L'Université de la Vie - La vie à quel prix ?

Aussi dans 6 villes en Belgique : à Bruxelles + Liège + Mons + Namur + Louvain-la-Neuve et Gand !
4 lundis soirs consécutifs à partir du 14 janvier 2019

FR NL EN

Belgique : 33 .150 cycles de fécondation in vitro pour 5.787 naissances

ImprimerRecommander
[Français] 13 mai 2015

Sommaire

  •   Belgique : 33 .150 cycles de fécondation in vitro pour 5.787 naissances
  •   Pays-Bas : logements étudiants au sein d’une maison de retraite
  •   Belgique : 99,9% de traçage intra-utérin des enfants trisomiques par le test NIPT meilleur marché
  •   Afrique du Sud : R. Stransham-Ford meurt naturellement avant qu’un juge autorise le suicide assisté
  • Belgique : 33 .150 cycles de fécondation in vitro pour 5.787 naissances

    13/05/2015 - Procréation médicalement assistée PMA / GPA

    Selon les chiffres de l’INAMI, 1 enfant sur 25 est né par fécondation in vitro (FIV) en Belgique en 2013. Toutefois, une patiente sur cinq est étrangère. Depuis octobre 2008, l’INAMI rembourse aussi les inséminations intra-utérines, au nombre de 19.763, auxquelles s’ajoutent donc les 20.874 FIV.
    Le rapport du Belgian Register for Assisted Procreation ( BELRAP ) (2012), publié en décembre 2014, mentionne également un nombre considérable de données telles que le nombre de dons de gamètes hétérogènes, le nombre d’embryons congelés ou détruits.
    Source : Le Journal du Médecin


     

     

    Pays-Bas : logements étudiants au sein d’une maison de retraite

    13/05/2015 - Fin de vie

    Malgré les activités organisées par des bénévoles, les personnes âgées en maison de retraite souffrent souvent de solitude. Pour lutter contre cet état de fait, une association nommée Humanitas a lancé un programme spécial.
    Le principe est le suivant : 6 étudiants choisis se voient offrir une chambre « tous frais payés » au sein d’une maison de retraite. En échange, ils doivent passer un peu de leur temps libre (environ 30 heures par mois) avec leurs « colocataires » plus âgés.
    Si les jeunes admettent que ce modèle leur permet de faire des économies substantielles, ils soulignent surtout que cet engagement leur permet d’apprendre aux côtés des personnes âgées à développer une attention plus grande envers les personnes fragiles.
    Des liens d’amitié se créent ainsi au sein de la maison de retraite et, par ce nouveau souffle, plein de fraîcheur et d’énergie, tout le monde est gagnant.
    VIDEO ICI
     

    Belgique : 99,9% de traçage intra-utérin des enfants trisomiques par le test NIPT meilleur marché

    13/05/2015 - Diagnostics prénatal et préimplantatoire

    Dans un communiqué récent, une association regroupant huit centres de génétique de référence en Belgique a annoncé que le prix du test prénatal non invasif (NIPT) passera prochainement de 460 à 390 euros.
    Le NIPT est un test génétique relativement récent effectué sur le sang d'une femme enceinte, plus sensible et plus précis que le dépistage classique. Il permet de déterminer à 99,9% si l’enfant à naître est atteint du syndrome de Down (Trisomie 21).
    Jusqu’à ce jour, c’est un test combiné qui était effectué (échographie et analyse biochimique après une prise de sang). Lorsque le risque était jugé élevé, un test invasif (amniocentèse ou biopsie de villosités choriales) était pratiqué, malgré le risque de fausse-couche inhérent à une telle pratique (1%).
    Non satisfaits des résultats des tests actuels - faux positifs et faux négatifs (un quart des fœtus porteurs de la T21 ne sont pas identifiés par le test combiné), et dans l’attente d’une éventuelle augmentation du remboursement des tests par la sécurité sociale, les centres de génétique ont décidé d’aller de l’avant en réduisent le prix des tests non-invasifs.

     

    En Belgique, 80% des femmes enceintes souhaitent procéder au dépistage de la trisomie 21. Si celle-ci est détectée, l’avortement est très souvent la solution préconisée aux parents (96% des cas), avortement autorisé sans limite, jusqu’au moment de la naissance.
    Source : Belga


     

    Afrique du Sud : R. Stransham-Ford meurt naturellement avant qu’un juge autorise le suicide assisté

    13/05/2015 - Fin de vie

    Le suicide assisté est illégal en Afrique du Sud et, selon la loi, le médecin qui aiderait quelqu’un à se suicider pourrait être condamné à 14 ans de prison ferme.
    S’inscrivant en faux contre cette loi, un tribunal de Pretoria a récemment autorisé un avocat de 65 ans, Robin Stransham-Ford, à demander au médecin de l’aider à se suicider, garantissant que celui-ci ne serait pas poursuivi. En effet, le juge Hans Fabricius a estimé qu’un médecin pouvait « mettre fin à sa vie, soit par administration d’un produit mortel soit en fournissant au demandeur une quantité suffisante d’un produit mortel pour se l’administrer lui-même ».
    Les lobbies pro-euthanasie se sont réjouis de ce jugement, espérant qu’il fasse jurisprudence, pour « engager le processus de légalisation de la mort assistée en Afrique du Sud ».
    Mais le ministre de la santé, ainsi que le Département du Ministre de la Justice et des Affaires constitutionnelles, ont déclaré s’opposer à ce développement, faisant appel du jugement.
    « Nous faisons appel, a déclaré le Ministre de la Santé Motsoaledi, car la mort est et doit rester un processus naturel, et personne ne doit jamais être autorisé à provoquer la mort de quelqu’un sans que la justice n’intervienne. Les médecins ne devraient jamais participer à ces gestes de mort. Avec l’aide des soins palliatifs les patients meurent dans la dignité ».
    C’est finalement de mort naturelle qu’est décédé Robin Stransham-Ford, le jour-même où était rendu le jugement.
    Source : Bioedge.org

     

Faire un don à l'IEB