Début de vie

Le nombre d’avortements chez les adolescentes en constante augmentation

Le nombre d’avortements chez les adolescentes en constante augmentation

Selon Chantal Kortmann, médecin membre de la Commission d'évaluation de la loi sur l'avortement, le nombre d'avortements  subis par des adolescentes est en constante augmentation. En 2007, il y avait 107 avortements chez des jeunes entre 10 et 14 ans tandis que ce chiffre s'élevait à 2601 pour des jeunes entre 15 et 19 ans, ce qui correspond à la moitié des presque 6000 grossesses recensées chez des adolescentes.
Alors qu'une des priorités de la loi sur l'avortement était de diminuer le nombre d'avortements clandestins chez les adolescentes, notamment par une meilleure information à propos de la contraception, Chantal Kortmann déplore l'échec de ces campagnes de prévention, qui n'ont fait que contribué à augmenter le nombre d'avortements.   

Source :    Tertio, 22 maart 2010

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L’ICSI beaucoup trop utilisée?

L’ICSI beaucoup trop utilisée?

L'ICSI (intracytoplasmic sperm injection) consiste à injecter un spermatozoïde directement dans l'ovule afin de remédier à certains types d'infertilité masculine. André Van Steirteghem (Vrije Universiteit Brussel), membre de l'équipe qui a développé cette technique il y a 20 ans, met en garde contre le risque que les enfants nés à l'aide de l'ICSI soient également infertiles une fois adultes.

Selon lui, ce risque devrait être mentionné aux parents dans toutes les cliniques de fertilité. De plus, ces dernières années, un nombre important d'enfants nés suite à cette technique ont eu des problèmes de santé. Cela pourrait être expliqué par le fait que le spermatozoïde injecté « de force » dans l'ovule n'aurait pas été capable de le féconder dans des conditions normales.

  L'ICSI est employée dans la moitié des fécondations in vitro en Grande Bretagne et dans 2/3 des cas en Europe.

Source : London Telegraph 22 février 2010

Quatre études sur la pratique belge de l'ICSI sont reprises su...

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La plupart des embryons présentent une instabilité chromosomique

La plupart des embryons présentent une instabilité chromosomique

Des chercheurs belges ont analysé l'ADN sur des prélèvements issus de 23 embryons de trois ou 4 jours « de bonne qualité », provenant de fécondations in vitro réalisées par des jeunes femmes confrontées à un risque génétique. Il s'est avéré que seuls deux embryons portaient des chromosomes complètement normaux. Ces résultats témoignent que l'instabilité chromosomique est très fréquente durant l'embryogenèse, et est une cause majeure des troubles chromosomiques constitutionnels ainsi que de la faible fécondité humaine. Selon Thomas D'Hooghe, directeur du centre de fertilité de l'université de Leuven, "cela représente une avancée cruciale qui changera les tests génétiques avant l'implantation et redirigera notre stratégie pour améliorer la fertilité humaine".
Il est important de souligner que cette "avancée cruciale" requiert la sélection d'embryons "produits" par fécondation in vitro pour effectuer le dépistage des "troubles génétiques". Ceci soulève donc beaucoup de questions éthique...

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La majorité des avortements sont pratiqués à Bruxelles

La majorité des avortements sont pratiqués à Bruxelles

  A Bruxelles, une grossesse sur quatre se termine par un avortement. Ces chiffres sont respectivement de une sur dix en Flandre et de une sur huit en Wallonie. Selon Hanan Ben Abdeslam, du centre d'expertise «Volle Maan », ce chiffre particulièrement élevé pour la Capitale s'explique par le fait que des facteurs religieux, culturels mais aussi financiers freinent le recours à la contraception. De plus, la fertilité reste un sujet tabou dans différentes cultures étrangères. Cela explique pourquoi en Belgique, 40% des avortements sont pratiqués sur des femmes allochtones. Le centre « Volle  Maan » lance à Bruxelles un projet visant à mieux informer les femmes étrangères au sujet de leur fécondité. 
Source : VRT

NDLR: Rappelons que plusieurs études scientifiques mettent en doute l'effet positif d'une politique contraceptive sur le nombre d'avortements. Elles révèlent que la banalisation de la contraception encourage les relations sexuelles. De là, survient bien souvent la cause de l'a...

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Deux enfants conçus après le décès de leur père

Deux enfants conçus après le décès de leur père

La loi du 6 juillet 2007 relative à la procréation médicalement assistée autorise la conception d'un enfant après le décès du père. La loi impose qu'il soit fait expressément mention de ce projet dans la convention passée entre les auteurs du projet parental et le centre de fécondation.
En outre, l'insémination ou l'implantation ne peuvent être effectuées au plus tôt six mois après la mort du papa et au plus tard deux ans après son décès.
Selon la vice-Première PS, Laurette Onkelinx, 5 fertilisations ont été effectivement pratiquées et deux enfants ont vu le jour alors que leur papa était décédé depuis au moins six mois. La ministre précise cependant que ces données ne sont pas systématiquement collectées, le nombre pourrait donc être supérieur. Rappelons qu'un centre de fertilité peut toujours refuser une fécondation après le décès du père en invoquant une clause de conscience. A ce jour, au moins deux centres ont fait usage de cette clause tandis qu'un troisième a demandé l'avis d'...

