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Bulletin de l'IEB - 30 août 2010.

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[Français] 30 août 2010

Sommaire

  •   Un subside de 30.000 euros à l'ADMD pour une formation à l’euthanasie.
  •   Distelmans: "Un nouveau débat sur l'euthanasie s'impose"
  • Un subside de 30.000 euros à l'ADMD pour une formation à l’euthanasie.

    17/08/2010 - Fin de vie

    La Région wallonne voulant encourager la communication sur l’euthanasie, donne de plus en plus la possibilité à l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD) de se faire entendre dans les réseaux palliatifs. De plus, Laurette Onkelinx a pu annoncer, à la conférence de presse du 8 juin dernier, portant sur le Forum Fédéral « Life End Information Forum », l’attribution à l’ADMD d’un budget de 30.000 euros finançant un cycle de formation destiné aux médecins généralistes pour les questions de fin de vie et la pratique de l'euthanasie. Madame Onkelinx a pu « arracher in extremis » ce vote de l’ajustement budgétaire avant la dissolution des Chambres.

    Le Parti Socialiste et l’ADMD souhaitent également la reconnaissance et le paiement de l’intervention (250 euros) par l’INAMI pour les médecins « consultants », qui, comme l'exige la loi, sont appelés par leur confrère pour donner le second avis lors d’une demande d’euthanasie.
    Source : Bulletin de l’ADMD, juin 2010 p. 1. http://www.admd.be/Bulletins/Bulletin%20116.pdf

    Distelmans: "Un nouveau débat sur l'euthanasie s'impose"

    19/08/2010 - Fin de vie

    Wim Distelmans, professeur en médecine palliative à la VUB et président de la Commission fédérale de contrôle et d'évaluation de l'euthanasie, plaide pour la réouverture du débat concernant l'euthanasie, apprend-on dans l'hebdomadaire médical flamand De Huisarts. Il souhaite ainsi que les personnes présentant une "incapacité irrévocable acquise d'exprimer ce qu'elles veulent" entrent en ligne de compte pour une euthanasie. Il s'agit entre autres de patients souffrant d'une tumeur au cerveau ou du SIDA et qui se trouvent dans une phase déterminée de la maladie. Selon lui, certains patients psychiatriques devraient également disposer de cette possibilité. 
    Les questions concernant l'euthanasie pour ces groupes de patients existent fortement dans la société, d'après le professeur. Les médecins spécialisés dans les soins palliatifs y sont ainsi souvent confrontés. Aux Pays-Bas, l'Association néerlandaise pour une fin de vie volontaire, la NVVE, étudie actuellement la faisabilité d'une clinique consacrée à la fin de vie. Les patients pourraient y entrer pour être euthanasiés et recevoir de l'aide pour mettre fin à leurs jours. Pour Wim Distelmans, l'association souhaite de cette manière remettre au point le débat sur l'euthanasie.
    Source:  BELGA 

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