Pays-Bas : la pilule abortive en vente chez le pharmacien ?

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Pays-Bas : la pilule abortive en vente chez le pharmacien ?

Un produit reconnu officiellement comme abortif pourrait bientôt être disponible en pharmacie aux Pays-Bas, sur simple présentation d'une prescription d'un médecin généraliste.
Le Sunmedabon est une combinaison de mifépristone et de misoprostol assemblés dans un même conditionnement, et dont l'action conjuguée est depuis longtemps utilisée pour les avortements médicamenteux.
Le Sunmedabon a été développé par une firme indienne, Sunpharma, à la demande de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Différentes branches des Nations-Unies participent ainsi à la distribution de ce produit abortif dans les pays où les femmes n'auraient pas accès à des structures d'avortement. C'est dans ce cadre restreint que Sunpharma aurait obtenu de vendre son produit sur le marché européen. Dans les précautions d'usage et la notice, il est indiqué que ce produit abortif peut uniquement être délivré dans un centre où les infrastructures sont disponibles non seulement pour assurer des opérations chirurgi...

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France : prélèvement automatique d'organes sur une personne décédée ?

« Qui n'a dit mot, est supposé avoir consenti » : tel est actuellement le principe (consentement présumé) qui régit le prélèvement d'organes sur une personne décédée en France. Le prélèvement d'organes est dès lors possible si la personne n'a pas explicitement manifesté son refus de son vivant. La pratique montre cependant que les proches sont toujours consultés, et qu'un prélèvement n'est jamais réalisé sans leur accord. 
Dans le cadre de la loi santé portée par la ministre Marisol Touraine, et approuvée en première lecture à l'Assemblée nationale le 14 avril, un amendement avait été adopté en commission des affaires sociales le 19 mars, prévoyant que le registre national devenait le moyen exclusif pour exprimer un refus de prélèvement. Les proches de la personne décédée étant de facto exclus de la procédure. 
Le but d'une telle mesure, appelée consentement présumé et non opposable, était de faciliter et d'augmenter le nombre de prélèvements en vue de transplantations d'organes. « L...

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Belgique : rembourser le stérilet et les patchs contraceptifs

Belgique : rembourser le stérilet et les patchs contraceptifs

Affirmant que, si la contraception n'est pas efficace, c'est parce qu'elle est mal utilisée, le Dr. Anne Verougstraete, qui pratique elle-même des avortements, plaide pour des moyens contraceptifs plus efficaces et fiables, et qui ne dépendent pas d'un oubli de la femme.
Or, le stérilet (qui a un effet potentiellement abortif) ou le patch contraceptif coûtent environ 150 euros et ne sont pas remboursés. Même si pour les jeunes filles de moins de 21 ans, la première utilisation est gratuite, le placement du dispositif coûte encore 36 euros. Seules quelques mutuelles interviennent partiellement dans le remboursement, mais la sécurité sociale ne le fait pas. « C'est regrettable, estime le Dr. Verougstraete, car nous savons qu'une femme sur trois subit des avortements à répétition. Si elles avaient un stérilet ou un patch, cela ne serait pas le cas, surtout si cela était remboursé ».
Cet avis doit sans doute être relu à la lumière des chiffres du dernier rapport de la commission d'évalua...

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