FR NL EN

Procréation/Alcool/Amnesty international

ImprimerRecommander
[Français] 22 mai 2013

Samenvatting

  •   Procréation médicale : l'AR à peine arrivé, déjà retiré
  •   Alcool et conception : éviter de martyriser l'enfant... si on a pu enfanter !
  •   Incohérences des normes européennes et nationales pour les essais cliniques sur des patients
  •   Faut-il soutenir Amnesty International?
  • Procréation médicale : l'AR à peine arrivé, déjà retiré

    En juillet 2012, dans un train de mesures d'économies approuvé par la Commission nationale médico-mutuelliste (CNMM) figuraient notamment l'abaissement de l'âge du remboursement de la FIV de 43 à 41 ans ainsi que la limitation du nombre d'IIU (Insémination Intra-Utérine) à 6 essais par patiente.
    Six mois plus tard, paraît enfin l'arrêté royal au Moniteur belge. Mais de suite, le monde de la fertilité réagit en disant qu'il ne tient pas la route. En effet, il n'aborde que le remboursement du transfert d'embryon et ne dit rien sur le remboursement de la ponction d'ovocytes, des frais de laboratoire ou encore des médicaments.
    C’est ainsi que ce tout nouvel arrêté a déjà été retiré via une procédure d'urgence. Le Cabinet Onkelinx a décidé de plutôt mettre sur pied un groupe de travail pour en débattre avec les acteurs concernés avant d'en publier un nouveau.

    Le Journal du Médecin n° 2313 - vendredi 8 février 2013 - p. 22

     

     

     

    Alcool et conception : éviter de martyriser l'enfant... si on a pu enfanter !

    Dr Dominique-Jean Bouilliez, d'après les communications du Pr Petra De Sutter (UZ Gent) et du Pr Pierre Bernard (UCL), se sont exprimés lors du 16e symposium organise par le CPSM (Centre de Pathologie Sexuelle Masculine).
    S'il existe beaucoup d'études mais peu de preuves cliniques chez l'homme des effets de l'alcool sur la reproduction, cela n'empêche celles qui ont été effectuées sur modèle animal d'être convaincantes. La Pr Petra De Sutter s’est attachée à expliquer les perturbations endocriniennes liées à l'alcoolisme chronique dans les deux sexes. On peut retenir ces grands titres : l’alcoolisme met la reproduction masculine en péril et conduit chez l'homme à une féminisation. L'alcoolisme chronique exerce également un effet direct sur la spermatogenèse qui conduit à l'infertilité. De plus, on sait que le taux d'estrogène est abaissé chez les filles de 12 à 18 ans lorsqu'elles ont consommé de l'alcool, même en petites quantités.
    Le Pr Pierre Bernard a aussi souligné le fait qu’en cas de grossesse, l'alcoolisme provoque des dommages fœtaux au-delà d'un certain seuil de consommation difficile à déterminer avec le risque majeur de syndrome d'alcoolisme fœtal. Il y a des effets délétères sur le nouveau-né. Le premier effet de l'alcool sur le fœtus et le nouveau-né est la réduction du poids.

    Medi-Sphère n° 408 - février 2013 - p. 8 à 10

    Incohérences des normes européennes et nationales pour les essais cliniques sur des patients

    S'inquiétant de la complexité croissante des réglementations nationales en vigueur pour les essais cliniques, mais aussi souvent de leur incohérence lorsque celles-ci concernent des institutions académiques et des pays différents, l'Organisation de Coopération et de développement économique (OCDE) appelle ses États membres à harmoniser leurs procédures en la matière.

    Cette recommandation marque un grand pas en avant car elle devrait davantage faciliter la coopération internationale, en particulier pour les essais réalisés à l'initiative d'institutions académiques. Elle vise principalement à améliorer la cohérence entre les réglementations nationales et leurs interprétations, et à rationaliser les procédures de contrôle et de gestion des essais cliniques, en introduisant une approche réglementaire proportionnée, tout en renforçant la protection des participants aux essais cliniques.

    Le Journal du Médecin n° 2303 - mardi 5 mars 2013 - p. 6 & 23

     

     

    Faut-il soutenir Amnesty International?

    02/05/2013 - Begin van het leven

    "Signons pour le respect des droits sexuels et reproductifs dans le monde, maintenant et pour les générations futures" demande Amnesty International (AI) dans sa dernière campagne (2 mai 2013). 

    Utilisant la terminologie « droits sexuels et reproductifs », A.I. présente l’accès à la contraception et à l’avortement comme des droits fondamentaux pour les femmes.

    Ce qui explique pourquoi les opposants à l’avortement interpellent depuis plusieurs années cette organisation qui d'autre part, défend tellement bien certains droits de l’homme. En l'occurrence, Amnesty International ne considère pas l’embryon humain comme un sujet dont les droits fondamentaux, tel le droit à la vie, devraient être également défendus.

     

Doneren aan het EIB