Début de vie > Grossesse

Un seul Australien qui sauve 2 millions de bébés

Un seul Australien qui sauve 2 millions de bébés

Cet Australien, James Harrison, a donné son plasma vendredi dernier pour la dernière fois dans un centre de la Croix-Rouge. Après 1.170 dons en un peu plus de 60 ans, l'homme désormais âgé de 81 ans a atteint la limite autorisée.

Son plasma, qui contient un anticorps très rare, le « anti-D », aura permis d'éviter la maladie hémolytique  à 2,4 millions de nouveaux-nés. Cet anticorps s'est révélé particulièrement puissant pour empêcher les femmes enceintes de développer des anticorps « D », déclencheurs de la maladie hémolytique du nouveau-né. On estime que 17% des mères australiennes risquent cette maladie pendant leur grossesse, qui résulte d'une incompatibilité entre leurs antigènes et ceux du foetus (hérités du père).

A l'âge de 14 ans, James Harrison avait dû subir une lourde chirurgie et recevoir des litres et des litres de sang. Il s'est alors promis de donner son sang dès sa majorité. Ce que « l'homme au bras d'or » comme il est parfois appelé, aura fait tout au long de sa vi...

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Infertilité des couples : la Napro-Technologie débarque à Bruxelles

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Royaume-Uni : moins d’adolescentes enceintes et pourtant 70% d’Evras en moins

Royaume-Uni : moins d’adolescentes enceintes et pourtant 70% d’Evras en moins

Contre toute attente et malgré une réduction de près de 70% des budgets accordés à l'EVRAS (Education à la Vie Relationnelle, Affective et Sexuelle ), les grossesses non-désirées chez les moins de 18 ans ont diminué de 50% entre 2007 et 2015. Les chercheurs ont également constaté une baisse du nombre d'avortements. C'est ce que révèle une étude récemment publiée dans le Journal of Health Economics et réalisée auprès de 149 collectivités locales d'Angleterre.
 
David Paton de la Nottingham University Business School et Liam Wright de l'Université de Sheffield, auteurs de cette étude, ont même observé que, dans certaines régions, plus les restrictions budgétaires étaient sévères en matière de disponibilité de moyens contraceptifs, moins il y avait de grossesses chez les mineures.

Augmenter ces budgets s'avérerait donc contre-productif. C'est ce qu'avait déjà exposé le prix Nobel George Arkelof, mais ces résultats avaient été boudés par les responsables politiques. Il démontrait ainsi ...

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Belgique : pilule du lendemain : comment les centres de planning peuvent-ils sortir de l'illégalité?

Belgique : pilule du lendemain : comment les centres de planning peuvent-ils sortir de l'illégalité?

Le Lévonorgstrel ou Norlevo est une contraception d'urgence plus connue sous le nom de « pilule du lendemain » puisqu'elle permet d'éviter 7 à 9 fois sur 10 une grossesse si elle est prise dans les 72 heures suivant un rapport sexuel non protégé.

En Belgique, la pilule du lendemain est, comme tout autre contraceptif hormonal, obligatoirement délivrée soit par un médecin soit par un pharmacien conformément à la loi sur les médicaments.

Le Norlevo est légalement disponible dans les centres de planning familial toujours à condition que ce soit un médecin (ou un pharmacien) qui la délivre à la femme qui en fait la demande. Or, en pratique, il est courant que le personnel des plannings familiaux délivre lui-même la pilule lorsque le médecin est absent ou occupé.

Afin que les centres puissent continuer cette pratique sans demeurer dans l'illégalité, deux propositions de loi ont été déposées à la Chambre en vue de « créer un régime d'exception pour les centres de planning familial ».

Le...

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Belgique : une « boîte à bébé » en région Bruxelloise

Belgique : une « boîte à bébé » en région Bruxelloise

L'installation d'une « boîte à bébé » est prévue à Evere avant la fin du mois de janvier. C'est la deuxième du genre installée en Belgique depuis celle d'Anvers en 2009, qui a déjà recueilli neufs bébés. En Suisse, ce dispositif existe depuis 2001 et a accueilli une vingtaine de nourrissons.

S'il est vrai qu'une telle solution est particulièrement difficile pour la maman, elle reste néanmoins une alternative à l'avortement lorsqu'une femme se trouve en situation de détresse face à une grossesse non désirée. (cf. Bulletin IEB )

Pourquoi Bruxelles ? Selon l'Association Corvia, spécialisée dans l'assistance des personnes sans-abris, il faut permettre aux femmes qui ne peuvent s'occuper de leur bébé de l'abandonner de manière anonyme afin qu'il soit pris en charge par une structure adaptée.

Seule la police doit encore signer le protocole, celui-ci décrivant précisément les démarches à suivre lorsqu'un bébé est déposé dans le réceptacle prévu à cet effet. L'enfant est d'abord examiné p...

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Belgique : protection des femmes enceintes

Belgique : protection des femmes enceintes

Le 23 février 2016, Madame Laurette Onkelinx a déposé à la Chambre des Représentants une proposition de loi relative à l'accouchement dans la discrétion. A l'image de la plupart des pays européens, il s'agirait d'offrir aux femmes qui ont une grossesse non désirée, mais ne souhaitent pas recourir à l'avortement ou qui ont dépassé le délai légal pour l'avortement, de trouver une voie favorable à l'accueil de leur enfant sans avoir à franchir la limite de la clandestinité (avortement clandestin ou abandon d'enfant). La mère pourrait donc accoucher dans l'anonymat mais l'enfant, à ses 18 ans, pourrait connaître l'identité de sa mère s'il en fait la demande.

