Dossier DOULEUR

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NOUVEAU DOSSIER de l'IEB : Apaiser la douleur en fin de vie

Chaque année, 52 millions de personnes meurent dans le monde et l'on estime qu'environ un décès sur dix est dû au cancer. Alors que 95% des douleurs pourraient être soulagées, plus de 65% de patients cancéreux meurent, encore aujourd'hui, dans un contexte douloureux. C'est dire combien le combat des soins palliatifs est loin d'être gagné et qu'une formation spécifique, dans le domaine de l'algologie et de l'antalgie, s'impose comme une urgence.
En Belgique, entre 35.000 et 40.000 nouveaux cas de cancers sont diagnostiqués chaque année et les chances de réelle guérison, c'est-à-dire de rémission à plus de cinq ans, sont estimées à 60%. Une médecine de pointe permet aujourd'hui de déceler très précocement un cancer. Les chimiothérapies et la radiothérapie plus ciblées, l'hormonothérapie, les traitements avec les facteurs de croissance, la médecine moléculaire et génétique sont en constante évolution et ouvrent un horizon optimiste.
Cette médecine très prometteuse n'évince pas l'émergen...

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Espagne : nouvel encadrement de l’avortement pour les mineures

Un nouveau texte de loi relatif à l'avortement a été adopté en Espagne. Il prévoit que les jeunes-filles de 16 et 17 ans devront obtenir l'autorisation de leurs parents avant de subir un avortement. Selon les statistiques, 12% des jeunes filles qui avortent n'en informent pas leurs parents. Or ceux-ci peuvent être de bon conseil et apporter un soutien à leurs enfants en ces circonstances difficiles. La loi précise également qu'en cas de conflit, « un juge tranchera ». Cette « avancée » ne satisfait pas grand monde, qualifiée par les uns de rétrograde, et par les autres de simple toilettage. Ce nouveau texte ne revient en effet pas sur les principes mêmes de la loi de 2010. D'autant que, dans de nombreux cas, ce sont les parents eux-mêmes qui font pression pour que la jeune se fasse avorter. Source: Genethique.org - Le Figaro (15/04/2015)
 

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Pologne : un grand prématuré survit grâce à un rein artificiel

Pologne : un grand prématuré survit grâce à un rein artificiel

Né à 25 semaines de grossesse et pesant 820 grammes, un bébé polonais avait peu de chance de survivre, d'autant plus qu'un canal artériel était encore ouvert.
Au bout de quelques jours, ses reins ont commencé à faiblir et ont fini par totalement cesser de fonctionner. Face au danger de mort de l'enfant, l'équipe médicale a décidé de brancher l'enfant à un rein artificiel, traditionnellement utilisé pour les enfants de plus de trois kilos. Contre toute attente, ce dispositif a très bien fonctionné auprès du petit Kamil. Pour le docteur Wojciech Kowalik, chef du service de thérapie intensive des nouveau-nés de l'hôpital de Legnica, cela relève de « l'exceptionnel », puisque c'est la première fois qu'une telle opération fonctionne sur un si petit bébé.  Le petit Kamil pèse aujourd'hui 4 kilos et a pu rentrer à la maison avec ses parents.
Source : Science et Avenir et AFP
 

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