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Décl. anticipées/Co-maternité/Vincent Lambert sauvé de la mort

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[Français] 27 janvier 2014

Sommaire

  •   Belgische bisschoppen en euthanasie: ze herinneren aan het verbod te doden
  •   Euthanasie : les évêques belges rappellent l'interdit de tuer comme base du vivre ensemble
  •   Recordaantal wilsverklaringen euthanasie in 2013
  •   Pays-Bas : commission d’évaluation et clinique de fin de vie
  •   La co-maternité automatique pour les femmes homosexuelles ?
  •   France : Vincent Lambert sauvé de la mort
  • Belgische bisschoppen en euthanasie: ze herinneren aan het verbod te doden

    23/01/2014 - Fin de vie

    De Belgische bisschoppenconferentie heeft op een bijeenkomst in Grimbergen haar grote bezwaren geuit tegenover de uitbreiding van euthanasie naar minderjarigen. Dat blijkt uit een persbericht van de bisschoppenconferentie. Door de uitbreiding "riskeren we de zin van het menselijke leven te veranderen." De Belgische bisschoppen vrezen dat de samenleving met de uitbreiding van euthanasie naar minderjarigen op een hellend vlak belandt, waarbij "we het risico lopen euthanasie uit te breiden tot mensen met een handicap, dementerenden, mentaal zieken en zelfs tot mensen die levensmoe zijn". Ze herinneren ook aan "het verbod te doden, dat de basis vormt van onze samenleving". …  Tot slot wil de bisschoppenconferentie enkele pertinente vragen stellen, onder meer omtrent lijden en de dood. "We moeten te allen prijze elke vorm van pijn bestrijden en het lijden maximaal verminderen.  Maar als het lijden ondanks alles aanwezig is, zowel bij de zieke als bij de nabestaanden of bij het medisch personeel, hoe kan het dan bewust gedragen worden?" En nog, "hoe vermijden we van de dood een taboemoment te maken? Hoe waardig sterven mét respect voor de waarde van het menselijke leven?"
    Bron: Belga

     

     

    Euthanasie : les évêques belges rappellent l'interdit de tuer comme base du vivre ensemble

    23/01/2014 - Fin de vie

    Alors que la Chambre abordait l’extension de l’euthanasie aux mineurs, les évêques de Belgique, réunis à Grimbergen, approfondissaient la problématique de la fin de vie avec des experts en matière médicale, juridique, éthique et pastorale. Au terme d’une journée de réflexion intense, ils n’ont pas caché qu’ils “se sentent fortement interpellés par la proposition de loi discutée à la Chambre”. Et se demandent toujours “pourquoi légiférer en une matière aussi délicate, quand on sait qu’aux Pays-Bas une pareille loi existe depuis 2006, mais n’a pratiquement jamais dû être appliquée”.
    Pour la Conférence épiscopale le premier enjeu est, ni plus, ni moins, l’interdiction de tuer à la base de la société. “En ouvrant la porte à l’euthanasie des mineurs, on court le danger de vouloir l’étendre aux handicapés, aux personnes démentes, aux malades mentaux, et même à ceux qui sont fatigués de vivre. On risque de changer le sens de la vie et d’accorder la valeur d’humanité qu’à ceux qui sont capables de reconnaître la dignité de leur propre vie. Cela introduit le doute sur la valeur de certaines vies humaines”, disent les évêques.

    Texte complet du communiqué 

     

     

    Recordaantal wilsverklaringen euthanasie in 2013

    23/01/2014 - Fin de vie

    In België zijn vorig jaar 20.414 wilsverklaringen voor euthanasie geregistreerd. Dat is een record en een stijging van 60 procent in vergelijking met de 12.728 registraties van 2012. Dat blijkt uit gegevens van de federale overheidsdienst (FOD) Volksgezondheid.

