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Trisomie 21 / suicides assistés / Dépenses traitements oncologiques

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[Français] 21 mars 2014

Sommaire

  •   Journée et campagne pour la Trisomie 21
  •   Le médecin appelé pour le deuxième avis euthanasie gagnera 160 euros
  •   Le coût des traitements oncologiques explose
  • Journée et campagne pour la Trisomie 21

    19/03/2014 - Début de vie

    Le 21 mars est la journée dédiée à la Trisomie 21. Plusieurs campagnes contre l’avortement sélectif voient le jour. En Belgique, une exposition de photographie de visages d'enfants porteurs de la Trisomie 21 se tient au Sénat à Bruxelles. Voir aussi l’initiative « Dear Future Mom » par la Fondation Jérôme Lejeune.

     

     




    Le médecin appelé pour le deuxième avis euthanasie gagnera 160 euros

    20/03/2014 - Fin de vie

    Le thérapeute consulté pour le deuxième avis en matière d’euthanasie peut désormais facturer 160 euros. L'INAMI a donné son autorisation pour une convention avec le consortium des asbl Leif (LevensEindeInformatieForum) et  EOL (End Of Life doctors). Le budget annuel prévu s'élève à 199.700 euros pour rémunérer le deuxième avis en matière d’euthanasie.
    Le consortium "LEIF -EOL", qui a travaillé à cette convention et en est le seul candidat, devra mettre en place un comité médical où seront impliqués les fédérations de soins palliatifs et les syndicats médicaux. Le comité médical réalisera notamment des listes de médecins candidats à donner ce deuxième avis.
     A l’origine, le cabinet Onkelinx avait insisté sur le fait que seuls des médecins spécialement formés et retenus après sélection du consortium, entreraient en ligne de compte.
    Certains avaient insisté sur le fait que les médecins palliatifs et les MG pouvaient eux aussi donner un deuxième avis.
    Après discussion, il a été décidé que les médecins qui figureront sur cette liste pourront, dès le 1er avril 2014, recevoir 160 euros d’honoraires s’ils donnent un deuxième ou un troisième avis. Le nombre d'avis successifs de différents médecins auxquels on peut faire appel en cas d’avis négatif du précédent, n'a pas été spécifié.
    Le budget sera-t-il suffisant si l'on sait qu'il y a eu l'année dernière 1432 déclarations d'euthanasies qui auraient nécessité plus de 229.000 euros ? Envisage-t-on une diminution du nombre d'euthanasies déclarées?
    Source : Journal du Médecin, 20/03/2014

    Le coût des traitements oncologiques explose

    19/03/2014 - Recherche biomédicale

    D'après le rapport de la VLK (Vlaamse Liga tegen Kanker), les Mutualités Chrétiennes ont dévu leurs dépenses en traitements oncologiques augmenter de 348 % entre 2001 et 2011. Le coût pourrait atteindre quelque 100.000 euros par patient.

    Le président de la VLK tient donc avant toute chose à lancer un message à l'industrie pharmaceutique. "Il faut cesser de développer des traitements visant une mutation spécifique et se concentrer davantage sur celles qui ciblent les voies métaboliques ('pathways'). L'inhibition des voies métaboliques permet de combattre difrents types de tumeurs dans une série de tissus, ce qui accroît le nombre de patients qui peuvent retirer un bénéfice d'un médicament et revient donc à comprimer les coûts."

    La transparence des prix ...

    Le Pr Cassiman, responsable du Centrum voor Menselijke Erfelijkheid rattaché à la Katholieke Universiteit Leuven, plaide  aussi et surtout pour une plus grande transparence des prix. "A cet égard, l'industrie ne va pas assez loin à l'heure actuelle. Bien sûr, elle est toujours prête à justifier les prix astronomiques des nouveaux médicaments (coût de la recherche, technologies particulièrement onéreuses utilisées dans le développement des traitements biologiques, etc.), mais elle n'explique jamais comment est fixé celui d'une spécialité donnée." Le spécialiste n'exclut donc pas que certaines entreprises - qu'il conviendrait d'après lui d'écarter purement et simplement du système - s'efforcent d'évaluer ce que la collectivité est prête à payer en fixant le prix le plus élevé possible pour voir si l'assurance-maladie suit. Le fait que les pouvoirs publics acceptent parfois de débourser des dizaines de milliers d'euros pour un médicament sans avoir la moindre idée de ce qui justifie ce montant lui semble donc complètement aberrant. Source: Le Journal du Médecin.

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