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UK : prélèvement d’organes chez un nouveau-né après arrêt cardiaque

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[Français] 24 février 2015

Sommaire

  •   UK : prélèvement d’organes chez un nouveau-né après arrêt cardiaque
  •   Belgique : proposition de loi pour un acte de naissance pour les enfants nés sans vie ?
  • UK : prélèvement d’organes chez un nouveau-né après arrêt cardiaque

    24/02/2015 - Début de vie

    Les reins et les cellules du foie d’une petite fille de 6 jours dont le cœur a cessé de battre, ont été donnés à deux receveurs distincts. C. était née par césarienne dans l’urgence et malgré les tentatives de réanimation, son cerveau avait subi plusieurs lésions par manque d’oxygène. Les médecins de l’Imperial College de NHS Trust de Londres soulignent l’
    « extraordinaire générosité » des parents qui ont  accepté ce prélèvement d’organes, une opération difficile et complexe quand on sait qu’à ce stade de la vie, les reins mesurent à peu près 5 cm. Rien que pour le Royaume Uni, il y aurait une liste d’attente de quelques 15 nourrissons de moins de deux ans en attente d’un organe.
    Le NHS Blood and Transplant Institute rappelle que la taille des organes du donneur est souvent essentielle, car ceux provenant de donneurs plus âgés ne sont pas toujours transplantables. Toutefois, les experts britanniques se plaignent du fait que les critères de mort applicables dans leur pays sont trop stricts : ils ne sont pas autorisés à utiliser le critère de mort cérébrale chez un bébé de moins de deux mois. Les spécialistes des transplantations néonatales plaident donc pour un élargissement de ces lignes directrices afin d’augmenter le nombre de prélèvements néonataux.
    Le Royal College of Paediatrics and Child Health examinera la question cette année.
    Source: Daily Mail UK

     
     

    Belgique : proposition de loi pour un acte de naissance pour les enfants nés sans vie ?

    24/02/2015 - Fin de vie

    Le 20 janvier dernier, une proposition de loi (DOC 540801/001) a été déposée par Monsieur Peter Vanvelthoven et Mesdames Karin Jiroflée et Maya Detiège. Elle constate que de grandes avancées ont été faites afin de faciliter le deuil des parents d’un enfant mort à la naissance. Depuis 1999, un prénom peut être donné à l’enfant né sans vie. Les législations régionales permettent aussi son inhumation ou sa crémation dès 12 semaines en Flandre et 15 semaines à Bruxelles.
    Les auteurs regrettent néanmoins que l’enfant né sans vie ne soit inscrit qu’au registre des décès et non celui des naissances, ce qui est particulièrement difficile à admettre pour les parents. Ils souhaitent dès lors qu’un enfant mort à la naissance, plus de 140 jours après sa conception (nouveau seuil de viabilité tel que défini par l’OMS), puisse être inscrit dans le registre des naissances, avec non seulement son prénom, mais aussi son nom de famille. Il serait ensuite dans un second temps également inscrit au registre des décès. Cette inscription dans le registre des naissances n’ouvrirait aucun droit social ou juridique (filiation, allocations familiales,…), mais donnerait néanmoins à la mère le droit à un certain congé de maternité.
    Source: Lachambre.be - Autre Bulletin de l'IEB sur la même problématique

     

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