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Diagnostic préimplantatoire : pas de risque selon une étude de l’UZ Brussel

Diagnostic préimplantatoire : pas de risque selon une étude de l’UZ Brussel

- Diagnostics prénataux

Une biopsie embryonnaire, soit un examen génétique  (DPI) au cours duquel une ou deux cellules d'un embryon âgé de trois jours sont prélevées, n'entraîne pas d'anomalies telles que des malformations chez les bébés. C'est ce qu'il ressortirait d'une étude du Centre de génétique médicale de l'UZ Brussel.
De plus, aucune différence significative n'aurait été constatée au niveau des paramètres de croissance, du poids à la naissance, ainsi que du développement mental et psychomoteur, par rapport à des enfants nés après  fécondation in vitro (FIV) et l'injection intra-cytoplasmique de spermatozoïde (ICSI). Pour l'étude, les résultats de 995 bébés nés après diagnostic pré-implantatoire à l'UZ Brussel ont été comparés, non pas à des bébés conçus naturellement, mais à 1500 bébés nés après ICSI.
Malgré le faible taux de réussite de cette technique du DPI  ( 20 à 25 % par cycle et de 25 à 35 % par transfert d'embryons en fonction de l'âge de la future maman), le DPI est demandé par un nombre cr...

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Euthanasie : pas encore de chiffres officiels.

Belgique - Euthanasie : pas encore de chiffres officiels.

- Euthanasie et suicide assisté

Le 10 février 2012, quelques chiffres se rapportant à l'euthanasie en Belgique étaient largement médiatisés, notamment dans un communiqué de l'agence Belga . Ces quelques chiffres sont  sans doute le résultat d'une fuite  d'un des membres de la Commission d'évaluation de la loi dépénalisant l'euthanasie,  étant donné que ce rapport ne sera rendu public qu'en mai 2012.  Ce n'est qu'à cette date que l'intégralité et la réalité des chiffres seront connus et que des commentaires pourront être faits de manière objective.  

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Un bébé naît d'une greffe d'ovaire entre soeurs non jumelles

Un bébé naît d'une greffe d'ovaire entre soeurs non jumelles

- Procréation médicalement assistée

Un bébé est né du transfert de matériel ovarien entre soeurs non jumelles aux cliniques Saint-Luc, rapporte Le Soir.  En 1992, cette technique n'existait pas encore et aucun «matériel» de la mère de l'enfant n'a pu être conservé à l'époque. Il s'agit donc d'une première mondiale. A la suite d'une maladie génétique, la mère de l'enfant avait dû subir, en 1992, une chimio et une radiothérapie, ce qui avait provoqué une ménopause prématurée de la jeune femme. "Depuis quelques années, la médecine a mis au point une technique de conservation, à l'abri dans le froid, de portions d'ovaires, voire d'ovocytes qui permettent d'envisager le projet de naissance après guérison de la patiente", souligne encore Le Soir.
La Belgique est pionnière en la matière. Ainsi, le premier enfant conçu par le biais de cette technique est né à Saint-Luc et, sur les 15 enfants nés dans le monde de cette technique, 4 l'ont été en Belgique. 

Source : Agence Belga - 26/01/2012

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France : clause de conscience en matière de recherche

France - France : clause de conscience en matière de recherche

- Clauses de conscience

Jusqu'il y a peu en France, le droit de la santé ne retenait que deux clauses de conscience. La première visant l' « interruption volontaire de grossesse » (art. L. 2212-8 CSP) et l' « interruption de grossesse pour motif médical » (art. L. 2213-2 CSP), la seconde concernant la « stérilisation à visée contraceptive » par ligature des trompes ou des canaux déférents (art. L. 2123-1 CSP).

L'adoption par le Parlement d'une troisième clause de conscience en matière de recherche sur l'embryon revêt une authentique portée morale. La nouvelle loi de bioéthique est on ne peut plus claire : « Aucun chercheur, aucun ingénieur, technicien ou auxiliaire de recherche quel qu'il soit, aucun médecin ou auxiliaire médical n'est tenu de participer à quelque titre que ce soit aux recherches sur des embryons humains ou sur des cellules souches embryonnaires autorisées en application de l'article L. 2151-5. » (art. L. 2151-7-1 du Code de la santé publique). En donnant une liste exhaustive de personnes ...

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Avortements en direct d’enfants handicapés : émission télévisée en Flandre.

Avortements en direct d’enfants handicapés : émission télévisée en Flandre.

- Avortement

Durant près de 51 minutes, le téléspectateur partage la souffrance de ces couples apprenant le handicap de leur enfant à naître. Tous ont opté pour l'interruption de la grossesse, se justifiant et rejoignant ainsi l'avis unanime des professionnels de la santé interrogés par la VRT.
La « mise à mort » (entre les minutes 5 et 10) du bébé est livrée aux téléspectateurs, qui suivent les gestes du médecin lorsqu'il introduit à travers le ventre arrondi de la maman, le produit létal dans le coeur du bébé. L'arrêt cardiaque du bébé est audible et visible à l'écran. On peut s'interroger quant à l'impact d'une telle émission sur la population mais aussi chez les personnes handicapées elles-mêmes.

