Toutes les actualités (Royaume-Uni)

 Supprimer le filtre "Royaume-Uni"

Royaume-Uni : un bébé devient donneur d’organes quelques heures après sa naissance

Royaume-Uni - Royaume-Uni : un bébé devient donneur d’organes quelques heures après sa naissance

- Don d'organes et mort

En 2014, à la douzième semaine d'une grossesse gémellaire, des médecins britanniques ont détecté chez l'un des deux foetus une anencéphalie, c'est-à-dire une absence de cerveau, laissant augurer d'une mort certaine dès la naissance. Après avoir proposé un avortement thérapeutique à la mère, intervention qu'elle a refusée, celle-ci a demandé si le don d'organes d'un bébé de moins de 2 mois serait autorisé.
Le 22 avril 2014, à l'hôpital universitaire du Pays de Galles, les jumeaux sont nés et le petit Teddy est décédé après 100 minutes. Ses parents ont alors offert ses reins à un adulte souffrant d'insuffisance rénale. « Jusqu'à une période relativement récente, il n'y avait pas de dons (d'organes) de bébé de moins de deux mois. Mais il existe des preuves montrant que de nombreux organes de bébés peuvent être transplantés avec succès chez des enfants et des adultes », a expliqué le chirurgien qui a effectué l'opération, Niaz Ahmad.
Selon le Dr. Paul Murphy, un spécialiste des transplan...

Lire la suite 


Royaume-Uni  : création d'ovules et de sperme à partir de cellules de peau de 2 adultes de même sexe

Royaume-Uni - Royaume-Uni : création d'ovules et de sperme à partir de cellules de peau de 2 adultes de même sexe

- Gamètes

Des chercheurs de l'université de Cambridge ont montré pour la première fois qu'il était possible d'obtenir des cellules d'ovocytes et de sperme en utilisant des cellules de peau de deux adultes de même sexe.
Une telle découverte pourrait permettre de faire un bébé à partir d'un échantillon de cellules de peau pour des couples infertiles en raison d'une maladie, mais également d'ouvrir la possibilité de la procréation pour les couples homosexuels sans recours à un don de sperme ou d'ovocyte.
Le projet a été financé par le Wellcome Trust (Londres) en association avec le centre de recherches israélien Weizmann Institute of Science.
Comparant les cellules obtenues par cette technique en laboratoire à des cellules humaines naturelles prélevées sur des foetus avortés, les chercheurs ont constaté que les cellules créées artificiellement avaient des caractéristiques identiques aux autres.
Selon le responsable de l'équipe israélienne, Jacob Hanna, la technique qui consiste à pallier l'infert...

Lire la suite 


UK : prélèvement d’organes chez un nouveau-né après arrêt cardiaque

Royaume-Uni - UK : prélèvement d’organes chez un nouveau-né après arrêt cardiaque

- Don d'organes et mort

Les reins et les cellules du foie d'une petite fille de 6 jours dont le coeur a cessé de battre, ont été donnés à deux receveurs distincts. C. était née par césarienne dans l'urgence et malgré les tentatives de réanimation, son cerveau avait subi plusieurs lésions par manque d'oxygène. Les médecins de l'Imperial College de NHS Trust de Londres soulignent l'
« extraordinaire générosité » des parents qui ont  accepté ce prélèvement d'organes, une opération difficile et complexe quand on sait qu'à ce stade de la vie, les reins mesurent à peu près 5 cm. Rien que pour le Royaume Uni, il y aurait une liste d'attente de quelques 15 nourrissons de moins de deux ans en attente d'un organe.
Le NHS Blood and Transplant Institute rappelle que la taille des organes du donneur est souvent essentielle, car ceux provenant de donneurs plus âgés ne sont pas toujours transplantables. Toutefois, les experts britanniques se plaignent du fait que les critères de mort applicables dans leur pays sont trop s...

Lire la suite 


UK : manipulation génétique : un embryon conçu des gamètes de 2 femmes et d’un homme

Royaume-Uni - UK : manipulation génétique : un embryon conçu des gamètes de 2 femmes et d’un homme

- Gamètes

Les députés britanniques s'étant prononcés en faveur de la fécondation in vitro avec remplacement mitochondrial, le Royaume-Uni est sur le point d'autoriser la conception d'un embryon à partir des gamètes de 3 personnes. Cette technologie consiste à retirer de l'ovule de la mère les mitochondries (génératrices d'énergie des cellules) « défectueuses » responsables de maladies comme la myopathie ou le diabète pour les remplacer par des mitochondries saines provenant d'un ovule d'une autre femme.
L'ovule maternel modifié est ensuite fécondé avec le sperme du père en laboratoire, pour être réimplanté dans l'utérus de la mère. Cela implique qu'un couple, même fertile, devrait recourir aux techniques de fécondation artificielle, dont le taux d'échec est non négligeable. Dans le cas d'une naissance, l'enfant ainsi conçu sera alors porteur de toutes les caractéristiques génétiques de son père et de sa mère, mais aussi d'une partie d'ADN mitochondrial de la femme donneuse. Même si les cherche...

Lire la suite 


Grande-Bretagne : non! au suicide assisté.

Royaume-Uni - Grande-Bretagne : non! au suicide assisté.

