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Bulletin de l'IEB - 14 avril 2011

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[Français] 14 avril 2011

Sommaire

  •   Protection des femmes employées et ayant recours à la fécondation in vitro
  •   Euthanasie voor een bejaard koppel uit Meerbeek.
  •   Euthanasie simultanée d’un couple
  • Protection des femmes employées et ayant recours à la fécondation in vitro

    07/03/2011 - Procréation médicalement assistée PMA / GPA

    Le 17 mars 2011, la Chambre des représentants a adopté un projet de résolution visant à une meilleure protection des femmes ayant recours à la fécondation in vitro. Ce projet avait été déposé par M. Yvan Mayeur et consorts le 29 septembre 2010  et vise à assurer une meilleure protection salariale de la femme qui a recours à la fécondation in vitro ainsi qu’une protection contre le licenciement. Les auteurs soulignent que ce traitement est astreignant tant sur le plan physique que mental et occasionne de nombreuses absences au travail. Texte de la résolution

    Dossier  "La Fiv est-elle incontestable?"                      Dossier  "La Procréation médicalement assistée en Belgique"

    Euthanasie voor een bejaard koppel uit Meerbeek.

    07/04/2011 - Fin de vie

    Een bejaard koppel uit Vlaams-Brabant is samen uit het leven gestapt via euthanasie, zo schrijft Het Laatste Nieuws. De vrouw (78) kon zich geen leven voorstellen zonder haar man (83), die aan kanker leed en ten dode opgeschreven was.

    Het echtpaar, altijd kinderloos gebleven, was al een heel leven lang gelukkig getrouwd. Toen de man getroffen werd door kanker en helse pijnen leed, namen de twee de beslissing om samen afscheid te nemen van elkaar en van het leven. De vrouw – die niet terminaal ziek was maar erg sukkelde door pijnlijke en ongeneeslijke ouderdomskwalen – wilde niet alleen achterblijven.  
    De Gentse dokter en stervensbegeleidingsexpert Marc Cosyns spreekt van een belangrijk taboe-doorbrekend signaal. "Alleen al uit de zelfmoordstatistieken blijkt hoezeer het thema van het samen willen sterven van twee bejaarden van wie de ene terminaal is, leeft onder de bevolking", zegt hij. "De groep 85-plussers in die statistieken neemt niet alleen toe, maar is ook vrij sterk vertegenwoordigd." De dokter pleit ervoor dat huisartsen méér en beter zouden luisteren naar ouderen die aangeven dat ze zonder hun partner niet meer willen verder leven. "Want dan zou het aantal zelfdodingen onder bejaarden gevoelig dalen", aldus nog Cosyns.

    Bron: hln/kve                                 Wet betreffende de euthanasie 28mei 2002

    Euthanasie simultanée d’un couple

    12/04/2011 - Fin de vie

    Un couple âgé du Brabant flamand (Meerbeek) a demandé et obtenu, en début de semaine, une double euthanasie. L’homme, âgé de 83 ans, souffrait d’un cancer en phase terminale. Son épouse, âgée de 78 ans, souffrait de divers maux liés à son âge, sous une forme assez aiguë. Il ne semblait pas envisageable pour elle de continuer de vivre sans son partenaire. Le médecin qui a pratiqué l’euthanasie s’inscrit donc en dehors du cadre légal puisque cette femme ne se trouvait pas en fin de vie.

    Y a-t-il derrière cette dérive une tentative de faire évoluer le cadre de la loi lorsqu’on voit que les deux époux ont tenu à donner une réelle publicité à leur geste ? Et aussi que les médecins qui encouragent l’élargissement du cadre de l’euthanasie, notamment le professeur Wim Distelmans, président de la commission de contrôle belge de l’euthanasie, se sont empressés de faire savoir que, selon eux, la femme avait droit à l’euthanasie et qu’il n’est pas nécessaire d’être en phase terminale pour obtenir ce droit : le seul motif de souffrances insupportables suffit. « Elle souffrait d’une forme avancée d’arthrite rhumatoïde qui lui donnait des douleurs infernales. Son autonomie était également en baisse. »

    Un autre médecin favorable à l’euthanasie, Marc Cosyns, de l’université de Gand, abonde en ce sens. « Si son mari devait mourir, elle n’aurait pas pu vivre de manière indépendante. Elle aurait pu rejoindre une maison de soins, mais elle ne le voulait pas. »
    Ces médecins ajoutent que beaucoup de suicides en Belgique sont le fait de personnes ayant perdu leur partenaire. « Il me semble que le choix du suicide est principalement lié au fait que les gens n’obtiennent pas l’euthanasie ou qu’ils n’ont pas l’occasion d’en faire la demande », affirme le Dr Distelmans.

    Ne s’oriente-t-on pas de plus en plus, en Belgique comme aux Pays-Bas, vers la reconnaissance de la dégradation progressive de la qualité de vie comme une justification de l’euthanasie ?

    Texte de la Loi relative à l’euthanasie

     

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