Fin de vie (France) > Euthanasie et suicide assisté

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Déroulé intégral de l'histoire de Vincent Lambert

France - Déroulé intégral de l'histoire de Vincent Lambert

Au bout de la quatrième décision d'arrêt d'alimentation et d'hydratation artificielles, le cas Vincent Lambert est finalement monté jusqu'aux instances onusiennes et pose aujourd'hui la question brûlante de la hiérarchie entre les décisions nationales, européennes et de l'ONU.

Ce dossier publié par l'Institut Européen de Bioéthique reprend l'histoire de ce patient, Vincent Lambert.

Tant de rebondissements ne devraient cependant pas faire oublier qu'avant de former l'objet d'une joute juridique, le sort de Vincent Lambert est d'abord une question de vie ou de mort d'une personne humaine.

Visualisation de la chronologie des décisions médicales et judiciaires : ICI

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France : prélèvement automatique d'organes sur une personne décédée ?

France - France : prélèvement automatique d'organes sur une personne décédée ?

« Qui n'a dit mot, est supposé avoir consenti » : tel est actuellement le principe (consentement présumé) qui régit le prélèvement d'organes sur une personne décédée en France. Le prélèvement d'organes est dès lors possible si la personne n'a pas explicitement manifesté son refus de son vivant. La pratique montre cependant que les proches sont toujours consultés, et qu'un prélèvement n'est jamais réalisé sans leur accord. 
Dans le cadre de la loi santé portée par la ministre Marisol Touraine, et approuvée en première lecture à l'Assemblée nationale le 14 avril, un amendement avait été adopté en commission des affaires sociales le 19 mars, prévoyant que le registre national devenait le moyen exclusif pour exprimer un refus de prélèvement. Les proches de la personne décédée étant de facto exclus de la procédure. 
Le but d'une telle mesure, appelée consentement présumé et non opposable, était de faciliter et d'augmenter le nombre de prélèvements en vue de transplantations d'organes. « L...

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France : le Conseil d'Etat confirme la radiation de l’Ordre des médecins de Nicolas Bonnemaison

France - France : le Conseil d'Etat confirme la radiation de l’Ordre des médecins de Nicolas Bonnemaison

A la suite du décès suspect de plusieurs patients au centre hospitalier de Bayonne, des poursuites disciplinaires et pénales ont été engagées contre le docteur Nicolas Bonnemaison, soupçonné d'avoir administré à certains de ces patients des substances ayant provoqué leur mort, en particulier un produit contenant du curare, le Norcuron.

Radié par la chambre disciplinaire régionale de l'ordre des médecins d'Aquitaine le 24 janvier 2013 - décision confirmée en appel par la chambre disciplinaire nationale de l'ordre des médecins le 15 avril dernier - et acquitté par la Cour d'assises de Pau le 25 juin, le docteur Bonnemaison a vu son pourvoi en cassation contre la décision de radiation rejeté par le Conseil d'Etat le 30 décembre.

Lors de l'audience publique consacrée à cette affaire le 19 décembre, Rémi Keller, le Rapporteur du Conseil d'Etat avait déclaré entre autres qu'« en aucune circonstance, et quelle que soit la difficulté de sa tâche, le médecin n'a le droit de tuer ». Dans son...

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Mobilisation dans 60 villes de France : « Soulager mais pas tuer »

France - Mobilisation dans 60 villes de France : « Soulager mais pas tuer »

Ce vendredi 28 novembre, le Collectif « Soulager mais pas tuer » a lancé une première campagne de mobilisation dans 60 villes françaises « contre l'euthanasie, sous toutes ses formes, et contre le suicide médicalement assisté ». Parrainé par Philippe Pozzo di Borgo, tétraplégique dont le témoignage a inspiré le film « Intouchables », ce collectif rassemble plusieurs associations dont Soigner dans la dignité, Convergence soignants soignés, Alliance Vita, l'Institut Européen de Bioéthique, 100% vivants ou encore le Comité Protestant évangélique pour la dignité humaine (CPDH).

A quelques jours de la présentation par les députés Alain Claeys et Jean Leonetti du rapport de la mission sur la fin de vie qui leur a été confiée, et alors que la pression s'accentue en France en vue d'une ouverture à l'aide active à mourir, le collectif lance un appel à un engagement sans compromission dans la voie de l'accompagnement des « personnes malades, dépendantes ou en fin de vie dans le respect de leu...

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L’Académie de médecine (France) s’oppose à une nouvelle loi sur l’euthanasie.

France - L’Académie de médecine (France) s’oppose à une nouvelle loi sur l’euthanasie.

L'Académie réitère son opposition à l'euthanasie active ou à l'aide médicale au suicide : «Il n'est pas dans la mission du médecin de provoquer délibérément la mort. Aucun médecin ne saurait consentir à donner la mort. Aucun médecin ne saurait se voir imposer par la loi de transgresser cet interdit fondateur.»
Elle admet toutefois qu'il «devient nécessaire de faire progresser dans notre société la notion et l'expression des directives anticipées», un élément de la loi Leonetti qui permet à un malade d'affirmer par écrit son refus de l'acharnement thérapeutique. Pour l'Académie, la loi Leonetti de 2005 «définit clairement le cadre de réflexion» de la fin de vie et il n'est pas «besoin de légiférer à nouveau».

 

   

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