Des médecins canadiens mettent en garde par rapport à l'euthanasie

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Des médecins canadiens mettent en garde par rapport à l'euthanasie

Des médecins canadiens se disent "consternés " de l'influence qu'exerce l'euthanasie sur les patients, les médecins, et leur pratique médicale. "Définir l'euthanasie  comme un « soin de santé » auquel tous les citoyens ont droit (conditionnellement à des critères ambigus et arbitraires) fait que nous pourrions être forcés, pour des raisons d'intégrité et de conscience professionnelle, d'émigrer ou de se retirer complètement de notre pratique. Nous sommes tous profondément inquiets du futur de la médecine au Canada. Nous croyons que ce changement sera non seulement nuisible à la sécurité des patients, mais également à la perception essentielle par le public - et par les médecins eux-mêmes - que nous sommes réellement une profession dédiée seulement à la guérison et au mieux-être. Nous sommes donc très inquiets. "

Le document présenté par ces médecins aborde clairement les effets négatifs délétères de la pratique de l'euthanasie sur le vivre ensemble, mais aussi sur la vocation des mé...

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Louvain-la Neuve : campagne publicitaire pour promouvoir une fin de vie choisie

Le Centre d'Action Laïque (CAL) du Brabant Wallon a lancé une campagne pour encourager aux déclarations anticipées sur les « souhaits de fin de vie », notamment le refus de soins et l'euthanasie. La campagne est menée en collaboration avec l'Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD), une association qui promeut la pratique de l'euthanasie et qui est subsidiée par la Région Wallonne et le SPF Santé Publique.

L'ADMD a d'ailleurs rédigé l'explication de la déclaration anticipée d'euthanasie, qu'elle définit explicitement comme une « bonne mort, autrement dit une mort dans de bonnes conditions ». Le CAL conseille aussi de remplir sa déclaration avec l'aide d'un délégué de l'ADMD ou d'un délégué de Laïcité Brabant Wallon et d'enregistrer sa demande d'euthanasie et de refus de soins auprès de l'ADMD, « pour plus de sécurité ».

Une des déclarations proposées, intitulée « Refus de soin ou non acharnement thérapeutique » sème la confusion entre ces deux notions. En commença...

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Norvège : la Cour suprême tranche en faveur de l’objection de conscience des médecins

La Cour suprême de Norvège a tranché en faveur de l'objection de conscience et de la liberté de conscience des médecins. Elle a jugé que le Dr Katarzyna Jachimowicz était dans son droit de refuser d'implanter des dispositifs intra-utérins (stérilets) chez ses patientes en vertu d'objections morales. Se basant sur un arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme, elle a demandé au gouvernement norvégien de respecter le droit à l'objection de conscience des professionnels de la santé.

C'est en décembre 2015 que le Dr Jachimowicz, médecin généraliste dans l'hôpital de la municipalité de Sauherad, a été démise de ses responsabilités après avoir refusé de poser un stérilet à une femme, dispositif qui, affirme-t-elle, peut se révéler abortif, puisqu'il empêche la nidation de l'embryon déjà conçu dans l'utérus. La municipalité était pourtant au courant de ses objections au moment de l'engager en 2011.

Selon l'avocat du Dr Jachimowicz, Hakon Bleken, « l'arrêt protège un des droits le p...

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Interruption Médicale de Grossesse : l’objection de conscience des médecins menacée

Interruption Médicale de Grossesse : l’objection de conscience des médecins menacée

L'Association Médicale Mondiale vient d'adopter une nouvelle prise de position sur l'Interruption Médicale de Grossesse (IMG) ou avortement pour raisons "thérapeutiques".

Ni le préambule, ni les recommandations ne font référence à l'enfant à naître. De même, le texte ne mentionne plus le devoir des médecins de « maintenir le plus grand respect pour la vie humaine dès la conception ». Seule importe désormais la santé de la femme : « Dans tous les cas, les médecins ont l'obligation d'effectuer les actes nécessaires pour préserver la vie de la femme enceinte et d'empêcher tout risque grave pour sa santé. ».

Selon Gregor Puppinck, l'ambiguité autour du mot "santé" (physique et/ou mentale) est inquiétante, "car la définition floue que l'on donne aujourd'hui de la santépermet, en soi, d'élargir le champ de l'obligation de pratiquer un avortement.

Une telle perception amène l'AMM à restreindre le droit à l'objection de conscience des médecins. Celui-ci est entaillé d'une obligation de r...

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