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Bulletin de l'IEB - 19 mars 2012

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[Français] 19 mars 2012

Sommaire

  •   Vlaanderen: steeds meer mensen adopteren kinderen met een handicap
  •   226 enfants adoptés en Belgique francophone en 2010
  •   Des grossesses à terme mais plus tardives
  • Vlaanderen: steeds meer mensen adopteren kinderen met een handicap

    Tien minuten krachtige en geweldig reportage op de VRT.

     

     


     

    226 enfants adoptés en Belgique francophone en 2010

    15/03/2012 - Début de vie

    Le nombre d’enfants qui ont été adoptés en 2010 en Belgique par des francophones est de 226. Sur ce total, 183 venaient de l’étranger et 43 de Belgique même. La Chine, l’Ethiopie, la Colombie, le Maroc et Haïti (tremblement de terre) sont les principaux pays d’origine des enfants.
    Quant au nombre de couples ou de personnes seules qui se sont inscrits aux cycles de préparation à une adoption entre 2008 et 2010, il s’élève à 1.325.
    Un enfant sur cinq (22 %) adopté en 2010 en Wallonie et à Bruxelles était âgé de 3 ans et plus.
    Parmi les 226 adoptions enregistrées, la proportion filles-garçons est d’environ 50/50.

    Source : Le Soir, 23/02/2012

     

     


    Des grossesses à terme mais plus tardives

    15/03/2012 - Début de vie

    En 2010, 54.880 enfants ont vu le jour du côté francophone.
    Les femmes francophones en Belgique mettent au monde leurs enfants de plus en plus tard. Une sur deux (52 %) a plus de 30 ans. En 1994, c’était une sur trois (35 %). Les causes sont multiples : entrée tardive dans la vie professionnelle, choix de vie, problèmes de fertilité.
    La majorité de ces mères (90 %) mènent leur grossesse à terme (entre la 38e et la 42e semaine). Elles accouchent « naturellement » (70 %) ; recourent à des produits analgésiants pour atténuer ou supprimer la douleur (80 %), et optent pour l’allaitement dès la naissance (82 %).
    Un taux de natalité plutôt stable dans trois provinces (Namur, Luxembourg et Brabant wallon) et en légère augmentation dans le Hainaut et la Province de Liège. A Bruxelles, on note une forte poussée démographique. « Un tiers des naissances considérées se rapporte à des résidents bruxellois ».
    Le nombre de grossesses multiples reste stable (1,5 %). Un chiffre qui selon l’ONE, «reflète le recours consensuel et maîtrisé aux diverses techniques de procréation médicalement assistée».Ces futures mères sont pour la plupart de nationalité belge (70 %). L’ONE a toutefois relevé 140 nationalités différentes ; moins d’une mère suivie (par l’ONE)sur deux (45 %) est en Belgique depuis 5 ans, et une sur dix (13 %), depuis moins d’un an.
    Elles sont globalement plus jeunes, davantage isolées (7,3 %), sans emploi (70 %), moins scolarisées (13 % des patientes n'ont pas de diplôme secondaire inférieur). Près d’une sur dix (8,7 %) n’a pas de couverture en soins de santé. Et une sur trois assure un suivi tardif de sa grossesse (35 % de ces patients n’ont pas consulté avant la 12e semaine). Autant d’indicateurs qui confirment de fortes inégalités sociales face à la maternité.

    On constate en effet que de plus en plus de familles cumulent les difficultés, notamment à Bruxelles : absence d’emploi, problèmes de logement, assuétudes, dépression, stress… Une économie de survie qui n’est pas sans effets sur la santé des mères et des futurs enfants.

    Source : Le Soir - Banque de données médico-sociales 2010 (BDMS)  et  septième rapport publié par l’Office de la naissance et de l’enfance (ONE).

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