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Palliatieve sector / Clause de conscience OMS avortement

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[Français] 1 octobre 2012

Sommaire

  •   Palliatieve sector smeekt om meer middelen
  •   Clause de conscience : les directives de l'OMS sur l'avortement
  • Palliatieve sector smeekt om meer middelen

    21/09/2012 - Fin de vie

    De Federatie Palliatieve Zorg Vlaanderen (FPZV) dringt aan op meer overheidsmiddelen. Ondanks de sterk toegenomen zorgvraag moet de sector het nog steeds doen met dezelfde personeelsomkadering als tien jaar geleden, wat onhoudbaar is.
    Het is precies tien jaar dat de wet op palliatieve zorg werd ingevoerd, waarmee de overheid middelen uittrok voor een stevige fundering van deze zorg.
    Uit cijfers die FPZV-ondervoorzitter Gert Huysmans bekendmaakte, blijkt dat in Vlaanderen dagelijks 6.000 tot 12.000 patiënten palliatieve zorg nodig hebben. Naast de veroudering van de bevolking is ook de doelgroep verbreed, van kankerpatiënten naar andere aandoeningen (chronisch long- en hartlijden, dementie).  "Al in 2008 werd door de Federale Evaluatiecel Palliatieve Zorg een noodzakelijke stijging van het budget met 25 procent vooropgesteld. Hiervan is nog maar 1/4e gerealiseerd" zegt Huysmans.

    Bron: Het Laatste Nieuws, 13/09/2012


     

    Clause de conscience : les directives de l'OMS sur l'avortement

    21/09/2012 - Clause de conscience

    L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a publié, le 6 juillet, ses nouvelles « directives techniques et stratégiques à l'intention des systèmes de santé » à propos de l'avortement médicalisé. Ce rapport décrit les différentes méthodes d'avortement légal aujourd'hui pratiquées dans le monde.
    Les recommandations actualisées de l'OMS reflètent les changements survenus dans les méthodes abortives et les soins apportés en cas d'avortement, ainsi que dans la façon de dispenser les services.
    Selon l'estimation de l'OMS, 22 % des grossesses sont « interrompues » chaque année, soit sur 210 millions de grossesses, 46 millions d'avortements, dont la moitié sont illégaux. A noter que le texte de l’OMS ne mentionne pas la question de l'embryon, du fœtus, de l'enfant à naître dans le cadre d'un avortement, mais des « produits de la conception ».
    De plus, l'OMS évoque l'objection de conscience du médecin en termes restrictifs : « Les agents de santé ont le droit d’objecter en conscience à la pratique de l’avortement, mais ils ont l’obligation de suivre les codes d’éthique professionnelle, qui exigent qu’ils orientent les patientes vers des collègues qualifiés qui ne sont pas, par principe, opposés à une interruption de grossesse autorisée par la loi. Si aucun opérateur ne peut le remplacer, l’agent de santé doit pratiquer l’avortement pour sauver la vie de la femme ou pour éviter de nuire durablement à sa santé, en accord avec les lois nationales. »

    La loi belge dépénalisant l'avortement prévoit la clause de conscience pour certains professionnels de la santé.
    Vous pouvez obtenir la Brochure de l'IEB     ICI

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