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Découverte à propos des cellules souches présentes dans le sang du cordon

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[Français] 17 octobre 2014

Sommaire

  •   Les cellules souches présentes dans le sang du cordon du nouveau-né sont utiles en médecine.
  •   Luxembourg : l’avortement ne devrait plus être justifié par une situation de détresse
  • Les cellules souches présentes dans le sang du cordon du nouveau-né sont utiles en médecine.

    16/10/2014 - Recherche biomédicale

    En effet, les risques de rejet sont moindres que pour les cellules souches issues d’un prélèvement de moelle osseuse d’un donneur, et elles ne requièrent pas d’opération pour les isoler. Cependant, leur intérêt est limité en pratique parce que leur nombre est souvent trop faible pour le traitement d’un adulte.
    Des chercheurs de l’Université de Montréal ont identifié une molécule (appelée UM171) capable de stimuler "ex-vivo" la prolifération de ces cellules et ont ensuite réalisé avec succès un test pré-clinique de ces cellules issues du cordon ombilical et multipliées: ces cellules greffées à un animal ont correctement généré des cellules sanguines humaines. Ce travail a été publié dans la prestigieuse revue Science. Ces chercheurs sont à présent en train de préparer des essais cliniques à plus grande échelle visant à soigner des patients humains.

     

     

    Luxembourg : l’avortement ne devrait plus être justifié par une situation de détresse

    13/10/2014 - Début de vie

    Le 22 novembre 2012, la loi luxembourgeoise sur l’avortement avait été modifiée. Cette réforme facilitait notamment les conditions d’accès à l’avortement en l’autorisant pour une femme faisant état d’une situation de détresse tant physique, psychique, que d’ordre social. Ce texte de loi réformé portait une attention particulière à l’information et au conseil de la femme en établissant une double consultation obligatoire, la première avec un médecin, la seconde avec un conseiller social.
    Mais aujourd’hui, la nouvelle coalition au pouvoir veut aller plus loin en retirant l’avortement du Code pénal et en supprimant la seconde consultation obligatoire. Rencontrer un conseiller social, pour parler des alternatives ou des mesures d’aide, serait désormais facultatif, sauf pour les mineures. La notion de détresse serait quant à elle supprimée et une possibilité d’objection de conscience serait instituée pour les médecins et aide-soignants. Le délai légal pour pouvoir recourir à un avortement serait fixé à 12 semaines.

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