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Belgique : la Princesse Léa au Foyer St-François à Namur

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[Français] 31 janvier 2015

Sommaire

  •   Belgique : la Princesse Léa au Foyer St-François à Namur
  •   Belgique : plus de 204.000 déclarations de don d’organes en 2014
  •   Luxembourg : polémique autour des déclarations anticipées d’euthanasie
  • Belgique : la Princesse Léa au Foyer St-François à Namur

    30/01/2015 - Fin de vie

    Depuis 25 ans, le Foyer Saint François, centre de soins palliatifs qui dépend de la clinique Sainte-Élisabeth, se veut un lieu de vie et d’excellence au service des malades. Un lieu où l’on fait vivre la vie jusqu’au bout.
    Le 21 janvier, le Foyer a reçu la visite de la Princesse Léa, veuve du Prince Alexandre, fils de Léopold III. Celle-ci s’y est rendue en tant que représentante du Fonds Prince Alexandre, dont la volonté est de se mettre au service des personnes fragilisées par la vie et la maladie, et que le Foyer a sollicité, comme l’a expliqué Benoît Libert, directeur général de Sainte-Élisabeth : « Tous les ans une quinzaine de patients démunis sont pris en charge, et certains ne bénéficient même pas d’une couverture sociale.»  Or « la prise en charge de ces patients représente environ 25 000€ par an. Nous avons donc sollicité le soutien du Fonds Prince Alexandre pour savoir dans quelle mesure celui-ci pouvait nous aider ».
    « J’ai fait beaucoup de cliniques mais celle-ci, c’est la meilleure », a confié l’une des patientes à la Princesse, qui s’est montrée très touchée par le professionnalisme et la gentillesse du personnel, et pour qui « le contact avec les patients s’est avéré particulièrement émouvant ».
    Voir l’article sur le Foyer St François : « Vingt-cinq ans au service des patients et des familles »
    Foyer St François : depuis 25 ans, dans un écrin de verdure - 10 lits pour accueil en soins palliatifs - Personnel soignant et en plus 90 bénévoles formés. Le séjour des patients dépasse rarement 20 jours - Aide à la personne malade et à sa famille - Les bénévoles prennent également en charge «l’après» via une cellule d’accompagnement du deuil qui a été créée. Un soutien est également apporté aux enfants dont un parent est hospitalisé.
     

    Belgique : plus de 204.000 déclarations de don d’organes en 2014

    30/01/2015 - Statut du corps humain - Posthumanisme

    Selon les derniers chiffres communiqués, 204.324 déclarations de consentement au don d'organes ont été enregistrées en date du 18 novembre 2014 en Belgique.  Sur les dix dernières années, le nombre d’accords au prélèvement a ainsi plus que quintuplé. Les avis de refus de prélèvement ont quant à eux diminué, s’élevant à 186.612. C’est ce qu’il ressort des données du Registre national communiquées par écrit à la députée Sabien Lahaye-Battheu (Open Vld) par la ministre de la Santé publique.
    Pour mémoire, la loi belge a instauré un système d'opting-out, cela signifie que tout citoyen est considéré comme donneur présumé, à moins qu'il n’ait exprimé une opposition de son vivant ou que sa famille n’accepte pas la procédure.
    Alors que le nombre de déclarations de consentement est en nette augmentation, la progression des procédures de prélèvements ne suit pas strictement la même tendance. Pour que l'organe soit effectivement prélevé, le donneur doit remplir des critères très rigoureux et la première raison de non prélèvement reste la contre-indication médicale.
    Ainsi, du 1er janvier au 31 octobre 2014, 240 procédures de prélèvement ont été effectuées, contre 249 pour la même période en 2013 et 306 sur l’ensemble de l’année, détaille la ministre de la Santé.
    À titre indicatif, l’organe le plus transplanté reste le rein (65%), suivi de loin par le foie entier et les deux poumons. Au 31 décembre 2014, selon les données d’Eurotransplant, 1.072 organes ont été transplantés chez nous (965 dons post-mortem et 107 de donneurs vivants). Et 1.248 patients étaient sur liste d'attente, contre un peu plus de 1.160 un an plus tôt.

    Source: Journal du Médecin

     

    Luxembourg : polémique autour des déclarations anticipées d’euthanasie

    30/01/2015 - Fin de vie

    Dans une question parlementaire récente, la députée luxembourgeoise LSAP Claudia Dall’Agnol a interrogé la ministre de la santé sur la validité des déclarations anticipées d’euthanasie déposées au Luxembourg. En effet, la loi prévoit qu’une personne a la possibilité de consigner par écrit, dans des dispositions de fin de vie, les conditions dans lesquelles elle désire subir une euthanasie, lorsqu’elle est atteinte d’une affection accidentelle ou pathologique incurable et qu’elle se trouve dans l’incapacité d’exprimer sa volonté.
    Ces déclarations anticipées doivent être renouvelées tous les cinq ans. Or il s’avère que plus de cinq ans après l’entrée en vigueur de la loi, aucun des auteurs de telles déclarations anticipées n’a été contacté.
    La ministre de la santé luxembourgeoise a confirmé cet état de fait, ajoutant que le retard serait progressivement résorbé, et que si les personnes contactées ne répondaient pas, leurs dispositions de fin de vie resteraient valables.
    Depuis 2009, les demandes d’euthanasie sont en hausse au Luxembourg. Alors que 5 personnes ont eu recours à cette pratique en 2011, elles étaient 9 en 2012. La parution du prochain rapport de la commission nationale de contrôle et d’évaluation (CNCE) est prévue en mars 2015. Source : l’Essentiel

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