Recherche biomédicale (Pays-Bas)

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Création d'embryons humains pour la recherche : la plupart des Néerlandais disent non

Pays-Bas - Création d'embryons humains pour la recherche : la plupart des Néerlandais disent non

La population néerlandaise est de moins en moins favorable à la création d'embryons humains à des fins de recherche. C'est ce qui ressort d'une enquête menée par l'Institut Rathenau, situé à La Haye. L'Institut avait déjà sondé la population sur le sujet en 2007. Il présente aujourd'hui de nouvelles données qui devraient peser sur la décision politique de permettre ou non aux chercheurs de "créer" des embryons aux seules fins de la recherche scientifique.

Pour rappel, la loi néerlandaise de 2002 en matière de recherche sur les embryons humains limite la recherche autorisée aux embryons surnuméraires (càd. restants après fécondation in vitro). Ceux-ci peuvent faire l'objet de recherches jusqu'à 14 jours après leur conception, un délai parfois suspendu le temps de leur congélation. L'accord de gouvernement de 2017 prévoyait de maintenir l'interdiction de créer des embryons en dehors d'un projet d'implantation, "jusqu'à ce que les avancées scientifiques, et l'évolution de l'opinion dan...

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Le programme génétique de l’Estonie pour ficher l'ADN de sa population

Pays-Bas - Le programme génétique de l’Estonie pour ficher l'ADN de sa population

En Estonie, 20% des adultes ont déjà donné leur ADN au gouvernement. Ce pays est le premier à avoir créé une banque publique de collecte et d'analyse d'ADN à l'échelle de toute sa population.  Depuis deux ans, le gouvernement accélère son programme génétique et prélève, stocke et analyse les génomes. L'Etat dit vouloir mettre en place la médecine prédictive, en permettant aux praticiens d'utiliser l'analyse génétique pour anticiper d'éventuelles maladies, affiner leur diagnostic et mieux connaitre l'influence du génotype sur l'efficacité des traitements médicamenteux.

Les investissements publics (8 millions d'euros depuis 2017) dans ce programme génétique ont payé : de plus en plus de citoyens se rendent dans les hôpitaux, pharmacies ou laboratoires privés pour se voir prélever du sang afin d'en extraire leur ADN et, s'ils le souhaitent, de recevoir un diagnostic prédictif. 80 % de la population adhère au programme génétique, en partie financé par l'Union européenne, contre 25 % il ...

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Le CHU d’Amsterdam demande les fœtus mort-nés pour développer la recherche

Pays-Bas - Le CHU d’Amsterdam demande les fœtus mort-nés pour développer la recherche

Le CHU (Centre Hospitalier Universitaire) d'Amsterdam projette de créer en son sein une réelle « bio-banque de foetus », visant à la mise à disposition de foetus pour la recherche médicale.

Quelques couples proposent déjà spontanément de « donner » leur enfant mort-né à la science, après une fausse couche ou un avortement, mais ce petit nombre de foetus ne suffit plus pour la recherche approfondie que l'hôpital désire mener, annonce la médecin-embryologue Bernadette de Bakker. À tous les couples qui ont décidé de mettre fin à une grossesse, l'hôpital proposera désormais de leur laisser leur foetus pour la recherche au CHU. C'est une première, au niveau international.

En 2017, 10 couples de parents ont déjà accepté de donner leur enfant. L'idée de la bio-banque au CHU est lancée. Il est essentiel que les foetus y soient amenés le plus rapidement possible, énonce le Dr De Bakker, dès que les parents ont donné leur consentement et fait leur adieu. Leur anonymat est garanti.

Le CHU de...

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Pays-Bas - Pays-Bas : autoriser la création d’embryons exclusivement pour la recherche scientifique ?

Créer des embryons au service exclusif de la recherche fondamentale et en vue de développer des techniques d'édition du génome : voilà ce qui vient d'être proposé aux Pays-Bas. Parmi les techniques disponibles, on compte notamment le CRISPR-Cas9, qui implique la modification du code génétique de l'embryon ainsi que de sa descendance.Cette demande a été adressée au ministre de la Santé publique, du Bien-être et des Sports (Volksgezondheid, Welzijn en Sport, VWS ) et à la Chambre par le Conseil de la Santé, en accord avec la Commission pour la Modification Génétique (COGEM). Ces derniers soulignent combien la technique du CRISPR-Cas9 est prometteuse et permettra d'intervenir sur l'embryon atteint d'une maladie héréditaire en modifiant le génome de chaque cellule.Il est ainsi présenté comme étant urgent que les lois des Pays-Bas soient adaptées et permettent aux chercheurs d'avoir des embryons pour avancer dans ces recherches, tout en « encadrant de façon bien stricte » ces pratiques.
A...

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Pays-Bas - Pays-Bas : création d’embryons pour la recherche

Le vendredi 27 mai 2016, la Ministre de la santé néerlandaise Edith Schippers a annoncé un nouveau projet de loi visant à permettre la création d'embryons pour certaines recherches spécifiques relatives à l'infertilité, aux procréations médicalement assistées et aux maladies héréditaires « sous de strictes conditions ». L'objectif de cette loi est, selon la ministre, de faciliter l'accès à « un enfant ou un enfant en bonne santé ».

Les Pays-Bas sont, après la Belgique, un des premiers Etats à permettre la création d'embryons à des fins de recherche. En Allemagne, toute manipulation de l'embryon, y compris pour la recherche est interdite, tandis qu'au Royaume-Uni, la manipulation génétique d'embryon à des fins de recherche est autorisée depuis le 1er février 2016. (Voir Bulletin de l'IEB)

Source : medisch contact.nl

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Produire ovocytes, spermatozoïdes à partir de cellules souches embryonnaires et de cellules de peau

Pays-Bas - Produire ovocytes, spermatozoïdes à partir de cellules souches embryonnaires et de cellules de peau

Des chercheurs britanniques et israéliens ont produit des cellules de sperme et des cellules précurseurs d'ovocytes humains à partir de cellules souches embryonnaires et de cellules de peau, transformées en cellules souches pluripotentes induites humaines (ipS), avec des taux de 25 à 40% d'efficacité. Ils espèrent les voir évoluer en ovules et en spermatozoïdes, et aboutir ainsi à un embryon viable par fécondation.
Pour vérifier cette hypothèse, les scientifiques envisagent d'injecter les cellules humaines qu'ils ont obtenues dans une souris. Ils verront alors si elles se développent comme prévu grâce à l'influence des hormones sexuelles naturellement présentes chez les souris. Une fois cette étape réussie, les tests pourraient être étendus aux primates, avant d'éventuels essais chez l'homme.
Il reste plusieurs difficultés a toutefois précisé Azim Surani, l'auteur principal de l'étude. Ainsi, par exemple, contrairement aux cellules de la peau des hommes, celles des femmes ne possèden...

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