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coût des maladies neurologiques : 800 milliards par an / Ne plus payer pour les vieux

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[Français] 19 novembre 2013

Samenvatting

  •   Europe : coût des maladies neurologiques : 800 milliards par an
  •   Alzheimer : impact de la limitation du remboursement des médicaments ?
  •   Flandre : économiser sur les vieux et sur les malades en phase terminale ?
  •   Québec : privilégier l’euthanasie pour des raisons financières
  •   Vlaming wil besparen op terminaal zieken, comapatiënten en 85-plussers
  • Europe : coût des maladies neurologiques : 800 milliards par an

    15/11/2013 - Einde van het leven

    En Europe, 220 millions de personnes souffrent de maladies neurologiques. Selon une étude récente présentée lors de la conférence de presse inaugurale du congrès 2013 de l'European Neurological Society (ENS) à Barcelone par son président le Pr. Claudio Bassetti, les 27 membres de l'Union européenne déboursent près de 800 milliards par an et ce, uniquement pour les 19 principales affections reprises par l'étude.
    Les démences nécessitent un budget de 105 milliards. Viennent ensuite, les AVC (64,1 milliards), les migraines (43,5 milliards), les troubles du sommeil (36 milliards) et les traumatismes crâniens (33 milliards). Mais une part importante de ces dépenses est attribuée à la prise en charge de maladies neurologiques plus rares, comme la sclérose en plaques (15 milliards), la maladie de Parkinson (14 milliards) et les affections neuromusculaires (7,7 milliards).
    Un patient migraineux coûte à la société 285 euros/an. Un patient atteint d'une pathologie neuromusculaire nécessite plus de 30.000 euros de soins par an. Autre élément intéressant de cette étude économique, les soins médicaux ne représentent que 37% des dépenses. Par contre, les soins annexes non-médicaux représentent 23% et les frais indirects 40% sous forme d'absentéisme, de retraite anticipée et d'allocation d'handicapé.
    Le Journal du Médecin, 6/09/2013, n°2330
     

    Alzheimer : impact de la limitation du remboursement des médicaments ?

    15/11/2013 - Biomedisch onderzoek

    Le nombre de patients atteints par la maladie d'Alzheimer dans notre pays oscillerait entre 100.000 et 130.000, estiment les Mutualités libres. Selon les résultats d'une étude, le nombre de patients traités en Belgique a diminué de 22,5 % entre 2010 et 2012 soit « depuis la limitation du remboursement des médicaments » contre cette maladie. Le pourcentage de patients traités par un des médicaments spécifiques est ainsi passé de 69 % à 46,5 % en deux ans.
    L'étude met également en exergue que la « dépense INAMI moyenne globale par patient » était en 2012 de 18.000 € par an pour un patient en institution, soit le triple de la dépense pour un patient à domicile.
    Autre constat, qui a surpris Ingrid Umbach, médecin expert à l'Union nationale des Mutualités libres : parmi les patients Alzheimer traités à domicile, « les coûts totaux des soins de santé » sont généralement plus faibles chez ceux traités par médicaments que chez ceux qui ont arrêté le traitement. Enfin, plus de 90 % des patients respectent bien leur traitement, grâce à l'aide des aidants proches, qui prennent en charge les patients à domicile.
    Cette étude a été réalisée durant sept ans, en analysant les données de 14.855 personnes prenant un médicament spécifique pour la maladie d'Alzheimer.
     

    Flandre : économiser sur les vieux et sur les malades en phase terminale ?

