Statut du corps humain (Belgique) > Don d'organes et mort

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Belgique - Cliniquement morte, elle se réveille à Namur

Alors que son décès avait été prononcé suite à un coma estimé irréversible par les neurologues, cette enseignante et mère de famille est actuellement aux soins intensifs, luttant pour vivre. La patiente âgée d'environ quarante ans avait subi une opération au cerveau qui l'avait plongée dans un coma très profond. Peu après, elle avait été déclarée cliniquement morte et les proches de la "défunte" avaient alerté son école et leurs amis. Les élèves avaient déjà rendu hommage à leur professeur décédé.
Maintenue en vie artificiellement en vue du prélèvement d'organes, la quadragénaire a soudain réagi, touchant la main d'une amie qui se tenait près d'elle. Les médecins ont ensuite constaté que son électro-encéphalogramme s'était remis en mouvement et qu'une activité cérébrale avait bel et bien lieu. L'état de santé de la patiente est suivi de près tandis que sa famille se réjouit d'un miracle totalement inespéré et à la probabilité infime, rappellent les spécialistes.

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Belgique - Accélérer le prélèvement d'organes chez les victimes d'un accident ?

En 2013, ce sont 873 organes qui ont été transplantés en Belgique. Toutefois, malgré cette performance, de nombreux patients sont toujours en attente d'un organe. Selon le député MR Luc Gustin, une piste pour sauver bien d'autres vies serait de s'orienter vers un changement de la législation concernant non seulement le prélèvement d'organes mais aussi le transport urgent des victimes d'accident de la route et déclarées cliniquement mortes, vers un centre hospitalier. Il estime que les services de secours sont mal informés et, surtout que, devant attendre parfois le médecin légiste sur le lieu de l'accident, il se perd ainsi un temps précieux qui empêche le prélèvement d'organes par la suite.

   

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Belgique - Don d’organes : la nouvelle loi belge

Aura-t-elle un effet pervers ?

La loi du 19 décembre 2008 relative au matériel corporel humain est entrée en vigueur ce 1er décembre 2009. Quel  impact a-t-elle sur le don d'organes ? Depuis 1986 déjà, tout Belge est présumé, en cas de décès, consentir au don de ses organes en vue de leur transplantation, à moins qu'il ne s'y soit opposé par une démarche auprès de son  administration communale. Depuis ce mardi, tout Belge est également présumé consentir à ce que ses organes soient prélevés, non seulement en vue d'une transplantation, mais également pour un but de recherche médicale.

Parmi d'autres, le docteur Herman Nys dans l'hebdomadaire médical  De Huisarts du 5 novembre, s'inquiète de l'éventuel effet pervers de cette loi car s'ils sont nombreux ceux qui souhaitent sauver des vies, nombreux sont  également ceux qui ne souhaitent pas voir leur corps servir à la « science ». Or si une personne s'oppose au cours de sa vie à ce que l'on utilise ses organes à des fins de recherche, ...

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Belgique - Etendre les critères de mortalité pour faciliter le don d'organes?

Suite à une chute du nombre de donneurs d'organes en Belgique (265 en 2008, soit le nombre le plus bas depuis 2006),  Paul Schotsmans, professeur d'éthique médicale à la K.U. Leuven, propose de réfléchir à de nouvelles formes de transplantation d'organes, notamment en étendant les critères de mortalité dans le cadre du don d'organes.

Source : La Libre du 12/03/2009

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