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L'avortement en Belgique : une grossesse sur 7

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[Français] 29 mai 2018

Sommaire

  •   Dossier complet ! L'avortement en Belgique : 28 années de dépénalisation
  •   Le président de la libre-pensée se prononce pour la liberté des institutions face à l’euthanasie
  • Dossier complet ! L'avortement en Belgique : 28 années de dépénalisation

    24/05/2018 - Début de vie

    Dossier complet ! L'avortement en Belgique : 28 années de dépénalisation. Où en sommes-nous ?

    (...)

    3. La réalité de l’avortement en Belgique
    3.1 Les chiffres et leur évolution
    3.2 Quelles sont les causes de détresse invoquées et pour justifier un avortement ?
    3.3 Les lieux où doit être pratiqué l’avortement
    3.4 Les méthodes pour procéder à un avortement
    3.5 L’impossibilité d’évaluer et de contrôler la pratique de l’avortement
    3.6 Les recommandations de la Commission et des établissements de soins

    4. L’évolution de la pratique
    4.1 L’état de détresse
    4.2 Les aides proposées à la femme en détresse
    4.3 L’IVG médicamenteuse
    4.4 Quand des médecins annoncent ouvertement ne pas respecter la loi

    5. Les propositions actuelles

    6. Implications d’une sortie du Code pénal et d’une dépénalisation totale de l’avortement
    6.1 Faire de l’avortement un droit : une perte d’équilibre
    6.2 Les conséquences psychologiques de l’avortement : un tabou de plus en plus gênant
    6.3 Ecart de l’objectif initial de réduire le nombre d’avortements
    6.4 L’impact potentiel de ces réformes sur le nombre d’avortements

    7. Conclusion

    Le président de la libre-pensée se prononce pour la liberté des institutions face à l’euthanasie

    23/05/2018 - Clause de conscience

    Le Professeur Freddy Mortier, philosophe et professeur d’éthique à l’université de Gand, connu également pour son engagement maçonnique et actuellement à la présidence de « de mens.nu », coupole regroupant les organisations de la libre-pensée en Flandre (équivalent du Centre d'Action Laïque), s’est prononcé dans une interview accordée au journal De Morgen notamment sur la question de la liberté des institutions de soin face à l’euthanasie.

    Il y souligne tout d'abord que l’euthanasie est un droit du médecin et non pas du patient. En effet, si tout patient a la liberté de la demander, chaque médecin a le droit, en raison de la clause de conscience, de ne pas accéder à cette demande. L’hôpital ou institution de soin qui emploie ce médecin n’a pas à interférer sur ce droit personnel.

    Par contre, chaque institution peut se prévaloir de principes qui lui sont chers, ayant la liberté de définir son identité et sa pratique de soins. Les médecins, en tant qu’employés au sein de cette institution, devront s’y conformer.

    Pour ce qui concerne la question des euthanasies, un hôpital peut, selon le professeur Mortier, souscrire à des principes éthiques qui rendent impossible cette pratique. Mais l'institution de soin devrait dans ce cas avoir l’obligation de l’indiquer très clairement, car le patient a le droit d’en être informé à l’avance.

     Source : De Morgen

     

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