    15/11/2013 - Einde van het leven

    Selon une étude réalisée par la VUB (Vrij Universiteit Brussel) quatre Flamands sur dix considèrent qu'il ne faut plus faire bénéficier d'interventions médicales supérieures à 50.000 euros des personnes âgées de plus de 85 ans, à moins qu'ils n'en aient personnellement les moyens. La majorité de la population flamande considère en outre qu'il faut restreindre l'accès aux soins de santé aux personnes malades en phase terminale, à celles qui sont dans le coma ou qui mènent un mode de vie malsain. La question est posée quant au bien-fondé des dépenses de soins de santé pour certaines personnes vulnérables.
    Cette enquête a été réalisée sous la direction du Professeur Mark Elchardus auprès de 3000 Flamands âgés de 18 à 75 ans. Commanditaire de cette enquête: les Mutualités Socialistes qui veulent en utiliser les résultats dans la perspective de la politique future dans le domaine des soins de santé. Le Professeur s'émeut des résultats de cette enquête et dénonce une stigmatisation de groupes sans défense.

     

     

     

     


     

    Québec : privilégier l’euthanasie pour des raisons financières

    15/11/2013 - Einde van het leven

    Paul Lefort, un médecin de famille canadien, vient de publier une tribune dans laquelle il dénonce le recours à l'euthanasie et explique qu'un tel acte "prend sa justification dans l'incapacité de la médecine à soulager, à défaut de guérir les conséquences inacceptables d'une maladie incurable". Le médecin de famille souligne que "l'échec du traitement ne reflète pas une impuissance médicale, mais un refus de soutien financier privant quatre malades sur cinq de l'accès aux soins palliatifs". D'ailleurs, il tient préciser que souvent "on considère [...] la procédure de l'euthanasie beaucoup plus économique que les services de soins palliatifs".  Alors que 80% des patients au Québec n'ont pas accès aux soins palliatifs, Paul Lefort estime que la vraie question est la suivante: "l'euthanasie est-elle une procédure acceptable pour résoudre le problème du sous-financement et du manque d'accès aux soins palliatifs?". Lapresse.ca (Paul Lefort) 18/10/2013

     


     

    Vlaming wil besparen op terminaal zieken, comapatiënten en 85-plussers

    15/11/2013 - Einde van het leven

    Moet er bespaard worden in de gezondheidszorg? Dan moeten mensen die terminaal ziek zijn, in een coma verkeren of er een ongezonde levensstijl op na houden daar maar als eerste financieel voor opdraaien. Dat vindt meer dan de helft van de Vlamingen, zo blijkt uit een onderzoek van de VUB. Ze zijn gewoonweg niet meer de moeite waard om nog verder geld aan hun gezondheid te verspillen, zo luidt het harde verdict van het merendeel van de publieke opinie in Vlaanderen.
    Een en ander blijkt uit de dezer dagen bekendgemaakte resultaten van een onderzoek onder leiding van de socioloog, prof. emeritus Mark Elchardus (Vrije Universiteit van Brussel/VUB). Daarbij werden bijna 3000 Vlamingen tussen 18 en 75 jaar gevraagd naar hun mening over de gezondheidszorg. Opdrachtgevers voor het onderzoek waren de socialistische mutualiteiten. Die willen met behulp van de uitkomst van dit onderzoek het toekomstige beleid op het vlak van de gezondheidszorg uitstippelen.
    Prof. Elchardus reageert met afschuw: "De mensen beseffen niet wat ze zeggen. Ik gruw van de stigmatisering van bepaalde weerloze groepen in onze samenleving. Hier hebben alle sociale organisaties een steek laten vallen. Ze hebben de bevolking te weinig voorgelicht over het feit dat de gezondheidszorg zonder aanpassingen niet verder kan blijven bestaan." (…)
    Ook Lieven Annemans, professor gezondheidseconomie aan de Universiteit van Gent, bestempelt een rantsoenering van de gezondheidszorg, waarbij oude mensen en terminaal zieken het gelag moeten betalen, als een "egoïstische en gevaarlijke reflex". Hij verwijst naar een rapport van de Europese Commissie (het dagelijks bestuur van de Europese Unie in Brussel), dat spreekt van een absolute noodzaak om meer te investeren in een solidaire gezondheidszorg. Elke goed geïnvesteerde euro in de gezondheidssector wint zichzelf meervoudig terug op termijn.
     

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