Fin de vie

Belgique - Belgique : euthanasie des mineurs

Les mêmes auteurs ont également déposé le 28 octobre 2010 une proposition de loi relative à l'euthanasie des mineurs.

Ils proposent que tout mineur ayant la faculté de discernement (12 ans) puisse demander l'euthanasie dans les mêmes conditions qu'une personne majeure. La décision serait prise en accord avec les parents et une équipe médicale composée au moins du médecin traitant, de l'infirmier traitant, d'un pédopsychologue ou d'un psychiatre et d'un assistant social.

 Si le mineur n'a pas la faculté de discernement, les parents pourraient formuler la demande d'euthanasie eux-mêmes.

En cas de naissance prématurée, la décision pourrait être prise en accord avec les parents avec une équipe médicale restreinte.

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Belgique : euthanasie des personnes atteintes de démence

Belgique - Belgique : euthanasie des personnes atteintes de démence

Le 28 octobre 2010, une Proposition de loi relative aux personnes atteintes de démence a été déposée à la Chambre des représentants (Myriam Vanlerberghe, Renaat Landuyt et Maya Detiège). Il s'agit d'une reprise de la proposition 4-676/1 du Sénat.

Les auteurs partent du constat que la loi du 28 mai 2002 relative à l'euthanasie ne s'applique pas aux personnes atteintes de démence même si elles ont rédigé une déclaration anticipée à un moment ou elles étaient encore capables.

Les auteurs plaident que la démence est généralement progressive et proposent que toute personne, même déjà malade, puisse rédiger une déclaration anticipée dans laquelle elle précise le moment ou elle souhaite que l'on procède à l'arrêt actif de leur vie.

Cette déclaration vaudrait pour une durée qui ne serait plus limitée dans le temps. Ces personnes pourraient dès lors être euthanasiées, même en cas d'impossibilité totale d'exprimer leur consentement au moment de l'euthanasie (confusion, inconscience), et mêm...

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Encourager des initiatives pour l’accueil de personnes âgées.

Belgique - Encourager des initiatives pour l’accueil de personnes âgées.

Paru au Moniteur du 6 septembre 2010: Le Gouvernement wallon a consacré la séance du 11 mars 2010 à la solidarité et en particulier à la solidarité intergénérationnelle. Dans ce cadre, il a adopté diverses mesures dont l'organisation d'expériences pilotes d'accueil familial en Wallonie. Les moyens financiers accordés à chaque expérience pilote s'élèvent à euro 72.500 pour une année de fonctionnement. Les objectifs de cette initiative sont les suivants :

1. Privilégier l'approche des personnes et de leurs aidants proches comme acteurs ayant une emprise sur leur existence.
2. Favoriser le maintien de l'autonomie et de la meilleure qualité de vie possible à chaque étape de la vie.
3. Privilégier les actions qui permettent une adaptation personnalisée aux ressources de la personne et de ses aidants proches.
4. Favoriser les actions qui garantissent une relation respectueuse entre les prestataires de soins et d'aides et les bénéficiaires de ces services.

Les candidats auxquels s'adresse...

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Les infirmières belges soutiendraient-elles la pratique de l’euthanasie?

Belgique - Les infirmières belges soutiendraient-elles la pratique de l’euthanasie?

Les infirmières en pédiatrie en Belgique veulent elles vraiment pouvoir euthanasier des enfants atteints de maladies incurables ? Un article récent paru dans « The American Journal of Critical Care » semble le suggérer. Cet article a été rédigé suite à une enquête * réalisée auprès de 141 infirmières. 

L'euthanasie des enfants est illégale en Belgique, tandis que l'euthanasie des adultes est autorisée à certaines conditions et doit être réalisée par un médecin. L'enquête établit « qu'une majorité de ces infirmières sont en faveur d'une modification de la loi sur l'euthanasie qui rendrait possible l'euthanasie des enfants » et les infirmières souhaitent également être associées au processus de décision. Dans le cas contraire, les infirmières ressentiraient une « détresse morale » à devoir exécuter les instructions d'un tiers.  

Cependant, lorsque l'article est examiné avec plus d'attention, ses conclusions pourraient ne pas être justifiées. L'enquête établit que 85% des infirmières ...

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Distelmans: "Un nouveau débat sur l'euthanasie s'impose"

Belgique - Distelmans: "Un nouveau débat sur l'euthanasie s'impose"

Wim Distelmans, professeur en médecine palliative à la VUB et président de la Commission fédérale de contrôle et d'évaluation de l'euthanasie, plaide pour la réouverture du débat concernant l'euthanasie, apprend-on dans l'hebdomadaire médical flamand De Huisarts. Il souhaite ainsi que les personnes présentant une "incapacité irrévocable acquise d'exprimer ce qu'elles veulent" entrent en ligne de compte pour une euthanasie. Il s'agit entre autres de patients souffrant d'une tumeur au cerveau ou du SIDA et qui se trouvent dans une phase déterminée de la maladie. Selon lui, certains patients psychiatriques devraient également disposer de cette possibilité. 
Les questions concernant l'euthanasie pour ces groupes de patients existent fortement dans la société, d'après le professeur. Les médecins spécialisés dans les soins palliatifs y sont ainsi souvent confrontés. Aux Pays-Bas, l'Association néerlandaise pour une fin de vie volontaire, la NVVE, étudie actuellement la faisabilité d'une cl...

