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L’Etat affecte chaque année 4 millions d’euros à la congélation des gamètes

Belgique - L’Etat affecte chaque année 4 millions d’euros à la congélation des gamètes

En 2018, 524 patients atteints de cancer ont fait congeler leurs gamètes (spermatozoïdes ou ovocytes) en Belgique. Il s'agit d'hommes et de femmes qui, suite au diagnostic de cancer, ont dû subir un traitement lourd, de chimiothérapie, radiothérapie, ou de chirurgie qui risquait d'altérer leurs gamètes et causer l'infertilité. Ils se sont ainsi vu proposer la cryoconservation de leurs ovocytes ou spermatozoïdes, une technique intégralement remboursée par la sécurité sociale depuis 2017. En congelant leurs gamètes, ces personnes espèrent pouvoir avoir un enfant plus tard par procréation médicalement assistée (fécondation in vitro ou insémination artificielle).

« La plupart d'entre eux étaient atteints d'affections hématologiques malignes, comme la leucémie ou un lymphome », a précisé le cabinet de la Ministre de la santé. « Les autres affections courantes étaient le cancer du sein et le cancer des testicules. Sur ces 524 patients, 73 étaient âgés de moins de 16 ans.

Le coût d'une cr...

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En recherche de son père, Steph aide les autres à retrouver leurs origines biologiques

Belgique - En recherche de son père, Steph aide les autres à retrouver leurs origines biologiques

Stephanie Reymaecker (41 ans), est née d'une insémination avec don de sperme. Elle ne l'a appris qu'à l'âge de 25 ans et depuis lors, cherche qui est son vrai père. Mais au-delà d'une quête personnelle qu'elle partage sur son blog, elle s'est consacrée à aider les autres personnes issus de dons anonymes de gamètes, à retrouver leurs origines biologiques.

Avec cinq « enfants de donneurs », elle a fondé la plateforme Donor Detectives : « Nous soutenons les personnes qui sont nées de gamètes anonymes, parce que nous pensons que chacun a le droit de connaître l'histoire de son existence et d'avoir la possibilité de renouer avec sa famille biologique ». Le site explique pas à pas comment procéder pour retrouver ses parents biologiques. Il s'adresse aussi aux donneurs, et aux parents « adoptifs » en les enjoignant à révéler la vérité à leurs enfants : « Le plus important que vous puissiez faire pour votre enfant, c'est d'être entièrement honnête et transparent avec lui sur l'histoire de ...

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Don de sperme : vendre la masculinité à défaut de rémunérer

Belgique - Don de sperme : vendre la masculinité à défaut de rémunérer

« Besoin d'hommes généreux pour un job important » « Avez-vous ce qu'il faut pour devenir un héros ?» : ainsi s'intitulent des affiches publicitaires australiennes qui recrutent des donneurs de sperme.  Là où la loi interdit de rémunérer le don de gamètes, les banques de sperme développent des stratégies de marketing basées sur deux archétypes de la masculinité : le « soldat » servant son pays et le « héros » sauvant la dame en détresse. En lieu et place d'argent, ils offrent une identité. C'est ce que fait ressortir une récente étude publiée le 16 mai 2019 dans la revue Marketing Theory.

Les donneurs de sperme ne sont toujours pas rémunérés comme aux Etats-Unis, où ils perçoivent jusqu'à 1,500 dollars par mois.  Il n'empêche que l'industrie du don de sperme s'évalue à plus de 3.5 billions de dollars et que l'on peut s'attendre à sa croissance dans les prochaines années. En effet, l'acceptation grandissante des relations de même sexe et l'augmentation de la demande pour les traiteme...

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Explosion du nombre de traitements de procréation médicale en Belgique : Nouvelle Fiche Didactique

Belgique - Explosion du nombre de traitements de procréation médicale en Belgique : Nouvelle Fiche Didactique

Au cours des dernières années, on constate une augmentation considérable du nombre de traitements de l'infertilité en Belgique. Le nombre de cycles de traitement par FIV / ICSI a plus que doublé entre 2004 et 2014, passant de 14.652 à 33.370 durant cette période. On a de plus enregistré une augmentation inexpliquée de presque 20% du nombre des traitements chez les moins de 36 ans.
La Belgique est-elle plus sujette à l'infertilité ou plus prompte à lancer des traitements lourds et coûteux ? Assiste-t-on à une surconsommation dans le domaine de la médecine reproductive ?
Dans, l'European Journal of Obstetrics & Gynecology and Reproductive Biology notamment, en mai 2017, des scientifiques s'alarment du recours beaucoup trop fréquent à la FIV / ICSI.
Le Collège de médecins « Médecine de la reproduction » - l'organe responsable de l'organisation de l'évaluation externe de la médecine reproductive - s'inquiétait déjà en 2011 du recours banalisé à la PMA. En serait-on donc arrivé à abuser d...

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Moins de possibilités pour les inséminations artificielles et les FIV?

Belgique - Moins de possibilités pour les inséminations artificielles et les FIV?

Les gynécologues s'inquiètent des plans de réduction de coûts du gouvernement. Celui-ci envisage de ne plus rembourser qu'un seul frottis pour les femmes tous les 3 ans plutôt que tous les 2 ans comme c'est le cas actuellement.
C'est pourquoi, la Belgian Society of Reproductive Medicine a pris une initiative louable qui pourrait rapporter 4 millions d'euros en accord avec les gynécologues. Ils proposent en effet d'aller chercher l'argent nécessaire aux économies dans certaines sous-spécialisations en matière de fertilité : en abaissant, par exemple, l'âge limite pour les inséminations intra-utérines et les fécondations in vitro de respectivement 45 à 41 ans, et de 42 à 41 ans. 

