cellules souches adultes

- Don d'organes, de tissus et de sang

La Ministre de la Santé publique des Pays-Bas, Edith Schippers, lance une campagne pour encourager le don de cellules souches adultes, s'appuyant pour ce faire sur la Fondation Machtis. Chaque année, quelques milliers de personnes sont confrontées aux Pays-Bas à l'une ou l'autre forme de cancer du sang. Or, certaines de ces leucémies peuvent être guéries par une transplantation de cellules souches dont la compatibilité receveur-donneur a été vérifiée. L'enjeu est donc de disposer d'un donneur compatible.
C'est pourquoi il faut multiplier le nombre de donneurs de cellules souches provenant de la moelle osseuse. Or actuellement, le nombre de donneurs est largement insuffisant.
La Fondation Machtis et la Ministre Schippers encouragent donc les citoyens à s'enregistrer sur le site stamceldonor.nl car plus il y a de donneurs potentiels, plus les chances de guérison de certains malades sont grandes.

Actuellement, 104.000 donneurs se sont enregistrés, parmi lesquels, chaque année, 1 sur 10...

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Pays-Bas - Pays-Bas : création d’embryons pour la recherche

- Recherche sur les embryons

Le vendredi 27 mai 2016, la Ministre de la santé néerlandaise Edith Schippers a annoncé un nouveau projet de loi visant à permettre la création d'embryons pour certaines recherches spécifiques relatives à l'infertilité, aux procréations médicalement assistées et aux maladies héréditaires « sous de strictes conditions ». L'objectif de cette loi est, selon la ministre, de faciliter l'accès à « un enfant ou un enfant en bonne santé ».

Les Pays-Bas sont, après la Belgique, un des premiers Etats à permettre la création d'embryons à des fins de recherche. En Allemagne, toute manipulation de l'embryon, y compris pour la recherche est interdite, tandis qu'au Royaume-Uni, la manipulation génétique d'embryon à des fins de recherche est autorisée depuis le 1er février 2016. (Voir Bulletin de l'IEB)

Source : medisch contact.nl

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Pays-Bas : 2 millions d’euros pour les bénévoles en soins palliatifs

Pays-Bas - Pays-Bas : 2 millions d’euros pour les bénévoles en soins palliatifs

- Soins palliatifs

Afin de soutenir l'engagement des bénévoles en soins palliatifs, le Secrétaire d'Etat à la santé publique néerlandais Martin Van Rijn, a décidé d'allouer la somme de 2 millions d'euros aux personnes qui se dévouent auprès des malades en fin de vie résidant aussi bien à domicile qu'en maison de repos. 

L'implication de ces bénévoles a une valeur « inestimable » a déclaré Van Rijn, souhaitant que ces bénévoles soient aussi impliqués dans les institutions de soins palliatifs et les structures hospitalières. Ces ressources financières seront destinées à assurer la formation des bénévoles et à coordonner la disponibilité de ceux-ci.

Source : MedischContact.nl

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