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Belgique - Un subside de 30.000 euros à l'ADMD pour une formation à l’euthanasie.

La Région wallonne voulant encourager la communication sur l'euthanasie, donne de plus en plus la possibilité à l'Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD) de se faire entendre dans les réseaux palliatifs. De plus, Laurette Onkelinx a pu annoncer, à la conférence de presse du 8 juin dernier, portant sur le Forum Fédéral « Life End Information Forum », l'attribution à l'ADMD d'un budget de 30.000 euros finançant un cycle de formation destiné aux médecins généralistes pour les questions de fin de vie et la pratique de l'euthanasie. Madame Onkelinx a pu « arracher in extremis » ce vote de l'ajustement budgétaire avant la dissolution des Chambres.

Le Parti Socialiste et l'ADMD souhaitent également la reconnaissance et le paiement de l'intervention (250 euros) par l'INAMI pour les médecins « consultants », qui, comme l'exige la loi, sont appelés par leur confrère pour donner le second avis lors d'une demande d'euthanasie.
Source : Bulletin de l'ADMD, juin 2010 p. 1. http...

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Belgique - Test-Achats s'intéresse aux soins palliatifs et au vécu de la mort

Huit pages et 58 questions adressées aux familles des personnes décédées. Deux autres questionnaires dont le contenu est différent, sont envoyés l'un aux médecins et l'autre aux infirmières. Cette enquête est une initiative de l'Association européenne des consommateurs et est lancée simultanément dans quatre pays: Portugal, Espagne, Belgique et Luxembourg. Les résultats sont attendus dans le courant de l'année 2011.

On perçoit dès le départ, la difficulté pour les enquêteurs de définir des « soins de fin de vie » par rapport aux soins palliatifs. Cette enquête en est à sa troisième édition, la dernière remontant à 6 ans. Le questionnaire assez détaillé permettra certainement de comprendre un peu mieux comment se vivent les derniers moments de la vie. Cette enquête est accessible à tous via le site internet de Test-Achats.

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Euthanasie : Ph. Mahoux  ne voit pas la nécessité d’élargir la loi belge.

Belgique - Euthanasie : Ph. Mahoux ne voit pas la nécessité d’élargir la loi belge.

Abordant la question de l'extension éventuelle du champ d'application de la loi, Philippe Mahoux (Parti Socialiste), co-auteur de la loi dépénalisant l'euthanasie, estime : « bien que la loi ne soit pas parfaite, il est inopportun, et même dangereux, de vouloir, dans le climat actuel, la remettre en discussion pour tenter d'obtenir des avancées législatives dans les domaines qu'elle ne couvre pas (mineurs d'âge, incapacité de s'exprimer, etc.). » Il a souligné que l'interprétation de certains termes de la loi donnait, déjà actuellement, une liberté d'action assez large au médecin pour autant que celui-ci veuille les utiliser. Il a aussi rappelé, par ailleurs, que, dans les domaines non couverts par la loi, invoquer l'état de nécessité reste toujours une option possible.
De plus, les responsables de l'ADMD Belgique rappellent dans leur Bulletin de juin 2010 que « notre législation actuelle donne déjà, dans notre pays, la possibilité de répondre à beaucoup de demandes d'euthanasie de p...

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Belgique: les infirmiers face à l'euthanasie

Belgique - Belgique: les infirmiers face à l'euthanasie

La seconde étude, tout aussi intéressante, a été réalisée par Els Ingelbrecht, qui a interrogé 1265 infirmiers. Ici aussi se confirme le fait que 120 infirmiers ont vu leur patient mourir suite à l'administration de substances euthanasiantes. Dans 45% des cas, ce sont ces infirmiers (principalement masculins) qui ont administré les produits, et non le médecin lui-même, en dépit de l'exigence légale. Les morts provoquées sans être demandées par le patient concernent des personnes de plus de 80 ans, qui sont traitées en hôpital. Els Ingelbrecht, interviewée au téléphone par l'IEB, confirme la responsabilité endossée à tort par les infirmiers dans l'illégalité. Ces soignants en subissent les effets psychologiques et ne sont pas à l'abri d'une poursuite judiciaire. Il arrive souvent que ce soit par téléphone que le médecin indique à l'infirmier le produit et les doses à administrer, sachant que cela provoquera la mort du patient. L'infirmier doit se procurer ces produits euthanasiants au...

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Belgique : l'euthanasie en dehors du cadre légal?

Belgique - Belgique : l'euthanasie en dehors du cadre légal?

De nombreux médecins et infirmières provoquent intentionnellement la mort de leur patient, ne respectant pas le cadre de la loi dépénalisant l'euthanasie.
Plusieurs points révélés par deux études réalisées par l'équipe « End-of-life Care Research Group » de la VUB démontrent le non-respect évident de plusieurs dispositions essentielles de la loi dépénalisant l'euthanasie. 
La première étude analyse les réponses de médecins en Flandre qui ont eu à certifier la mort d'un patient. Ayant utilisé des produits euthanasiants pour 208 de leurs patients, dans l'intention de provoquer la mort, ces médecins notent que 66 personnes sont décédées, suite à l'injection de ces produits, sans en avoir cependant exprimé la demande. Or, la loi dépénalisant l'euthanasie en Belgique insiste sur le fait que la demande du patient doit être « volontaire, réfléchie, répétée et écrite. » L'étude révèle que les personnes auxquelles on a administré ces produits létaux avaient plus de 80 ans, ne souffraient pas ...

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