Source : Le Journal du médecin, 8/05/2012, p.22.

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Medisch begeleide voortplanting (MBV) in België: een sector in volle expansie

Belgique - Medisch begeleide voortplanting (MBV) in België: een sector in volle expansie

NIEUW ! Dossier van het EIB.
Sinds 1978, het jaar van de eerste kunstmatige conceptie van een menselijk wezen, is het aantal kinderen ontvangen op deze manier geschat tussen de 3 en 4 miljoen wereldwijd. De grote meerderheid van MBV -behandelingen gebeurt in Europa. In België doen jaarlijks ongeveer 10.000 koppels hierop beroep, waarvan er 3.700 uit het buitenland komen. Elk jaar worden niet minder dan 3.000 kinderen verwekt in België door kunstmatige voortplanting, vanuit 26.868 opgestarte vrouwelijke cycli.  

De MBV-technieken zijn in België in 30 jaar tijd sterk geëvolueerd. Ons land, pionier in sommige technieken, telt 18 centra voor MBV  en 15 centra waar follikelpunctie gerealiseerd wordt, alle verbonden met een universiteit en een centrum voor genetische analyse. In dit dossier nemen we ons voor deze kwestie te onderzoeken. Welke technieken worden gebruikt? Welk is hun juridische status op grond van de Belgische wetgeving? Welke kritische blik kan men werpen op deze reprodu...

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Tourisme procréatif d’ovocytes : les françaises débarquent en Belgique

Belgique - Tourisme procréatif d’ovocytes : les françaises débarquent en Belgique

L'Inspection générale des affaires sociales de France vient de publier une étude intitulée « Etat des lieux et perspectives du don d'ovocyte en France ». Cette étude nous apprend que ces dernières années, entre 200 et 300 françaises se rendent chaque année en Belgique afin de bénéficier d'un don d'ovocyte(s).
Les auteurs expliquent ces chiffres par l'extrême libéralité de la loi belge  et par le nombre important de donneuses favorisé par une indemnisation généreuse allant parfois jusqu'à 1000 euros dans certains centre de PMA malgré le principe de la gratuité du don. A l'hôpital Erasme, 39% des dons anonymes réalisés entre 1990 et 2007 l'on été au bénéfice de femmes françaises.
La législation belge n'érige pas l'anonymat du don de gamètes en principe absolu (art 57) : elle permet des dons dirigés en faveur d'une catégorie de personne ou même un don personnalisé. De plus, les femmes qui parviennent à recruter une donneuse dans leur entourage verront leur délai d'attente diminué (de 1 ...

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Protection des femmes employées et ayant recours à la fécondation in vitro

Belgique - Protection des femmes employées et ayant recours à la fécondation in vitro

Le 17 mars 2011, la Chambre des représentants a adopté un projet de résolution visant à une meilleure protection des femmes ayant recours à la fécondation in vitro. Ce projet avait été déposé par M. Yvan Mayeur et consorts le 29 septembre 2010  et vise à assurer une meilleure protection salariale de la femme qui a recours à la fécondation in vitro ainsi qu'une protection contre le licenciement. Les auteurs soulignent que ce traitement est astreignant tant sur le plan physique que mental et occasionne de nombreuses absences au travail. Texte de la résolution

Dossier  "La Fiv est-elle incontestable?"                      Dossier  "La Procréation médicalement assistée en Belgique"

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Tourisme procréatif et choix du sexe de l'enfant

Belgique - Tourisme procréatif et choix du sexe de l'enfant

Les quotidiens Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg ont révélé une affaire de tourisme procréatif permettant à des couples néerlandais de se rendre en Belgique afin de pouvoir choisir le sexe de leur enfant. Le système a été mis au point par un homme d'affaires néerlandais, Bert van Delen, et un gynécologue de Borgerhout, Frank Sterckx.
Les couples s'inscrivaient sur le site de Bert van Delen qui les mettait en relation avec le gynécologue. Celui-ci procédait à des inséminations après avoir passé le sperme du demandeur dans une centrifugeuse spéciale qui permet de séparer les spermatozoïdes porteurs d'un chromosome X, plus lourds, de ceux porteurs d'un chromosome Y. L'insémination se faisait avec le sperme souhaité par le couple. 
Cette technique de sélection du sexe de l'enfant fonctionnerait à 80%. Chaque insémination coûte 1.200 euros et il en faudrait en moyenne trois pour que l'ovule soit fécondé. S'ajoute le peu de chance (19%) de voir la grossesse se développer.

Dans...

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La plupart des embryons présentent une instabilité chromosomique

Belgique - La plupart des embryons présentent une instabilité chromosomique

Des chercheurs belges ont analysé l'ADN sur des prélèvements issus de 23 embryons de trois ou 4 jours « de bonne qualité », provenant de fécondations in vitro réalisées par des jeunes femmes confrontées à un risque génétique. Il s'est avéré que seuls deux embryons portaient des chromosomes complètement normaux. Ces résultats témoignent que l'instabilité chromosomique est très fréquente durant l'embryogenèse, et est une cause majeure des troubles chromosomiques constitutionnels ainsi que de la faible fécondité humaine. Selon Thomas D'Hooghe, directeur du centre de fertilité de l'université de Leuven, "cela représente une avancée cruciale qui changera les tests génétiques avant l'implantation et redirigera notre stratégie pour améliorer la fertilité humaine".
Il est important de souligner que cette "avancée cruciale" requiert la sélection d'embryons "produits" par fécondation in vitro pour effectuer le dépistage des "troubles génétiques". Ceci soulève donc beaucoup de questions éthique...

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