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Arrêter l'alimentation/hydratation/ Meemoeders/Pertes des hôpitaux

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[Français] 25 avril 2014

Sommaire

  •   80% des arrêts d'alimentation et d'hydratation pratiqués sans l'accord du patient
  •   Betaling van de tweede arts advies bij euthanasievraag : de grootste artsenbond BVAS stemde tegen
  •   Meemoeders hoeven eigenkinderen niet meer te adopteren
  •   Près de la moitié des hôpitaux flamands font des pertes
  • 80% des arrêts d'alimentation et d'hydratation pratiqués sans l'accord du patient

    27/03/2014 - Fin de vie

    Une récente étude publiée dans le Journal of Medical Ethics révèle que la plupart des décisions d’arrêt d’alimentation et d’hydratation (AAH) sont pratiquées en Belgique, dans 80% des cas, sans l’accord du patient, et en dépit de leur droit. Cette décision conduit pourtant à la mort de celui-ci.
    Cette étude a été menée par des chercheurs de l’Université de Bruxelles et de l’Université de Ghent. Ils ont établi que si les patients n’avaient pas été consultés, c’était en raison de leur état de démence (40%), d’inconscience (35%), ou bien parce que cette décision "était le meilleur choix dans l’intérêt du patient" (8%).
    Pour les auteurs de cette étude, le consentement du patient est "vital" et une consultation plus approfondie, nécessaire. Ainsi ils recommandent que le personnel médical, les patients et leurs familles mènent une ample discussion sur les options de traitements et la possibilité de procéder à une AAH. Ils suggèrent que cette discussion intervienne plus en amont, dans le cadre d'un planning préalable des soins, et non à la toute fin de vie du patient.
    Source : Gènéthique, BioEdge, 22/03/2014 – Journal of medical Ethics 13/03/2014

     

     


     

    Betaling van de tweede arts advies bij euthanasievraag : de grootste artsenbond BVAS stemde tegen

    27/03/2014 - Fin de vie

    Sinds 2007 is er geld voor het tweede artsenconsult bij een euthanasieaanvraag en eind 2014 wordt er wellicht betaald. Maar de grootste artsenbond BVAS stemde tegen, niet omdat het bedrag te gering is, maar omdat 'één groep de euthanasie-advisering poogt te monopoliseren'. De overheid kiest voor elke taalgroep één 'inrichtende macht' die opleiding en bijscholing en erkenning van die tweedeconsultartsen op zich neemt. In Vlaanderen is dat de LEIF-groep van Wim Distelmans, voor Franstalig België de zustergroep EOL (End of Life). Marc Moens van BVAS vindt dat 'eenzijdig gekleurde' groepen. Distelmans - die ook de euthanasiecommissie voorzit waarbij alle gevallen moeten worden aangegeven - wordt rechter en partij, luidt de kritiek ook. Een groep palliatieve artsen trok naar de Raad van State met het dossier.
    Bron: De Standaard, 25/03/2014, p. 11

     


     

    Meemoeders hoeven eigenkinderen niet meer te adopteren

    27/03/2014 - Procréation médicalement assistée PMA / GPA

    In de commissie justitie van de Senaat, is het voorstel goedgekeurd om de meemoeder in een lesbischkoppel dat samen een kind krijgt ook juridisch als ouder te erkennen. Als het lesbischkoppel gehuwd is, wordt de echtgenote van de moeder van het kind automatisch meemoeder. Wanneer het koppel niet gehuwd is, kan de meemoeder het kind erkennen.
    Bron: Belga, 27/03/2014

     


     

    Près de la moitié des hôpitaux flamands font des pertes

    27/03/2014 - Bioéthique, droit et politique

    Zorgnet Vlaanderen a mené une enquête auprès de 36 hôpitaux, soit deux-tiers des hôpitaux généraux flamands. Pour l’exercice 2013, les résultats de 35 hôpitaux ont été révélés et 15 d’entre eux ont clôturé avec un résultat entre 0 et -2%, un doublement en comparaison de 2012.
    Peter Degadt, administrateur délégué de Zorgnet tire la sonnette d’alarme. « Les postes qui enregistrent un boni sont ceux qui concernent surtout les prestations techniques : les laboratoires, l’imagerie médicale, les pharmaciens. Là-dessus, les autorités ont fait des économies. D’autres postes qui sont liés au prix de journée ou liés aux soins proprement dits sont en déficit. »
    Dès lors que les dépassements des prestations techniques ont bien été circonscrits mais qu’il n’y a pas eu de financement supplémentaire pour les parties en déficit, les hôpitaux sont sur les genoux, estime Degadt. Il craint également que la discussion sur le financement hospitalier soit remise à plus tard et souligne le manque de courage politique.
    Source : Journal du Médecin, 25/03/2014
     

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