Royaume-Uni : moins d’adolescentes enceintes et pourtant 70% d’Evras en moins

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Royaume-Uni : moins d’adolescentes enceintes et pourtant 70% d’Evras en moins

Royaume-Uni : moins d’adolescentes enceintes et pourtant 70% d’Evras en moins

Contre toute attente et malgré une réduction de près de 70% des budgets accordés à l'EVRAS (Education à la Vie Relationnelle, Affective et Sexuelle ), les grossesses non-désirées chez les moins de 18 ans ont diminué de 50% entre 2007 et 2015. Les chercheurs ont également constaté une baisse du nombre d'avortements. C'est ce que révèle une étude récemment publiée dans le Journal of Health Economics et réalisée auprès de 149 collectivités locales d'Angleterre.
 
David Paton de la Nottingham University Business School et Liam Wright de l'Université de Sheffield, auteurs de cette étude, ont même observé que, dans certaines régions, plus les restrictions budgétaires étaient sévères en matière de disponibilité de moyens contraceptifs, moins il y avait de grossesses chez les mineures.

Augmenter ces budgets s'avérerait donc contre-productif. C'est ce qu'avait déjà exposé le prix Nobel George Arkelof, mais ces résultats avaient été boudés par les responsables politiques. Il démontrait ainsi ...

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CEDH : le petit Charlie Gard doit-il être débranché contre la volonté de ses parents ?

La Cour européenne des droits de l'Homme à fait droit à la demande des parents du petit Charlie Gard, âgé de 10 mois et sévèrement atteint d'une affection mitochondriale, d'adopter des mesures provisoires pour préserver la vie de leur enfant et a enjoint à l'hôpital de fournir à Charlie « le traitement et les soins infirmiers indiqués afin de veiller à ce qu'il souffre le moins possible et à ce qu'il conserve toute sa dignité dans la logique, dans la mesure du possible, de son maintien en vie, jusqu'au mardi 19 juin 2017 à minuit », en attendant la décision finale des juges de la Cour de Strasbourg.

La High Court britannique, suivie par la Court of Appeal avait, en effet, validé l'arrêt des traitements ordonné par le personnel soignant, pour laisser Charlie « mourir dans la dignité », son état n'ayant, selon les médecins, aucune chance d'amélioration. De fait, à ce jour, Charlie ne peut ni voir, ni entendre, ni pleurer, ni avaler, ni respirer de manière autonome. Toutefois, ses pare...

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