Soigner la DMLA à partir de des cellules souches embryonnaires ?

Soigner la DMLA à partir de des cellules souches embryonnaires ?

Une équipe de chercheurs britanniques et américains a annoncé lundi dernier, 19 mars 2018, avoir restauré, grâce à des cellules souches isues d'embryons, la vision de deux personnes âgées atteintes de DMLA, maladie dégénérative assez courante après 50 ans. Les patients, qui ont été suivis pendant 12 mois, sont passés de l'incapacité à lire même avec des lunettes, à une capacité à lire 60 à 80 mots par minute avec des lunettes de lecture ordinaires, a précisé l'hôpital de Moorfields à Londres.

S'il faut se réjouir d'une telle avancée de la médecine régénérative, l'on peut néanmoins interroger le choix des chercheurs d'utiliser des cellules souches embryonnaires pour restaurer le tissu rétinien de leurs patients. Leur intervention, ainsi que toutes les expérimentations aux stades antérieurs, ont nécessité la destruction d'un certain nombre d'embryons.

Au Japon, les essais cliniques pour traiter la DMLA utilisent des cellules « iPS » (cellules souches adultes pluripotentes induites). ...

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Belgique : l'industrie pourrait bientôt commercialiser les tissus humains

Tout comme les organes, les tissus d'une personne peuvent sauver des vies. Les ossements permettent de réparer des fractures complexes, les cornées d'éviter des cécités, les vaisseaux sanguins de remplacer les vaisseaux irrémédiablement endommagés d'autrui.

Ces tissus sont, tout comme les organes, facilement extraits du corps du donneur, après sa mort ou avant, par biopsie. Seuls les médecins et chercheurs ont aujourd'hui accès aux tissus humains stockées par les hôpitaux dans leurs biobanques.

La ministre de la Santé, Maggie de Block, souhaite rendre ces stocks de tissus humains commercialisables et accessibles à l'industrie. Elle a déposé un avant-projet de modification de la loi de 1986 (sur le prélèvement et la transplantation d'organes) en ce sens.

Ce projet soulève des interrogations. La Conférence des Hôpitaux Académiques de Belgique (CHAB), présente aux débats en commission, craint des abus. « La procédure de consentement des patients n'est pas suffisamment réglée en Bel...

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La Coopérative « Dernière volonté » fait sa première victime

Aux Pays-Bas, le Ministère Public a déclaré ouvrir une enquête à l'encontre de la Coopérative « Dernière volonté » (« Laatste Wil » - CLW).

Pour rappel, cette coopérative d'achat néerlandaise a comme objectif d'offrir à ses membres la possibilité d'acheter une poudre qui permet de se suicider de manière absolument autonome.

Cette poudre, que la CLW nomme « Moyen X » pour ne pas dévoiler son nom, a fait sa première victime le 22 février dernier. La jeune-fille de 19 ans, Ximena, s'est suicidée après avoir commandé la poudre sur internet via le groupe d'achat.

Suite à ce drame, ses parents ont publiquement demandé une réaction politique. Le ministre Hugo de Jonge s'est engagé à avoir une « conversation insistante » avec la CLW, estimant que ce « projet indésirable frôle l'irresponsabilité et est potentiellement répréhensible »

Plusieurs milliers de membres ( sur les 22.000 au total ) se sont déjà inscrits au premier tour de commande du « Moyen X ».

Le Ministère Public a par conséq...

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La contraception hormonale de moins en moins satisfaisante ?

Aux Pays-Bas, de moins en moins de femmes ont recours à la contraception hormonale. En 2017, 1.7 millions de femmes se sont vues prescrire la pilule, l'implant ou le stérilet hormonal, ce qui représente 43 % des femmes en âge de procréer, contre 48 % en 2015.

Si cette baisse de « consommation » concerne tous les âges de 15 à 48 ans, elle est la plus forte parmi les femmes entre 21 et 31 ans. Jusqu'à 21 ans, la contraception est en effet automatiquement remboursée par la sécurité sociale.

La SFK (« Stichting Farmaceutische Kengetallen » - Fondation des indices pharmaceutiques) ne connaît pas la cause de cette baisse de consommation, mais ne cherche pas non plus à approfondir la question, puisqu'aucun phénomène ne semble être en lien avec cette diminution.

En Belgique, le nombre de femmes qui se disent satisfaites de leur contraception par pilule, a chuté de 89% en 2010 à 84% en 2017. Les raisons principales invoquées sont les effets secondaires, le potentiel impact nocif sur la san...

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