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Expo Photos Trisomie/Clause de conscience

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[Français] 12 juin 2013

Samenvatting

  •   Clinique St Luc : une exposition de photos de parents d’enfants atteints de trisomie 21
  •   CEDH et euthanasie
  •   Italie : quand l'objection de conscience se généralise
  • Clinique St Luc : une exposition de photos de parents d’enfants atteints de trisomie 21

    Une exposition de photos " Au-delà d'un visage " provenant de la fondation Syndrome de Down de Madrid a lieu du 3 au 23 juin dans le hall principal des Cliniques St Luc à Woluwé.

    Cette initiative a pour objectif de promouvoir l’intégration des enfants porteurs de trisomie 21 dans la société. L’association de parents APEM-T21 BBW soutient la consultation multidisciplinaire de Saint Luc consacrée aux enfants porteurs de trisomie 21 et autres affections génétiques associées.
    Une initiative pleine d’émotion et de vie : chaque photo d'enfant est accompagnée d’un commentaire de ses parents.
    " Au-delà d’un visage, il y a un être humain, un être avec ses qualités et ses défauts, avec ses besoins et ses rêves, avec ses jeux, ses peurs, ses efforts, sa joie et sa tristesse, avec sa capacité d'aimer et d'être aimé. Au-delà d’un visage, il y a une vie qui vaut la peine d'être vécue, pour elle-même mais aussi pour tous ceux qui l’entourent. "

     


     

    CEDH et euthanasie

    14/05/2013 - Einde van het leven

    Le 14 mai dernier, la Cour européenne des droits de l’homme a rendu un arrêt dans lequel elle estime que la législation Suisse enfreint l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme qui consacre le respect du droit à la vie privée et familiale. Elle a estimé que la législation suisse ne précise  pas avec clarté les conditions dans lesquelles un patient peut obtenir la prescription d’une dose létale.

    La requérante, Madame Gross avait demandé à plusieurs reprise que l’on mette fin à sa vie car, bien qu’elle n’était atteinte d’aucune pathologie, elle ne souhaitait pas continuer à subir le déclin de ses facultés physiques et psychiques. Tant les médecins que les Cours et Tribunaux avaient refusés de faire droit à cette demande. En effet, des directives de l’Académie de médecine imposent pour faire droit à cette demande qu’un médecin conclue que la maladie conduirait à la mort en quelques jours ou semaines, ce qui n’était pas applicable au cas de Madame Gross. La Cour a estimé qu’il appartient au législateur de fixer ces conditions, car ce manque de clarté a pu causer des incertitudes auprès des médecins et une grande angoisse chez la requérante.

     

    Italie : quand l'objection de conscience se généralise

    12/06/2013 - Bioethiek, recht en politiek

    En Italie, un nombre croissant de gynécologues et de personnel paramédical refusent de pratiquer des interruptions volontaires de grossesse. Selon l'Institut national des statistiques (Istat), cela concernerait 80% des gynécologues italiens et 50% des anesthésistes et infirmiers. A Naples, par exemple, "un seul service hospitalier est encore ouvert et en Sicile, le taux d'abstention des spécialistes frôle la barre des 80,6%".
    Cette généralisation de l'objection de conscience, pourtant le fait de décisions individuelles, est fortement critiquée. L'argument principal est que cette objection de conscience a pour conséquence la hausse des avortements clandestins ("se rendre dans des cliniques clandestines", se procurer une"pillule RU486 de contrebande" ou des médicaments contre l'ulcère à base de misoprostol "fournis par les trafiquants sud-américains").
    Au Sénat, "les démocrates ont déposé une motion réclamant l'intervention du gouvernement et la pleine application de la loi 194 [loi de 1978 autorisant l'avortement en Italie : ndlr] sur l'ensemble du territoire". Ce texte prévoit notamment "le recrutement de personnel favorable aux IVG, l'ouverture de planning familiaux et l'application des interruptions pharmacologiques de grossesse". Les centristes ont quant à eux demandé à ce que la ministre de la Santé, Béatrice Lorenzin, proche des associations de défense de la vie, intervienne au Parlement "dans le cadre d'une discussion sur l'avortement clandestin".
    Sources: Lequotidiendumedecin.fr (Ariel F.Dumont) 31/05/2013 et genethique.org


    Pour la Belgique : voir la Brochure de l'IEB : "Clauses de Conscience pour les professionnels de la santé"
    Téléchargement : ICI
    Envoi postal : ICI

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