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Euthanasie en duo : Anne et Francois

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[Français] 4 juillet 2014

Sommaire

  •   Euthanasie en duo : Anne et Francois
  •   Le ministre de la Justice espagnol met les choses au point sur l’avortement
  • Euthanasie en duo : Anne et Francois

    04/07/2014 - Fin de vie

    Dans l'édition d'hier, le Magazine Humo confirme et relate l'euthanasie de ce couple de francophones octogénaires. Ils avaient annoncé leur euthanasie qu'ils voulaient simultanée. (Voir Bulletin de l'IEB du 20/06/2014).
    N'ayant pu trouver un médecin francophone qui les aurait euthanasiés ensemble, ils ont dus recourir à un médecin néerlandophone. Celui-ci a donc accédé à leur demande le 17 juin dernier. Monsieur Jean-Paul Schiedts, leur fils, après les avoir conduits à l'hôpital, a prévenu la rédaction de Humo: "Bonjour, mes parents viennent de s’éteindre dans la sérénité et l’amour. Merci pour tout..." Il a aussi procuré la photo (ci-jointe) de ses parents découvrant l'article de leur mort annoncée. Il revient maintenant à la Commission de contrôle de l'euthanasie de statuer sur le dossier remis par le médecin et de voir si les termes de la loi et les conditions strictes de celle-ci ont été respectées, et ce afin que le praticien ne soit pas inquiété.
    Humo 01/07/2014

    Le ministre de la Justice espagnol met les choses au point sur l’avortement

    02/07/2014 - Début de vie

    Au sujet de la réforme de la loi sur l’avortement, le ministre espagnol de la Justice, Alberto Ruiz Gallardón, a déclaré qu’une malformation empêchant la grossesse d’aller à terme ne pourrait jamais être une raison d’avorter selon la loi espagnole. Il a affirmé que cela contredisait le principe constitutionnel qui affirme la présence de la vie dès la conception, et établissait un système dans lequel une maladie donnait aux uns moins de droits qu’aux autres. Il a ajouté que lorsque la maladie de l’enfant fait courir un risque à la mère, ce n’est pas la maladie de l’enfant, mais les dangers pour la vie de la mère qui autorisent un avortement. Enfin, il a rappelé que la Cour Européenne des Droits de l’Homme n’a jamais considéré l’avortement comme un droit.

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