    Didactische Fiche: "Wilsverklaring inzake euthanasie"

     

     

     

     

     

     

    Pays-Bas : commission d’évaluation et clinique de fin de vie

    23/01/2014 - Fin de vie

    Le Dr George Wolfs, a déposé une plainte officielle, dénonçant la manière dont la Commission d'évaluation l'avait interpellé suite à l'avis négatif qu'il avait donné concernant une demande d’euthanasie émanant d’une malade psychiatrique.
    Le dossier ouvert par la Justice a permis de comprendre comment certaines demandes d’euthanasie ont été traitées par la dite "clinique de fin de vie", à Den Haag, qui opère depuis 2012, et qui répond plus facilement aux demandes non accordées ailleurs.
    Au cours de cette même année, et sur un total de 749 demandes d’euthanasies, les médecins attachés à cette structure, en ont pratiqué 133, généralement parce que le médecin traitant des malades estimait que les demandeurs ne se trouvaient pas de le cadre de la loi dépénalisant l’euthanasie.
    Sur ces 133 morts, 24 concernaient des personnes en voie de devenir démentes, 23 concernaient des patients souffrant de diverses pathologies liées la vieillesse, et 9 concernaient des personnes atteintes de troubles psychiatriques, et des maladies non terminales comme des AVC ou des maladies pulmonaires. A quoi s'est ajouté un nombre de patients dont le médecin traitant ne voulait pas pratiquer l'euthanasie en raison de ses convictions religieuses ou parce que le geste lui paraissait trop lourd à pratiquer.
     

    La co-maternité automatique pour les femmes homosexuelles ?

    23/01/2014 - Début de vie

    Les compagnes de mères lesbiennes doivent-elle passer par les procédures d’adoption pour être considérées comme mères à part entière ? Il y a quelque temps, le CD&V avait émis, au grand dam de leurs partenaires de coalition Open VLD, plusieurs objections contre la co-maternité automatique. Voilà qu’aujourd’hui, Sonja Becq, députée CD&V, introduit à son tour, un projet de loi qui vise à donner aux compagnes des mères, et dès la naissance, les mêmes droits qu’à un homme hétéro qui déclare la naissance de son enfant. « Les co-mères ont le droit de mettre à exécution ensemble une décision commune. Nous espérons que cela pourra apporter une avancée au Parlement », déclare Sonja Becq, qui auparavant a déjà réclamé le congé de maternité pour les co-mères. Actuellement, les femmes lesbiennes dont la partenaire accouche, doivent suivre toute la procédure d’adoption. La ministre de la Justice Annemie Turtelboom (Open VLD) avait, encore récemment, essayé en vain de faire passer son propre projet de loi au conseil des ministres, mais le CD&V était à l’époque le grand opposant. Maintenant que le CD&V introduit lui-même un projet d’accord, la co-maternité automatique pourrait être rapidement conclue au Parlement, dit encore madame Turterboom. Même si le membre de la chambre Open VLD Jean-Jacques de Gucht n’a pas l’intention de se rallier à la proposition du CD&V. Il compte proposer d’ici peu un projet de loi qui irait encore un pas plus loin.
    Source : De Standaard 4/01/2014

     

     

     


    France : Vincent Lambert sauvé de la mort

    23/01/2014 - Fin de vie

    Un tribunal français s'est prononcé contre l'arrêt de l'alimentation et de l'hydratation artificielles d'un homme en état pauci-relationnel depuis 5 ans à la suite d'un accident de la route. Les médecins avaient décidé avec la femme du patient de mettre fin à sa vie, en le privant des soins de base tels que l’hydratation et l’alimentation. Ses parents avaient toutefois saisi la justice pour s'y opposer. Le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne "a enjoint les médecins de maintenir l'alimentation et l'hydratation" de Vincent Lambert, 38 ans, a indiqué l'avocat des parents, Me Jean Paillot.
    Pour le docteur Xavier Mirabel, président d’Alliance VITA : "Le tribunal a reconnu qu’alimenter une personne constitue par principe un soin de base, et qu’à ce titre cet acte médical est toujours proportionné. Le fait que l’alimentation soit apportée de façon artificielle ne change pas la nature profonde de l’acte. Dans le cas de Vincent Lambert, on était confronté à une interprétation abusive de la loi Leonetti par le corps médical : pour l’équipe en cause, nourrir et hydrater un patient dans un état comateux était devenu une obstination déraisonnable. Le tribunal, avec grande sagesse, a écarté cette vision euthanasique de l’arrêt des soins indispensables à la vie."
     

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