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Bulletin de l'IEB - 15 octobre 2010

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[Français] 15 octobre 2010

Sommaire

  •   Les stérilisations des femmes et des hommes en Belgique.
  •   Belgique: accouchement discret : proposition de loi
  • Les stérilisations des femmes et des hommes en Belgique.

    11/10/2010 - Statut du corps humain - Posthumanisme

    Sur base des chiffres de l'INAMI, plus de 5.700 femmes se sont fait stériliser  en 2008. Chez les hommes, ce chiffre s’élève à 8.086. Le Professeur Patrick Emonts, chef de clinique au CHU de Liège, souligne pour sa part que " La ligature des trompes est loin d'être une petite opération. On se rend compte qu'elle peut aussi avoir un impact psychologique important sur la patiente. La femme peut se sentir mutilée dans son intimité, ce qui engendre parfois des troubles tant dans sa sexualité que dans sa féminité."
    Certains médecins mettent en garde les hommes indécis car " L'opération permettant de retrouver la fertilité n'est fiable qu'à 30, voire 50%." C'est pourquoi, plusieurs hommes subissant une vasectomie, prennent le soin de faire congeler leur sperme avant l'opération. Notons aussi que, pour cette même année, le nombre de restaurations de la capacité à procréer est de 281 chez les femmes, et de 288 chez les hommes.

     

     

    Belgique: accouchement discret : proposition de loi

    14/10/2010 - Début de vie

    Reprenant un texte déjà déposée au Sénat le 26 novembre 2008 (doc. Sénat, nº 4-1026/1 - 2008/2009), Madame Martine Taelman vient de faire une proposition de loi pour permettre l’accouchement discret.
    Pour ce faire, l’acte de naissance officiel ne mentionnerait que le jour, la date et le lieu de naissance de l’enfant. Par contre l’hôpital rédigerait une « attestation d’accouchement discret » qui serait envoyée sous enveloppe cachetée au service d’enregistrement des accouchements discrets. Ce registre consignerait donc une série de données et pourrait à terme permettre une prise de connaissance réciproque de l’identité du parent et de l’enfant. Le parent resterait néanmoins libre d’accéder ou non à la demande de l’enfant de connaître ses origines. Ce registre aurait également pour avantage de faciliter la circulation de l’information relative à une éventuelle maladie héréditaire qui aurait pu être transmise à l’enfant.

    Un Dossier de l’IEB intitulé   "Accouchement sous « X » " est disponible ICI.

     

     

     

                        

     

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