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Belgique : faut-il sortir l'avortement du Code pénal ?

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[Français] 2 février 2017

Sommaire

  •   Belgique : faut-il sortir l'avortement du Code pénal ?
  •   Québec : premier Rapport de la Commission sur les soins de fin de vie (euthanasie)
  •   New ! Fiches didactiques
  • Belgique : faut-il sortir l'avortement du Code pénal ?

    02/02/2017 - Début de vie

    Ces derniers mois, 3 colloques ont été organisés à l'initiative de la laïcité organisée visant à sortir l'avortement du Code pénal, dont le dernier en date, le vendredi 27 janvier dans les bâtiments du Sénat.
    Plusieurs propositions de loi sont d'ailleurs déjà prêtes (Voir tableau). D'autres partis disent y travailler.

    L'argument principal est que l'avortement volontaire est un choix de la femme et le maintenir au sein du Code pénal pourrait mener à une culpabilisation de celle-ci.

    La brochure "L’avortement hors du Code pénal" réalisée par le CAL, pointe du doigt le nœud du problème : " En tant que laïques, nous ne considérons pas que les cellules en développement à l’intérieur de l’utérus soient – même à 14 semaines – "un enfant à naître." (Voir photo ci-contre)

    Cette vue de l'esprit est au cœur de la problématique. Et malgré les progrès scientifiques actuels qui permettent de voir et de comprendre le développement de l'embryon et du fœtus, progrès qui permettent aussi les découvertes de la procréation médicalement assistée et de l'embryologie humaine, l'embryon semble n'être que ce que l'on veut qu'il soit : amas de cellules négligeables pour les uns, ou corps embryonnaire, fœtus, bébé pour les autres.

    D'où la question : l'avortement ne concerne-t-il vraiment que la femme ?
     
    A lire : Flash Expert "Sortir l'avortement du Code pénal?"

     

     

    Québec : premier Rapport de la Commission sur les soins de fin de vie (euthanasie)

    27/01/2017 - Fin de vie

    La Commission sur les soins de fin de vie (CSFV), chargée de surveiller l'application de la loi sur l'euthanasie au Québec, a publié son premier rapport annuel d'activités dans lequel elle fait état de 262 « Aide médicale à mourir » (euthanasies) pour la période s’étendant du 10 décembre 2015 au 30 août 2016.

    Alors que plusieurs cas sont encore en examen, la Commission mentionne en avoir examiné 198, parmi lesquels 21 se sont avérés problématiques : 18 cas concernant l'indépendance du second médecin, 2 cas où il y avait un problème avec le critère de fin de vie et 1 cas où elle met en doute le fait que le patient ait été atteint d'une maladie grave et incurable.

    Le Ministre de la Santé, après avoir manifesté sa surprise devant le nombre si important et inattendu d’euthanasies, parle aujourd’hui de simplifier les formulaires des médecins qui rendent compte des actes euthanasiques et de réévaluer le critère de l’indépendance du deuxième médecin conseil.

    Dans son Rapport la Commission souligne aussi que les chiffres officiels présentés sont uniquement ceux des formulaires reçus par la Commission, et non pas le « nombre de personnes à qui l’aide médicale à mourir a été administrée » Sous-entendu, il y a des médecins qui ne remplissent pas les formulaires de déclaration d’aide médicale à mourir et restent dans la clandestinité, s’exposant ainsi à des poursuites judiciaires.

    L’aide médicale à mourir (AMM) au Québec : Etude comparative Québec - Belgique

     

    New ! Fiches didactiques

    27/01/2017 - Bioéthique, droit et politique

    Quatre nouvelles Fiches didactiques !

    Toutes sont déjà disponibles en français et en néerlandais, voici la version anglaise:

    1. Surrogate motherhood

    2. The vegetative state

    3. End of life : let's agree on semantics

    4. Advance directive at the end of life

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