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France : opposition à la suppression de la clause de conscience relative à l’avortement

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[Français] 23 mars 2015

Sommaire

  •   France : les médecins s’opposent à la suppression de la clause de conscience relative à l’avortement
  •   Canada : les médecins palliativistes refusent de participer aux suicides assistés
  •   Parlement européen : résolution pour imposer un « droit à l’avortement »
  • France : les médecins s’opposent à la suppression de la clause de conscience relative à l’avortement

    23/03/2015 - Clause de conscience

    Le Conseil national de l'Ordre des médecins français vient de s'opposer publiquement à la suppression de la clause de conscience relative à l'avortement, déclaration qui suivait celles des sages-femmes et du collège national des gynécologues obstétriciens français. « L’Ordre des médecins souhaite rappeler que le code de déontologie médicale et le code de santé publique prévoient une clause de conscience applicable à tous les médecins pour l’ensemble des actes médicaux. L’Ordre des médecins ne comprendrait pas qu’un droit fondamental de liberté de conscience soit refusé à un médecin alors qu’il fait partie des droits inaliénables de tout citoyen français », indique le communiqué de presse du 26 février dernier.
    Le docteur Jean-Marie Faroudja, président de la section Éthique et déontologie de l’Ordre des médecins affirme que l’« avortement n’est pas une situation pathologique a priori. Être enceinte n’est pas une maladie. L’IVG n’est donc pas un acte médical comme un autre. C’est une situation physiologique ».
    Cette proposition de supprimer la clause de conscience émane de la Délégation aux droits des femmes de l'Assemblée nationale, dans le but de faciliter l'accès à l'IVG. Pour le docteur Faroudja, la solution proposée n'est pas adéquate : « C’est un problème d’infrastructure, de manque de moyens, et d’organisation. Supprimer la clause de conscience n’y changerait rien », explique-t-il.
    Source : Le Quotidien du Médecin - Généthique
     

    Canada : les médecins palliativistes refusent de participer aux suicides assistés

    23/03/2015 - Fin de vie

    Alors que la Cour suprême du Canada a donné son feu vert au suicide assisté en février dernier (Voir Bulletin de l’IEB), seulement 25% des membres du CSPCP (Society of Palliative Care Physicians) se disent prêts à aider un patient à se suicider. Le docteur Doris Barwich, parlant au nom des experts canadiens, déclare que « le suicide assisté ne fait pas partie de leurs pratiques et qu’ils ne prévoient pas de l’y intégrer ».
    C’est « La douleur qu’il faut tuer, pas le malade » a déclaré de son côté un porte-parole de l’association Campagne Québec-vie.
    Source:  BioEdge
     

     

     

     

     

    Parlement européen : résolution pour imposer un « droit à l’avortement »

    23/03/2015 - Début de vie

    L’eurodéputé belge Marc Tarabella (socialiste) a remis il y a peu un rapport et une proposition de résolution visant, entre autres, à imposer l’avortement comme un droit fondamental applicable à l’ensemble des pays membres de l’Union européenne. Et ce, malgré que les questions politiques familiales soient hors du champ de la compétence législative de l’Union, les parlements nationaux étant les seuls compétents pour légiférer sur ces sujets (principe de subsidiarité).
    Au nom de la « défense des valeurs fondamentales de l’Union européenne », une majorité de parlementaires, principalement socialistes et issus des pays du Nord, viennent de voter cette résolution, mettant dès lors à mal le principe de subsidiarité sur ces questions : ce vote au Parlement européen pourrait constituer un moyen de forcer des évolutions au sein des législations nationales de chaque État, surtout ceux qui ont partiellement résisté à la dépénalisation de l’avortement (Malte, Pologne, Irlande).

    Un rapport semblable avait précédé celui de  Tarabella : le rapport Estrela, du nom d’une députée européenne socialiste qui, le 10 décembre 2013, avait présenté au Parlement européen un texte réclamant, pour les femmes, un accès généralisé à la contraception et à l’avortement (qualifiés de « droits fondamentaux ») et un recours facilité à la PMA, une éducation sexuelle pour tous les enfants à l'école et une initiation à l’égalité de genre pour les femmes. Ce rapport avait suscité une forte réaction des défenseurs de la famille et, par 334 voix contre 327, à une résolution alternative avait été adoptée, précisant que « la définition et la mise en œuvre des politiques relatives à la santé et aux droits sexuels et génésiques et à l'éducation sexuelle dans les écoles relèvent de la compétence des Etats membres ».
     

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