Ce même jour, la députée PS a aussi déposé une proposition de résolution  visant à permettre une meilleure prise en charge du deuil périnatal. Le phénomène de mortinatalité n'est pas rare : à Bruxelles, entre 2008 et 2012, le rapport du Centre d'épidémiologie périnatale estime à 8,8 pour 1000 naissances la proportion d'enfants mort-...

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Suisse : accouchement dans la discrétion et  boîte à bébé

Suisse : accouchement dans la discrétion et boîte à bébé

Depuis ce lundi 1er février, une mère en détresse peut accoucher de manière confidentielle à l'Hôpital du Valais. La plus grande discrétion devra être gardée par le personnel médical. La maman bénéficiera d'une aide médicale et psycho-sociale. Le but de cette procédure est de permettre aux femmes dans des situations difficiles au moment de leur grossesse, de donner la vie à leur enfant en le confiant à l'hôpital. L'enfant  sera ensuite proposé à l'adoption.
Le gouvernement a fortement insisté sur l'importance de l'accompagnement de ces femmes qui posent un acte difficile en vue de la sauvegarde de leur enfant. En outre, la mère bénéficie de trois mois pour se rétracter si elle le souhaite. Elle peut également envoyer son identité à l'office de protection de l'enfant pour que ce dernier puisse connaître ses origines à sa majorité s'il le souhaite.

Parallèlement à cela, une « boîte à bébé » a été installée sur le site de Sion où chaque nouveau-né déposé anonymement sera pris en charge...

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Belgique : élargir les droits sociaux des femmes après une fausse couche

Belgique : élargir les droits sociaux des femmes après une fausse couche

En Belgique, lorsqu'une femme enceinte perd son bébé, elle ne peut aujourd'hui faire valoir les droits associés à sa grossesse.
C'est pourquoi, le Conseil de l'égalité des chances entre hommes et femmes demande "une extension raisonnable des dispositions existantes en matière de protection de la maternité", afin de mieux protéger les travailleuses victimes d'une fausse couche, et notamment en ce qui concerne le droit au congé et aux indemnités de maternité, ainsi qu'à la protection contre le licenciement.
Si l'enfant naît sans vie avant 181 jours après la conception, on dit qu'il y a fausse couche. Au-delà de ce délai, on parle d'un enfant mort-né.
La recommandation du Conseil de l'égalité des chances s'inscrit dans le cadre de l'examen par la Chambre des représentants de propositions visant à abaisser la durée minimale de gestation et suggère que les dispositions légales de protection de la maternité soient étendues aux cas de fausse couche ou d'avortement thérapeutique. " La périod...

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Belgique  et Suisse : nouveau-nés déposés dans des « boîtes à bébés »

Belgique et Suisse : nouveau-nés déposés dans des « boîtes à bébés »

En décembre dernier, un nouveau-né belge, qui a reçu le prénom de Jules, a été déposé dans la boîte à bébés installée par l' ASBL Moeders voor Moeders à Borgerhout (Anvers). Il s'agit du cinquième nourrisson ainsi confié dans l'anonymat à l'association depuis sa création en 2000. Le président du CPAS d'Anvers a précisé que Jules a été confié à une famille d'accueil. Presque simultanément, en Suisse, un nourrisson a aussi pu être recueilli dans la fenêtre à bébé de l'hôpital d'Einsiedeln dans le Canton de Schwyz. C'est le dixième nourrisson déposé dans cette « fenêtre » depuis 2001.
En Belgique, afin que la maman puisse conserver l'anonymat et donner naissance à son enfant tout en bénéficiant d'un accouchement dans de bonnes conditions, certains sénateurs ont déjà proposé que soit votée une loi permettant l'accouchement dans la discrétion. (Voir Bulletin de l'IEB)
 

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Belgique : deux propositions pour permettre l’accouchement dans la discrétion

Belgique : deux propositions pour permettre l’accouchement dans la discrétion

Deux propositions ont été déposées au cours des derniers mois au Parlement belge en vue de permettre l'accouchement dans la discrétion, tout en respectant le droit de connaître ses origines.
Une proposition de loi a été déposée à la Chambre des représentants le 16 septembre 2014 par Madame Vanessa Matz et Monsieur Francis Delpérée.
Partant du constat qu'en Belgique, le nom de la mère est obligatoirement mentionné dans l'acte de naissance, ce qui donne lieu à des cas d'accouchements clandestins suivis d'abandons, les auteurs souhaitent donner à la mère la possibilité d'accoucher dans la discrétion, et donc de bénéficier d'un suivi médical et psychologique de qualité, tout en permettant à l'enfant de retrouver plus tard ses racines et de connaitre les éléments médicaux et génétiques importants pour son état de santé.
Concrètement, il serait permis à une femme d'accoucher dans la discrétion, un registre serait créé auprès du tribunal de première instance afin de conserver des informatio...

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