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Vulnérabilité/expertise infirmière en soins palliatifs

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[Français] 12 novembre 2013

Sommaire

  •   Evénement : Accueillir la vulnérabilité aujourd'hui
  •   Reconnaissance de l'expertise infirmière en soins palliatifs : les critères d'agrément sont publiés
  •   Une mobilisation pour retrouver rapidement les seniors disparus
  •   Euthanasie : l’illégalité justifiée aux Pays-Bas
  • Evénement : Accueillir la vulnérabilité aujourd'hui

    12/11/2013 - Bioéthique, droit et politique

    Approches pratiques et questions philosophiques. Symposium ces 20 et 21 novembre 2013, à l’Université Namur

    Sommes-nous devenus plus conscients du fait que la vulnérabilité n'est pas une situation « extraordinaire » qui frappe certains individus, mais qu'elle est une condition normale de l'existence humaine ? Pourtant, il persiste encore un certain déni de celle-ci, par la stigmatisation de la souffrance par exemple, vécue comme un obstacle à la réalisation d'une vie digne, ou aussi par la mise en place de processus d'exclusion et d' « invisibilisation » des personnes fragilisées par leur condition de vie (porteurs de handicap, chômeurs, SDF, immigrés). Pourquoi d'une part cette sollicitude envers la vulnérabilité et d'autre part la « peur » de l'accepter et de l'intégrer dans nos vies quotidiennes ? Comment alors accueillir la vulnérabilité aujourd'hui sans entrer dans un processus de victimisation, de stigmatisation et finalement de mise à l'écart des personnes qui en pâtissent ouvertement les effets ? C'est le propos de ces journées d'études de trouver de pistes de réflexion et d'action à propos de ces thématiques.

    Programme : ICI   - Inscription gratuite - mais obligatoire - contacts : laura.rizzerio@unamur.be

     

    Reconnaissance de l'expertise infirmière en soins palliatifs : les critères d'agrément sont publiés

    12/11/2013 - Fin de vie

    Cette publication ouvre la voie à une reconnaissance très attendue par les infirmiers mais également par les patients qui sont de plus en plus demandeurs de non-acharnement thérapeutique et de soins palliatifs. Cette qualification est déjà exigée dans les normes de la fonction palliative hospitalière, mais il faudra s’assurer de la promouvoir également dans d’autres contextes (on pense par exemple, à la gériatrie, au domicile, dans le cadre de prise en charge de certaines pathologies graves,…) si l’on veut répondre à cette attente de la population et des professionnels.
    Qui pourra demander son agrément ? Tout infirmier ou infirmière ayant suivi une formation complémentaire en soins palliatifs de minimum 150h de théorie (10 ECTS) après son diplôme de base.

     


     

    Une mobilisation pour retrouver rapidement les seniors disparus

    12/11/2013 - Fin de vie

    A Nivelles, le parquet, la zone de police Nivelles-Genappe et six seniories vont collaborer pour rendre plus efficace la recherche des seniors disparus et qui sont atteints de démence. Inspirées par ce qui se fait déjà à Anvers, six résidences pour personnes âgées, qui représentent quelque 600 pensionnaires à Nivelles et Genappe, ont signé un protocole avec la justice et la police locale pour mieux coopérer en cas de disparition de l’un de ces pensionnaires.
    L’objectif est d’agir le plus rapidement et le plus efficacement possible dans le chef  du personnel des seniories et de la police afin de mettre le maximum de chances possibles pour retrouver le disparu sain et sauf.

     


     

    Euthanasie : l’illégalité justifiée aux Pays-Bas

    12/11/2013 - Fin de vie

    En 2008, M. Heringa a aidé sa mère de 99 ans à mettre fin à ses jours en lui procurant certains médicaments, après qu’un médecin eût refusé de pratiquer l’euthanasie.
    Le Tribunal reconnaît qu’Albert Heringa “a délibérément choisi de ne pas respecter la loi”, mais comme il « est convaincu qu’il a agi par amour pour sa mère, il ne sera pas puni”. Alors que le parquet avait requis une peine de 3 mois de prison avec sursis, au lieu des 3 ans encourus, le tribunal a décidé de l’acquitter.
    Le droit à l’aide à “partir de manière digne”, une fois sa vie “accomplie”, et pas seulement lorsque les critères de la loi sur l’euthanasie sont remplis, y est de plus en plus plébiscité.
    Le débat public doit très certainement avoir lieu”, a poursuivi le tribunal, avant d’ajouter : “c’est au monde politique de décider si oui ou non il faut faire quelque chose”.
    Source : Alliance Vita
     

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