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Belgique : euthanasie des enfants : 1 an !

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[Français] 2 mars 2015

Sommaire

  •   Belgique : euthanasie des enfants : nouveau dossier de l'IEB
  •   Belgique : échange de données médicales personnelles
  • Belgique : euthanasie des enfants : nouveau dossier de l'IEB

    02/03/2015 - Fin de vie

    Il y a un an était promulguée la loi du 28 février 2014 « modifiant la loi du 28 mai 2002 relative à l'euthanasie, en vue de l'étendre aux mineurs ». La Belgique devenait ainsi le premier et seul pays au monde à autoriser l’euthanasie de mineurs sans qu’aucune condition relative à l’âge de ceux-ci ne doive être rencontrée.
    Certains s’en sont félicités, rappelant le rôle « pionnier » joué par la Belgique dans la mise en place d’un cadre légal pour l'euthanasie, présentée comme ultime « acte d’humanité » dont tout patient, majeur ou mineur, devrait pouvoir bénéficier. D’autres, en revanche, au Parlement et au sein de la société civile, se sont opposés à l’extension de la loi. Parmi ceux-ci, près de deux cents pédiatres et spécialistes de soins palliatifs pédiatriques.

    De toute évidence, les questions éthiques, juridiques et médicales que suscite l’euthanasie ne sont pas moindres lorsqu’il s’agit d’accéder à une demande provenant d’un patient mineur. Un nouveau dossier de l'IEB en offre un aperçu et, après avoir dressé les contours des nouvelles dispositions légales, propose quelques considérations critiques.

    NOUVEAU DOSSIER de l'IEB : ICI

     

    Belgique : échange de données médicales personnelles

    02/03/2015 - Bioéthique, droit et politique

    La plateforme eHealth, qui a pour ambition de centraliser les données médicales des citoyens, regrette qu’à ce jour, seuls 5% des patients aient donné leur autorisation.
    Ce qui est ici soulevé est la très sensible question de la confidentialité de certaines données médicales. Suite à des inquiétudes émises çà et là, le cabinet la Ministre de la santé Maggie De Block tient à souligner que le plaidoyer en faveur de l’opt-in (consentement éclairé, le patient donn
    e son accord préalable à tout échange de données médicales personnelles le concernant) n’est pas d’actualité.
    Pas question d’opt-out (qui ne dit mot consent) non plus mais plutôt la volonté de « booster » l’opt-in via une campagne d’information qui vise à conscientiser le patient au sujet du consentement éclairé, précise le cabinet.
    «Il s’agit d’ailleurs, en l’occurrence, de donner son accord pour échanger des données de manière digitale, pas pour les placer sur un serveur », précise le cabinet qui ajoute que les données échangées sont cryptées. La vigilance reste de mise.

    Source: Le Journal du médecin

     

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