Eugénisme euthanasique des personnes atteintes de démence

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Eugénisme euthanasique des personnes atteintes de démence

Dans une lettre ouverte du 6 octobre dernier, le Prof. et Président de la Commission fédérale d'évaluation et de contrôle de l'euthanasie Wim Distelmans demande de modifier la loi pour permettre l'euthanasie des personnes démentes.

Selon la loi en vigueur, les patients ne peuvent obtenir l'euthanasie que s'ils sont conscients et capable de discernement. La déclaration anticipée d'euthanasie, qui n'est exécutée qu'en cas de coma irréversible, est donc sans effet si le patient est atteint de démence.

Le Prof. Distelmans décrit la situation à laquelle font face de nombreux patients déments, leurs proches aidants et leurs médecins : les aidants naturels sont souvent épuisés, les personnes atteintes de démence restent trop souvent seules chez elles, ne bénéficiant pas de soins résidentiels adaptés et particulièrement agréables. Il s'inquiète de ce qu'on prévoie d'ici 2035 une augmentation de la moitié du nombre de personnes démentes. Les personnes atteintes d'Alzheimer sont en effet de ...

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Un tribunal allemand confirme l’amende d’un médecin ayant « promu » l’avortement

Un tribunal allemand confirme l’amende d’un médecin ayant « promu » l’avortement

L'amende infligée au Dr Kristina Hänel, pour avoir fait savoir sur internet qu'elle pratiquait des avortements, a été confirmée par le tribunal allemand. Le tribunal de Giessen avait condamné en première instance le Dr Hänel à une peine de 6.000 euros, appliquant l'article 219a du Code pénal allemand qui punit la promotion et la publicité pour l'avortement.

Ne voulant pas s'exprimer sur le fond de l'affaire, le tribunal a invité à régler la question sur le plan politique. « Vous devez considérer cette décision comme un titre honorifique dans la lutte pour une meilleure loi », a-t-il dit au Dr. Hänel, exerçant ainsi une réelle pression sur le législateur. Cette décision intervient alors que plusieurs responsables politiques avaient appelé à l'abrogation du paragraphe 219a et que la ministre de la famille Franziska Giffey (SDU) a défendu la semaine dernière une réforme de la loi dans ce sens.

Même si l'Allemagne connaît une baisse du nombre d'avortements depuis 2001, il reste que 1...

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Des députés et ministres allemands s’opposent au remboursement du DPNI

Des députés et ministres allemands s’opposent au remboursement du DPNI

Une centaine de députés et des ministres allemands de tous bords politiques ont lancé une initiative visant à empêcher le remboursement systématique du dépistage prénatal non invasif (DPNI), par lequel les anomalies génétiques, dont la trisomie 21, peuvent être identifiées. Ils craignent que la promotion de ce test ne provoque une « hausse des avortements » et demandent en urgence un débat éthique au Parlement sur ce sujet.

Le DPNI a été développé par la société Sequenom aux Etats-Unis. L'Allemagne était le premier pays européen visé par les promoteurs du test, servant de porte d'entrée vers les autres pays d'Europe. En effet, les diagnostics prénataux y sont en hausse constante. 75 % des femmes enceintes ont plus de 35 ans, ce qui fait du pays un de ceux où se présente le plus grand nombre de grossesses à risque (70%). 

L'Allemagne est aujourd'hui la première à « douter de l'intérêt de ce nouveau test et des implications éthiques qui en découlent. » Selon le député Rudolf Henke (...

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Visions divergentes au Congrès des soins palliatifs pédiatriques francophones entre intervenants

 

Début octobre, à Liège, a eu lieu le 8ème Congrès international francophone de soins palliatifs pédiatriques. Devant des soignants venus de plusieurs pays francophones (France, Canada, Cameroun, ...) des médecins et professeurs belges ont abordé avec complaisance l'euthanasie des mineurs. Les intervenants étrangers ont davantage abordé les soins palliatifs pédiatriques en tant que tels.

Le Dr. Marc-Hélie Huon, psychologue au CHRU de Brest, a alerté sur le danger de la « protocolisation du mourir » dans les soins palliatifs. Selon lui, la volonté de tout garder sous contrôle et d'éviter toute souffrance peut aboutir à une sorte de mort psychique chez le patient. Le danger serait aussi de « gaver » le patient en voulant répondre à tous ses désirs, ce qui peut le renvoyer au stade du début de vie... Il a insisté sur le fait que le symptôme faisait souffrir et à la fois faisait tenir, le plus grand danger étant de ne plus rien sentir de sa consistance corporelle. Il a également point...

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