Début de vie

Royaume-Uni : quand une femme accouche de son petit-fils

Royaume-Uni : quand une femme accouche de son petit-fils

Au Royaume-Uni, Julie Bradford vient de mettre au monde le fils de sa propre fille, Jessica. Cette dernière, âgée de 21 ans, est atteinte depuis trois ans d'un cancer du col de l'utérus dont le traitement l'empêche d'avoir des enfants.

Désireuse d'être un jour maman, elle a rapidement opté pour la congélation de ses ovules ; une pratique d'ailleurs assez répandue en Angleterre. Il y a neuf mois, elle et son mari ont procédé à une fécondation in vitro.

Ne pouvant, du fait de sa maladie, porter elle-même son enfant, c'est sa propre mère âgée de 45 ans qui l'a fait. Le petit Jack est né de sa grand-mère vendredi dernier...

 

Source : France Info

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Brésil : vers une décriminalisation de l’avortement ?

Brésil : vers une décriminalisation de l’avortement ?

Le mardi 29 novembre, la Cour suprême du Brésil a pris la décision de lever les sanctions infligées à cinq employés d'une clinique de Rio de Janeiro qui avaient procédé à un avortement clandestin en 2013. Le motif invoqué par la Cour suprême est que pratiquer un avortement avant trois mois de grossesse ne pouvait être considéré comme un crime.

 

Au Brésil, depuis 1984, l'avortement est pourtant inscrit dans le code pénal comme « un crime contre la vie humaine ». L'IVG (interruption volontaire de grossesse) y est donc passible de 1 à 3 ans de prison ferme, et n'est autorisée que dans trois situations : lorsque le foetus est dépourvu de cerveau (acéphale), lorsque la vie de la future mère est menacée ou lorsque la grossesse est consécutive à un viol.

 

Selon le juge Roberto Barroso, l'un des ministres de la Cour suprême, criminaliser l'avortement « violerait les divers droits fondamentaux des femmes » et serait « incompatible avec les droits sexuels et le droit à la reproduction ...

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Belgique : plus de 10 millions d’euros consacrés par an par l’INAMI pour les moyens contraceptifs

Belgique : plus de 10 millions d’euros consacrés par an par l’INAMI pour les moyens contraceptifs

En 2014, 570.000 femmes belges prenaient la pilule contraceptive. Ce nombre est en diminution car les femmes abandonnent progressivement la pilule oestro-progestative au profit d'autres moyens, comme le stérilet hormonal ou en cuivre. C'est ce qui ressort d'une réponse parlementaire de Maggie De Block à Yoleen Van Camp. De plus, le nombre de femmes ayant utilisé la pilule du lendemain a été multiplié par 10 de 2010 à 2014.

Parmi les femmes qui arrêtent la pilule, nombreuses sont celles qui recherchent par là une meilleure hygiène de vie. Certaines se tournent vers les méthodes naturelles (indices combinés, Billings, SensiPlan...) qui après une période de formation et d'accompagnement du couple, se révèlent être aussi performantes que la pilule hormonale. 

 

 

 

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France : inquiétude face à l’adoption du « délit d'entrave numérique à l’IVG »

France : inquiétude face à l’adoption du « délit d'entrave numérique à l’IVG »

Mardi 27 septembre dernier, le gouvernement français a annoncé son souhait de créer un « délit d'entrave numérique à l'IVG », profitant de la journée internationale sur le droit à l'avortement. C'est Laurence Rossignol, ministre des Familles, de l'Enfance et des droits des Femmes, qui s'est emparée du sujet. Défini par le code de la Santé publique et déjà en vigueur depuis 1993, le délit d'entrave à l'IVG sanctionne toute action dont l'objectif est d'empêcher l'accès à l'information sur l'avortement ainsi qu'aux établissements spécialisés.
Elargi en 2014 aux actes d'intimidation, Laurence Rossignol veut à présent l'élargir à la sphère internet. La ministre accuse ainsi les sites internet « pro-vie » qui incitent les mères à garder leur enfant à travers des témoignages et l'explication des risques liés à l'avortement. Ainsi, « est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30.000 euros d'amende le fait de diffuser ou transmettre par voie électronique ou en ligne, des allégations, indicat...

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Pologne : aides pour les femmes attendant un enfant porteur d’un handicap

Pologne : aides pour les femmes attendant un enfant porteur d’un handicap

Le Parlement polonais vient de voter une loi (267 voix pour et 140 contre) en vue d'octroyer une aide financière importante (930 euros) aux femmes enceintes dont le bébé serait porteur d'un handicap ou d'une maladie grave. En Pologne, bien que le droit à l'avortement soit beaucoup plus restrictif que dans la majorité des pays européens, il est possible d'avoir recours à l'avortement en cas de viol, de menaces pour la vie de la mère et dans le cas de malformation du foetus.
Source : handicap.fr

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Pays-Bas : avortements tardifs réalisés dans les hôpitaux belges

Pays-Bas : avortements tardifs réalisés dans les hôpitaux belges

L'avortement tardif (au-delà de 24 semaines et en cas de graves anomalies foetales) et l'euthanasie de nouveau-nés porteurs d'un handicap sont dépénalisés aux Pays-Bas en vertu de la « Directive de non-poursuite des cas d'euthanasie sans requête et des avortements tardifs » de 2007. La procédure utilisée pour les euthanasies de nouveau-nés est connue sous le nom de Protocole de Groningen (cf. le dossier IEB : L'euthanasie des nouveau-nés et le Protocole de Groningen).

