Belgique : premier dossier d’euthanasie transmis au Parquet

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Belgique : premier dossier d’euthanasie transmis au Parquet

Après 13 ans d'exercice et plus de 8000 dossiers d'euthanasie traités, la Commission fédérale de contrôle de la loi relative à l'euthanasie a transmis ce mardi 27 octobre, pour la première fois, un dossier au Parquet.
Ce dossier concerne une assistance au suicide pratiquée le 22 juin dernier par le docteur Marc Van Hoey, président de l'association Recht op Waardig Sterven (RWS), association militante soeur de l'Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD).
Ce suicide assisté concerne  Simona  De Moor, dont la mort a été filmée en direct par un journaliste australien dans son reportage « Allow me to die ». 
Dans ce reportage, on peut voir le docteur Van Hoey donner une boisson létale à la patiente, qui décèdera quelques minutes après l'avoir bue. Ce faisant, le médecin semble faire fi des conditions posées par la loi sur l'euthanasie du 28 mai 2002. En effet, Simona De Moor ne souffrait pas de maladie physique ou psychique particulière, mais faisait état d'un « chagrin i...

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Grèce : explosion des pratiques de mères porteuses

Grèce : explosion des pratiques de mères porteuses

La Grèce est le troisième pays européen à avoir autorisé la gestation pour autrui (GPA) en 2014, après le Royaume-Uni et la Roumanie. Depuis lors, la pratique des mères porteuses est en pleine expansion, attirant de nombreux couples de tous les pays. Une émission de BFM TV révèle le développement exponentiel des mères porteuses en Grèce « nouvel eldorado de la GPA. »
A l'heure actuelle, une dizaine de cliniques se sont déjà spécialisées dans le domaine. De la fécondation in vitro dans le sein de la mère d'intention, ou dans l'utérus d'une mère porteuse, il n'y a qu'un pas. En Grèce, la mère porteuse ne dispose d'aucun droit à la naissance de l'enfant. La mère de l'enfant est automatiquement la mère génétique.
En outre, les prix sont très attractifs puisqu'ils s'élèvent en moyenne à 30.000 €, soit trois fois moins qu'aux Etats-Unis. Les dons d'ovocytes sont également possible contre rémunération à hauteur de 1000 €.
En période de crise économique et de plus grande pauvreté en Grèce, f...

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Belgique : mise en garde contre la pénurie de gériatres

Dans un communiqué de presse, le Centre Fédéral d'Expertise des Soins de Santé (KCE) alerte quant au manque croissant de personnel et de moyens dans les services gériatriques.

 

Les enfants du « baby-boom » se font vieillissants, et entrent progressivement dans ce que les professionnels de la santé appellent « le profil gériatrique ». Ces personnes de plus de 65 ans pénètrent dans une étape de leur vie où leur santé est plus fragile et peut aisément basculer vers une maladie ou un affaiblissement de quelque sorte que ce soit. Ainsi, même pour des traitements non spécifiques à des personnes âgées, ces personnes doivent être prises en charge par un personnel compétent et spécialisé en gériatrie qui apportera une vigilance supplémentaire nécessaire à leur âge.

Ces services spécialisés existent déjà à travers les « équipes de liaison interne gériatrique » mises en place il y a une dizaine d'années. Elles regroupent différents professionnels de la santé, formés à « une approche gériatr...

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France : la justice condamne ceux qui "aident" à mourir

Le samedi 24 octobre 2015, la Cour d'assises d'Angers a condamné en appel le Docteur Nicolas Bonnemaison à 2 ans de prison avec sursis. Le médecin était jugé pour avoir empoisonné sept patients en fin de vie.

Le Docteur Bonnemaison, médecin urgentiste à l'hôpital de Bayonne, avait déjà été radié de l'ordre des médecins  le 14 avril 2014 par le Conseil national de l'ordre des médecins, décision qui a été confirmée par le Conseil d'Etat en raison des manquements déontologiques que constitue l'empoisonnement des sept patients. (Bulletin de l'IEB)
Après avoir été acquitté en première instance par la Cour d'assises de Pau, le Docteur Bonnemaison se voit rappeler l'obligation de ne pas tuer. Néanmoins la mort d'une seule des sept patients a été considérée comme criminelle, ce qui est pointé comme une contradiction de la justice. La confusion est accentuée en ce que le « cas » pour lequel le Docteur Bonnemaison est condamné concerne une patiente qui avait reçu une injection d'Hypnovel, un ...

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