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18.000 avortements en 2007

Belgique - 18.000 avortements en 2007

Dix-huit mille avortements en 2007 pour la Belgique. C'est le chiffre officiel révélé par le troisième rapport.de la Commission d'évaluation de la loi dépénalisant l'interruption de grossesse. Couvrant la période du 1er janvier 2006 au 31 décembre 2007, ce document a été rendu public le 21 janvier 2009.
La loi dépénalisant l'avortement date du 13 août 1990. Elle prévoit qu'une commission puisse évaluer la façon dont la loi est appliquée par ceux qui pratiquent l'avortement.
Dès la première page de son rapport, la Commission avoue que son travail n'est pas aisé et que les résultats ne sont pas vraiment « scientifiques »  car elle ne dispose que des seules informations que la loi l'autorise à demander aux médecins et établissements de soins concernés. Elle est donc totalement tributaire des chiffres fournis, sans pouvoir vraiment les vérifier.
Que peut-on tenter d'extraire de ces données « non-scientifiques » du rapport de la Commission? 

A. Âge de la femme
Les interruptions de grosse...

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Les chances de grossesse diminuent avec l’âge

Les chances de grossesse diminuent avec l’âge

Selon le Dr Brigitte Blond, dans un article publié par Ouest France, les chances de mener une grossesse à terme s'amenuisent avec l'âge de la femme. Ainsi, si à 25 ans les chances de grossesse par cycle sont de 25%, ce chiffre tombe à 12% à 30 ans et à 6% à 40 ans. De plus, le Dr Joëlle Belaïsch-Allart, Gynécologue-obstétricien à l'hôpital de Sèvres, rappelle également qu' « une fois la grossesse obtenue, encore doit-elle être menée à son terme. Or à 40 ans, une fausse couche survient une fois sur deux (contre une fois sur cinq pour les femmes plus jeunes). »

Source : Ouest France (Dr Brigitte Blond), le 19 avril 2009.

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La maternité Saint-Vincent à Roccourt : le succès d’un suivi personnalisé

La maternité Saint-Vincent à Roccourt : le succès d’un suivi personnalisé

Avec 3458 accouchements en 2008, Saint-Vincent à Rocourt est la plus grande maternité de Wallonie. Jean-Marie Bertrand, sous-directeur médical au Centre Hospitalier Chrétien Saint-Joseph explique ce succès notamment par la personnalisation de la prise en charge de la maman, suivie par son gynécologue de la première visite jusqu'à l'accouchement compris. Pendant la grossesse, un groupe de travail d'accompagnement rencontrera individuellement les parents à deux reprises pour donner une réponse cohérente à toutes leurs questions et leur remettre des fardes de documentation (alcool et tabac pendant la grossesse, péridurale, césarienne,...) Le résultat de ces rencontres est fourni au gynécologue pour une plus grande connaissance de sa patiente. Ce groupe d'accompagnement collabore également à l'Initiative Hôpital Ami des Bébé de la Commission francophone visant à favoriser l'allaitement maternel. Ce groupe a aussi pour mission de se pencher sur le deuil périnatal. En plus de ce suivi pers...

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51 avortements par jour dans notre pays

Belgique - 51 avortements par jour dans notre pays

Le nombre d'avortements dans notre pays continue à croître. En 2007, la dernière année pour laquelle les chiffres sont connus, 18.705 femmes ont subi un avortement, ce qui revient à environ 51 avortements par jour. Près de la moitié de ces femmes disent qu'elles n'employaient pas de moyen de contraception. Environ 15% des avortements concernent des jeunes filles âgées de 12 à 19 ans. Une femme sur trois qui avorte a déjà avorté auparavant. Le rapport de la Commission d'Evaluation est téléchargeable sur le site de l'IEB.

Source : IEB

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Des jeunes filles mineures subissent des avortements sans que leurs parents en soient même informés

Belgique - Des jeunes filles mineures subissent des avortements sans que leurs parents en soient même informés

La loi belge relative à l'interruption volontaire de grossesse n'évoque pas l'âge de la femme. C'est pourquoi les établissements pratiquant l'avortement cherchent à « évaluer », au cas par cas, la maturité de la jeune fille au cours des différents entretiens qui précèdent l'avortement. Ils lui conseilleront généralement de se faire accompagner par un adulte de son choix qui pourra la soutenir psychologiquement et qui veillera à ce qu'elle soit soignée rapidement en cas de complication médicale.

En outre, depuis la loi du 22 août 2002, un mineur d'âge peut exercer lui même son droit à la protection de sa vie privée, notamment en ce qui concerne les informations liées à sa santé et son intimité, à condition que le médecin l'estime apte à apprécier raisonnablement ses intérêts. Par conséquent, une jeune fille qui souhaite avorter et ne veut pas, pour un motif quelconque, que ses parents le sachent, a droit au secret.

On peut se demander s'il est bon de faciliter ainsi l'exclusion des ...

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