Chaque année, la Commission de contrôle des interruptions de grossesse tardives et des euthanasies de nouveau-nés publie un rapport sur l'état de ces pratiques dans l'ensemble du pays.  
Depuis 2007, il y a eu 17 déclarations officielles d'avortements tardifs et une seule déclaration d'euthanasie d'un nouveau-né. Or, depuis longtemps déjà, le nombre de déclarations faites est jugé inférieur au nombre de cas réels.

Pour l'année 2015, la Commission constate qu'aucune déclaration d'interruption de grossesse tardive ne lu...

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Pays-Bas : vers un contrôle renforcé des cliniques de procréation médicalement assistée

Pays-Bas : vers un contrôle renforcé des cliniques de procréation médicalement assistée

La Ministre de la Santé néerlandaise Edith Schippers s'est récemment saisie d'un dossier préoccupant dans le secteur de la procréation médicalement assistée (PMA). Plusieurs plaintes ont en effet été formulées quant au manque de contrôle du nombre de dons de sperme pour chaque donneur, mais aussi quant à la disponibilité des données pour les enfants qui recherchaient « leur » donneur.

Sur base du rapport 'Geassisteerde voortplanting met gedoneerde gameten en gedoneerde embryo's en draagmoederschap' de la Nederlandse Vereniging voor Obstetrie en Gynaecologie (NVOG) publié par l'inspection des soins de santé, la Ministre Schippers a assuré que tout était en ordre dans les 13 cliniques qui pratiquent la fécondation in vitro et dans les 4 banques de sperme.
L'inspection déplore toutefois la grande variabilité de pratiques médicales d'une clinique à l'autre, que ce soit par rapport à l'utilisation de sperme de donneurs étrangers, ou de l'analyse sérologique des donneurs nationaux. L'insp...

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Conseil de l'Europe : GPA rejet définitif du Rapport De Sutter

Conseil de l'Europe : GPA rejet définitif du Rapport De Sutter

L'Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe, qui regroupe 47 pays, a rejeté ce mardi 11 octobre la proposition de la gynécologue (Université de Gand) et sénatrice belge Petra De Sutter qui recommandait de légaliser et d'encadrer la pratique des mères porteuses.
Ce texte  avait pour objectif déclaré de protéger les enfants des conséquences de la maternité de substitution mais ne condamnait pas cette pratique.
La sénatrice belge Petra De Sutter, dont le premier rapport avait été rejeté au printemps dernier, est revenue à la charge avec un nouveau rapport modifié, le limitant aux  « Droits de l'enfant liés à la maternité de substitution », et faisant totalement l'impasse sur l'évaluation de la pratique même de la maternité de substitution ou GPA.

Pour le Collectif No Maternity Traffic, qui s'est mobilisé dès le début, « prétendre traiter les conséquences d'une pratique injuste et contraire aux Droits de l'Homme sans condamner le principe même de la maternité de substitution ou GPA...

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Pays-Bas : fivete avec don de gamètes jusqu’à 50 ans

Pays-Bas : fivete avec don de gamètes jusqu’à 50 ans

Aux Pays-Bas, la limite d'âge pour une FIV (fécondation in vitro) avec don de gamètes ou avec décongélation de ses propres ovocytes va passer de 45 à 50 ans. Actuellement, seules les femmes de 45 ans ou moins, et dont le prélèvement d'ovocytes a eu lieu avant leur 43ème année, peuvent bénéficier d'un tel procédé. Cette limite sera donc portée à 50 ans. Toutefois, après 45 ans, il n'y aura plus de remboursement possible.
C'est en effet la décision que la Ministre de la Santé Edith Schippers a prise, rejoignant ainsi l'avis émis par l'association néerlandaise pour l'obstétrique et la gynécologie, la Nederlandse Vereniging voor Obstetrie en Gynaecologie (NVOG).

La ministre justifie sa décision par le fait que les femmes bénéficieront ainsi de quelques années de plus pour réaliser leur désir d'enfant, tout en soulignant qu'après 43 ans, les chances de succès sont fortement réduites. Elle souhaite également, de la sorte, éviter le tourisme procréatif vers des pays plus laxistes en terme ...

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Belgique : risques potentiels de la pilule du lendemain

Belgique : risques potentiels de la pilule du lendemain

Un courrier DHPC (Direct Health Care Professionnal Communications), diffusé sous l'autorité de l'AFMPS (Agence fédérale des médicaments et des produits de santé), a récemment été envoyé aux professionnels de la santé afin de les informer de risques potentiels liés à l'utilisation du lévonorgestrel (Norlevo) ainsi que des recommandations pour limiter ces risques.

Mieux connu sous le nom de « Pilule du lendemain », le Levonorgestrel (LNG) fabriqué par la firme Mithra à Liège (Postinor) et par Sandoz (Levodonna) à Vilvoorde, est un produit qui a pour but d'empêcher la survenue d'une grossesse après un rapport sexuel. Il doit être pris endéans les 72 heures qui suivent un rapport sexuel non protégé ou en cas d'échec d'une méthode contraceptive.
Outre le fait de mentionner que la pilule du lendemain ne marche pas toujours, la mise en garde publiée souligne que certains médicaments réduisent encore son efficacité et que dans ces cas, il convient de doubler la dose de LNG. Mais là encore, ...

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