- Euthanasie et suicide assisté

Paul Lamb, capable seulement de bouger la main droite depuis un accident de la route en 1990, et Jane Nicklinson, dont le mari Tony, paralysé à la suite d'une attaque, s'est laissé mourir de faim en 2012, demandaient au tribunal suprême d'autoriser les médecins à pratiquer des suicides assistés.
Les juges de la Cour suprême britannique, par sept voix contre deux, ont jugé que la loi britannique actuelle ne pouvait autoriser une telle pratique. « Care Not Killing », une association engagée sur le terrain et aux côtés des personnes fragilisées, a salué la décision des juges. « La loi reste la même en Angleterre et au Pays de Galles, la Cour reconnaissant que cette loi existe pour protéger les gens vulnérables, les personnes âgées et les handicapés », a dit son porte-parole, Andrew Fergusson. Aux termes de la loi britannique, toute personne qui aide une autre à se suicider est passible de 14 années de prison.

Lire la suite 


A call to make assisted suicide available to prisoners

Royaume-Uni - A call to make assisted suicide available to prisoners

- Euthanasie et suicide assisté

Writing on the Oxford University blog Practical Ethics, Christian Browne, a young British doctor and bioethicist, argues that the plight of prisoners is essentially the same as the terminally ill. A life sentence behind bars is the same as unbearable suffering. So why shouldn't they be allowed the privilege assisted suicide if it were legal?  Without it, prisoners will end up committing suicide in a more painful ways.
Furthermore, prison doctors - whose role is to alleviate suffering - are complicit in prolonging prisoners' torment: "an undignified and torturous existence serving a life of suicidal solitude could be avoided". Finally, society would benefit as well: "the financial cost of maintaining an individual who'll never leave the justice system would be saved".
 

Lire la suite 


Royaume-Uni - BBC accused of ‘bias’ in favour of assisted suicide

- Euthanasie et suicide assisté

The BBC has been accused of acting as a "cheerleader" for assisted suicide by broadcasting campaigners' views on national television without opposition. (The Telegraph)

Lire la suite 


La Cour d'appel de Londres maintient la législation sur l'euthanasie

Royaume-Uni - La Cour d'appel de Londres maintient la législation sur l'euthanasie

- Euthanasie et suicide assisté

La Cour d'appel de Londres a maintenu la loi interdisant l'euthanasie. L'appel à l'origine de cette décision de justice émane de "deux hommes lourdement handicapés qui réclamaient que les médecins puissent les aider à mourir en tout légalité". Pour les plaignants, la législation ne respecte pas leur droit à la vie privée et familiale garanti par la Convention européenne des droits de l'homme: "on ne leur permettrait pas de choisir l'endroit et la manière de leur mort".
Tout en reconnaissant que "la loi interfère actuellement avec ce droit", la Cour d'appel a considéré que "l'interdit qui pèse sur l'euthanasie est justifié". Pour la Cour, comme pour le tribunal qui avait jugé l'affaire en première instance, "le Parlement représente la conscience de la nation" et les juges n'ont pas autorité pour "remettre en question l'interdit légal de l'euthanasie".
Source : Irishtimes.com (Mark Hennessy) 21/07/2013
 

Lire la suite 


Royaume-Uni - Royaume-Uni : enquête parlementaire et arrêt de la sédation terminale

- Sédation

Le protocole de « fin de vie » connu sous le nom de Liverpool Care Pathway (LCP), reposant sur la sédation « terminale » ou « palliative » devrait être abandonné d'ici à l'automne, aux termes d'une enquête parlementaire qui a mis en évidence les abus liés à la procédure. Le  LCP prévoit notamment le retrait de l'alimentation et de l'hydratation couplée à une sédation profonde continue si cela est jugé conforme aux « meilleurs intérêts » du patient souffrant d'une maladie incurable.
Dans les faits, de nombreux médecins et proches de patients ont affirmé ces dernières années que le parcours est volontiers appliqué à des patients qui ne sont pas en fin de vie, sans concertation avec la famille, son utilisation constituant parfois ou fréquemment, selon les sources, une euthanasie lente.
L'enquête parlementaire met en avant les cas de soins inadaptés ou insuffisants, et un recours systématique à ce protocole qui cause la mort dans les 29 heures, en moyenne.

Sédation et accompagnement en ...

Lire la suite 


Objection de conscience accordée à une infirmière britannique

Royaume-Uni - Objection de conscience accordée à une infirmière britannique

- Clauses de conscience

Une infirmière menacée de licenciement pour avoir refusé de travailler dans un service d'avortement a eu gain de cause, sans aller devant les tribunaux. L'infirmière a convaincu son employeur, le Trust NHS, que son droit à l'objection de conscience est protégé par l'article 4 de la loi de 1967 sur l'avortement, et qu'elle ne devrait pas être forcée de travailler dans une clinique d'interruption de grossesse attachée à l'hôpital.

Neil Addison, du Centre juridique Thomas More, l'avocat qui a représenté l'infirmière, a également fait valoir, par une lettre adressée au Trust, que sa cliente, en exprimant sa conviction que la vie humaine commence dès la conception, adoptait ainsi une croyance «philosophique» et religieuse protégée par la Loi de 2010 sur l'égalité, ainsi que par l'article 9 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a averti le Trust que toute tentative de faire pression sur l'infirmière pour la faire changer d'avis ou pour lui suggérer que ses perspectives de ...

Lire la suite