1.000 morts provoquées sans consentement en Belgique

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Thématique : Fin de vie / Euthanasie et suicide assisté

Actualités

Publié le : 30/01/2018

Chaque année en Belgique, à peu près 1.000 personnes voient leur vie abrégée sans leur demande ni consentement.

C'est ce qu'a déclaré Marc Cosyns, médecin et défenseur de l'euthanasie en Belgique, lors du procès de Ivo Poppe le 29 janvier dernier. Ce sont le plus souvent les infirmiers qui abrègent discrètement la vie de leurs patients sans qu'ils l'aient demandé. Ils s'y sentent obligés parce que les médecins refusent de le faire eux-mêmes, affirme le Docteur Cosyns.

Ce dernier a toujours affirmé ne pas avoir besoin d'une loi dépénalisant l'euthanasie, car selon lui, le médecin agit en conscience pour le bien de son patient et " l'accompagne" dans le processus de mourir. Il n'appelle pas cela euthanasie et ne les déclare par conséquent pas toujours à la Commission Fédérale de Controle et d'Evaluation de l'Euthanasie. De par le contexte médical entourant l'acte posé par les infirmiers, et même sans que le patient n'y ait consenti, cela n'aurait, selon le Docteur Cosyns, rien à voir avec un meurtre.

Il plaide pour plus de transparence, mais sans représailles, afin d'alléger la conscience du personnel médical concerné.

Source : De Standaard

 


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