Début de vie (Royaume-Uni)

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Un fœtus "transvasé" d’un utérus à l’autre ? Deux femmes se sont partagées « leur » grossesse

Royaume-Uni - Un fœtus "transvasé" d’un utérus à l’autre ? Deux femmes se sont partagées « leur » grossesse

Deux femmes britanniques sont devenues le premier couple à devenir parents d'un bébé porté successivement dans le ventre de deux femmes.
Comme le rapporte le quotidien The Telegraph, cette procédure dite de « co-maternité », réalisée au sein de la London Women's Clinic's, s'est déroulée en plusieurs phases. La première femme, Donna Francis-Smith, s'est dans un premier temps fait prélever un ovocyte. Cet ovocyte a été ensuite été fécondé de manière assistée (à l'extérieur de son utérus) avec des spermatozoïdes issus d'un don. Placés à l'intérieur d'une petite capsule, l'ovocyte et les spermatozoïdes ont ensuite été transférés dans l'utérus de cette même première femme, Donna Francis-Smith, afin d'y poursuivre la fécondation in vivo.

Après seulement 18 heures passées dans l'utérus de la première femme, le jeune embryon est transféré dans l'utérus de la seconde femme, Jasmine Francis-Smith, jusqu'au terme de la grossesse. Le bébé est né le 30 septembre dernier.

Contrairement à la féco...

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205.295 avortements pratiqués en Angleterre et au Pays de Galles en 2018

Royaume-Uni - 205.295 avortements pratiqués en Angleterre et au Pays de Galles en 2018

205 295 : c'est le nombre d'avortements pratiqués en 2018 en Angleterre et au Pays de Galles, comme l'indique le rapport du Department of Health and Social Care en date du 13 juin 2019.

Les statistiques montrent la proportion grandissante des avortements médicamenteux. En effet, en 2018, 71% des avortements ont eu lieu par prise de pilule abortive, c'est-à-dire presque le double par rapport à 2008 (37%). Depuis 2014, cette méthode d'avortement apparaît d'ailleurs comme la plus répandue dans le pays.

Présentée comme la méthode la plus simple et sans danger, il apparaît néanmoins que cette interruption de grossesse n'est pas sans complications pour la femme : nausées, douleurs intenses, saignements... (Voir Dossier de l'IEB)

Depuis 2017, la Grande Bretagne finance les frais entourant l'avortement pour les femmes originaires d'Irlande du Nord, pays où l'avortement est interdit, sauf en cas de danger pour la vie ou la santé de la mère. Cela permet de comprendre qu'en 2018, 1053 avorte...

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Grande-Bretagne : suspension d’un médecin pour cause d’avortement sélectif

Royaume-Uni - Grande-Bretagne : suspension d’un médecin pour cause d’avortement sélectif

Un médecin britannique a récemment été suspendu de ses fonctions pour trois mois par le Conseil Général des Médecins pour avoir autorisé des femmes à avorter en raison du sexe de leur enfant à naître.

Cette pratique a pu être dévoilée grâce à une vidéo prise en caméra cachée par le journal « The Telegraph » qui révèle l'entretien entre le médecin et sa patiente, qui à 12 semaines de grossesse déclare ne pas vouloir de son enfant car c'est une fille. Le médecin lui précise que cela correspond à un « infanticide féminin » mais se propose quand même de mettre fin à la grossesse en falsifiant le motif au profit de la cause « trop jeune pour une grossesse ».

Ces pratiques seraient, selon le journal, un phénomène sous-terrain de plus en plus pratiqué en Grande-Bretagne, alors que la loi interdit d'avorter un enfant au seul motif de son sexe.
Source : The Telegraph

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