L'Université de la Vie - La vie à quel prix ?

Aussi dans 6 villes en Belgique : à Bruxelles + Liège + Mons + Namur + Louvain-la-Neuve et Gand !
4 lundis soirs consécutifs à partir du 14 janvier 2019

FR NL EN

Plaintes pour euthanasies suspectes : identification impossible

ImprimerRecommander
[Français] 20 janvier 2014

Sommaire

  •   Plaintes de citoyens à propos d’euthanasies suspectes
  •   Commission de contrôle Recherche Embryons : nomination de 10 membres suppléants
  • Plaintes de citoyens à propos d’euthanasies suspectes

    17/01/2014 - Fin de vie

    A l’heure où se pose la question du véritable contrôle exercé sur la pratique de l’euthanasie en Belgique, Elke Sleurs, sénatrice NV-A, a osé lever un coin du voile . Dans une question parlementaire, elle s’inquiète du fait que l’'on dispose de peu d'informations sur d'éventuelles plaintes de citoyens auprès du ministère public et sur des enquêtes concernant des décès suspects. Elle adresse plusieurs questions en ce sens à la Ministre de la Justice et notamment : "combien de fois (par an), de 2002 à nos jours, un citoyen a-t-il déposé plainte auprès du parquet pour cause d'euthanasie active pratiquée par un médecin ? Le ministère public a-t-il déjà depuis 2002 ouvert une enquête pour cause d’euthanasies suspectes ?"
    La réponse est simple : « Le ministère public ne dispose pas d'un outil informatique opérationnalisable afin d'extraire des données pertinentes qui permettraient de répondre à cette question parlementaire. Les analystes statistiques du collège des procureurs généraux n'étaient pas en mesure d'apporter des éléments de réponse parce que la banque de données ne disposant actuellement pas d'un encodage spécifique pour les affaires concernant l'euthanasie. »


    Source : Question n° 5-9529 du 10 juillet 2013 de la sénatrice Elke Sleurs (NV-A)



     

    Commission de contrôle Recherche Embryons : nomination de 10 membres suppléants

    17/01/2014 - Recherche biomédicale

    La Commission fédérale pour la recherche médicale et scientifique sur les embryons in vitro est chargée de contrôler le respect de la loi autorisant la recherche et la création d'embryons humains à des fins de recherche. C'est ainsi que la recherche peut utiliser des embryons surnuméraires et créer des embryons (y compris par le biais de la technique du clonage thérapeutique) à condition de respecter les conditions strictes prévues explicitement par la loi. La loi précise qui peut mener la recherche, quand et où. La recherche doit être consacrée à tout ce qui permet à l'avenir d'accroître la connaissance de la fertilité et de l'infertilité. Le texte autorise également la recherche visant à la création de cellules souches embryonnaires en vue d'une transplantation et tout ce qui permet de prévenir et de traiter les maladies. La recherche sur des embryons ne peut avoir lieu que dans une institution liée à une université. Les initiatives privées sont interdites. Chaque projet est d'abord soumis au Comité d'éthique local. Si le comité donne son accord, ce projet est ensuite soumis à la Commission fédérale pour la recherche médicale et scientifique sur les embryons in vitro, qui dispose de deux mois pour se prononcer.

    Les candidats ayant répondu à l’appel à candidature, viennent d’être sélectionnés pour une nomination en tant que membres suppléants. Liste ICI
     

Faire un don à l'IEB