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Euthanasie /peine de mort/ contraception

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[Français] 27 juin 2013

Samenvatting

  •   Euthanasie des mineurs : certains politiques disent "STOP !"
  •   Abrogation de la peine de mort et euthanasie de prisonniers : quelle cohérence ?
  •   Niet vervolgd voor poging 'euthanasie'
  •   Put disabled babies out of our misery, say Dutch doctors
  •   Plus de 9.000.000 d’euros pour financer la contraception des jeunes
  • Euthanasie des mineurs : certains politiques disent "STOP !"

    27/06/2013 - Einde van het leven

    Le débat sur la proposition d’extension de l’euthanasie aux mineurs engendre commence à poser question, et ce dans tous les partis. Portée par des sénateurs PS et MR (avec des homologues du SP.A et l’Open VLD), il est clair que cette disposition recueille une majorité « alternative », mais pas homogène, relève la Libre Belgique. Le quotidien publie aussi une opinion de Philippe Moureaux (PS) qui se dit  très indécis sur ce point.
    Mais dans le camp libéral aussi, Gérard Deprez (vice-président du MR), ainsi que Marie-Christine Marghem et des élus régionaux MR  confient leur réticence. L’ancien président du PSC estime d’abord qu’il faut prendre le temps d’un débat serein et ne pas se fixer de délai avant lequel on doit conclure. Si tant est qu’il soit nécessaire légiférer sur une telle question.
    Ces parlementaires libéraux rappellent ainsi que très peu de cas d’euthanasie de mineurs ont été déclarés depuis 2002 aux Pays-Bas. Mais surtout, ces élus proposent d’autres voies, celles des soins palliatifs en l’occurrence. « Une partie importante du corps médical témoigne que de nombreuses personnes demandent l’euthanasie à cause d’un sentiment d’abandon plus que pour venir à bout d’une douleur physique. Différents services de soins palliatifs permettent d’accompagner les personnes dans leurs derniers instants. (...) N’est-il pas aussi urgent d’investir à ce niveau ? »

     

    Abrogation de la peine de mort et euthanasie de prisonniers : quelle cohérence ?

    26/06/2013 - Einde van het leven

    Le ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders, a accepté l'invitation du président de la Commission internationale contre la peine de mort (ICDP), Federico Mayor Zaragoza, d'adhérer à ce groupe de pression qui milite en faveur de l'abrogation de la peine capitale.
    La Belgique joue un effet depuis plusieurs années un rôle important dans la campagne internationale visant à abolir la peine de mort. Elle l'a abolie en 1996, inscrivant même l'abolition dans une modification de sa constitution en 2005. Intervenant devant le 5e congrès contre la peine de mort, réunissant depuis mercredi des personnalités étrangères, le chef de la diplomatie belge a plaidé pour une poursuite du combat en faveur de l'abolition. "Même s'il y a des progrès, nous ne devons pas abandonner le combat contre la peine de mort, que nous pouvons gagner d'ici quelques décennies", a affirmé Didier Reynders. Il a ajouté que la question devait être abordée "à chaque occasion" pour convaincre les pays qui appliquent encore la peine capitale d'y renoncer."
    La question de l'euthanasie de prisonniers en Belgique n'a pas été mentionnée. Et pourtant, 2 prisonniers Belges ont déjà été euthanasiés en 2012. C’est au motif d’une souffrance psychique insupportable que les demandes d’euthanasie précédentes ont trouvé une justification.
    Le sénateur Louis Ide (NV-A) s’en est plusieurs fois inquiété d’autant plus que d’autres demandes de prisonniers sont,  au dires de celui-ci, en attente d’approbation par leurs médecins. L’euthanasie de prisonniers deviendrait-elle une forme déguisée de peine de mort  ?
     

     

    Niet vervolgd voor poging 'euthanasie'

    26/06/2013 - Einde van het leven

    Een 45-jarige verpleegkundige moet zich niet voor een assisenjury verantwoorden voor de moordpoging op haar zwaar dementerende moeder Yvette. Twee jaar geleden mengde ze slaappillen in haar pudding 'om haar lijden te beperken'. De bejaarde vrouw ontsnapte op het nippertje aan de dood.  Het Brugse parket toont zich nu inschikkelijk en besluit de dochter niet te vervolgen wegens poging tot oudermoord. (Bron: De standaard 16/06/2013)
    Professor in de palliatieve geneeskunde Wim Distelmans reageerde  verbaasd op het bericht dat het Brugse parket de vrouw niet wil vervolgen voor de moordpoging op haar demente moeder. 'Ik vind het in ieder geval een merkwaardig precedent. Dat iemand die geprobeerd heeft haar moeder te doden, vrijgesproken wordt. Onlangs was er een gelijkaardig geval, waarbij een man zijn echtgenote op die manier uit haar lijden probeerde te lossen. Die man werd wel veroordeeld, terwijl deze vrouw eigenlijk hetzelfde deed. Die willekeur zou er dus niet mogen zijn.(Bron:Het Nieuwsblad 16/06/2013)

     


     

    Put disabled babies out of our misery, say Dutch doctors

    26/06/2013 - Einde van het leven

    In a new policy document, “Medical decisions about the lives of newborns with severe abnormalities” ( in Dutch only ) the KNMG explains why it is acceptable, and perhaps even necessary, to euthanase children. This is no longer headline news in the Netherlands, as newborn euthanasia is allowed under the so-called Groningen Protocol, drafted by Dr Eduard Verhagen in 2004. 
    The stunning novelty of this statement is that it says that the parents" suffering may be a reason to kill the newborn. Amongst other conditions, the policy states that a lethal injection of muscle relaxant is ethically possible when “The period of gasping and dying persists and the inevitable death is prolonged, in spite of good preparation, and it causes severe suffering for the parents.
    Full article see Bioedge    Artikel uit de Volkskrant
     

     

    Plus de 9.000.000 d’euros pour financer la contraception des jeunes

    26/06/2013 - Begin van het leven

    C’est par l’AR du 21 mai 2013 et paru au Moniteur le 20 juin 2013, que le projet pilote réglementant le remboursement des contraceptifs pour les jeunes femmes de moins de 21 ans, a été prolongé pour 2012. Une enveloppe de 9.313.000 euros avait été prévue dans cette optique, soit 300.000 euros de plus que pour 2011.
    L’intervention ne concerne pas seulement la pilule, mais également les patchs, les stérilets, les implants, etc. La liste des contraceptifs visés est en principe actualisée tous les 6 mois. Le financement expérimental des contraceptifs pour jeunes femmes existe depuis 2004, et a été prolongé annuellement depuis, dans l’attente d’un cadre définitif. C’est donc une fois encore la voie qui a été suivie aujourd’hui, étant donné qu’aucune solution structurelle n’a encore été dégagée. Le Gouvernement estime que ces mesures permettent aux jeunes d’avoir un meilleur accès aux moyens contraceptifs, et ainsi de limiter le nombre de grossesses non-planifiées.
    De nombreuses études montrent toutefois que les politiques facilitant la contraception chez les jeunes ne réduisent absolument pas le nombre d’avortements mais au contraire sont perçues chez les jeunes comme un incitant aux relations sexuelles.

     

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