En Belgique, l'IMG (interruption médicale de grossesse) peut être pratiquée jusqu'au terme de la grossesse, lorsque la poursuite de celle-ci met en péril grave la santé de la femme ou lorsqu'il est certain que l'enfant à naître sera atteint d'une affection d'une particulière gravité et reconnue comm...

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Dodelijke medicijnen in België te koop

Belgique - Dodelijke medicijnen in België te koop

- Euthanasie et suicide assisté

Een combinatie van dodelijke medicijnen zijn in België op redelijk eenvoudige manier aan te schaffen. Een 91-jarige Nederlander...  kreeg ze vorig jaar na een bezoek aan vier apotheken in Antwerpen bij elkaar. In Nieuwsuur een gesprek met de 91-jarige Pieter Jiskoot.

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Certains pharmaciens belges aident inconsciemment les Néerlandais à s'euthanasier

Belgique - Certains pharmaciens belges aident inconsciemment les Néerlandais à s'euthanasier

- Euthanasie et suicide assisté

Début février 2012, un documentaire néerlandais intitulé Medeleven a révélé qu' "une organisation néerlandaise, qui a pour objectif d'informer les gens qui veulent mourir sur la manière d'y parvenir, leur conseille d'aller acheter des pilules dans les pharmacies en Belgique". Le 3 février 2012 le quotidien belge De Morgen écrivait en effet qu'il semblerait que les pharmaciens belges soient "plus enclins à fournir les pilules nécessaires, sans prescription médicale".
Le documentaire suit un cas parmi d'autres, celui d'une personne âgée qui "n'entre pas en ligne de compte" pour être euthanasiée, qui se rend en Belgique et rentre chez elle avec 350 pilules, soit 7 fois plus que le nécessaire pour mettre fin à ses jours.

Le fédération belge des pharmaciens a reconnu le cas de ce vieil homme, mais a expliqué que les pharmaciens qui ont "contrevenu à la loi" ignoraient ses intentions. Ces derniers risquent une suspension ou un blâme. Enfin, l'ordre des pharmaciens a expliqué attendre de "...

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20 ans d’insémination ICSI en Belgique : un suivi des 15.000 enfants serait prudent...

20 ans d’insémination ICSI en Belgique : un suivi des 15.000 enfants serait prudent...

- Procréation médicalement assistée

Les médecins reconnaissent que l'ICSI* est une technique nettement plus forcée et moins « naturelle » que la FIV classique, d'où le fait que l'on se pose encore des questions par rapport à l'état de santé des bébés issus de cette technique.
Le Dr Michel De Vos, gynécologue d'un centre de médecine reproductive affirme qu'« il existe bel et bien des différences entre les enfants conçus naturellement et ceux issus de ces techniques. On remarque que le poids de l'enfant à la naissance est moindre et que le nombre de malformations congénitales est légèrement plus élevé qu'habituellement. Mais cette différence au niveau des malformations provient-elle de la technique en elle-même ou du problème de fertilité préexistant dans le couple, on ne le sait pas. »
Le premier enfant né par ICSI a 20 ans aujourd'hui. « Il est important de continuer à suivre ces jeunes adultes, car on peut se demander s'ils ne risquent pas de se retrouver à leur tour dans nos salles d'attente avec des problèmes de féc...

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Les échographistes belges s’inquiètent de la décision de la Cour d’Appel de Gand

Les échographistes belges s’inquiètent de la décision de la Cour d’Appel de Gand

- Diagnostics prénataux

On se rappelle la condamnation d'un gynécologue de la région de Courtrai à dédommager de 100.000 euros les parents d'un enfant handicapé parce qu'il les avait avertis trop tard du handicap de leur petite fille, les empêchant de procéder à un éventuel avortement.
Cette affaire s'inscrit dans la lignée de plusieurs actions judiciaires et la décision de la Cour est lourde de conséquences, notamment dans l'optique d'une médecine défensive. « Une certaine peur s'installe chez les gynécologues et il est de plus en plus difficile de trouver des échographistes vu les risques liés à la pratique » souligne le Pr Jean-Pierre Schaaps, président du groupement des gynécologues-obstétriciens de langue française de Belgique (GGOLFB).
Le Journal du Médecin pose des questions essentielles : un Etat de droit digne de ce nom peut-il rencontrer une demande de ce type ? Et ceux qui avalisent une telle révolution ont-ils pensé aux conséquences psychologiques pour l'enfant ? Quelle sera sa réaction lorsqu'i...

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Prix pour un chercheur belge de l’ULB dans le domaine des cellules souches adultes

Belgique - Prix pour un chercheur belge de l’ULB dans le domaine des cellules souches adultes

- Génétique

Le Docteur Cédric Blanpain (ULB) a obtenu le Prix 2012 du jeune investigateur le plus méritant dans le domaine des cellules souches adultes, prix décerné par la société internationale de recherche sur les cellules souches (ISSCR).
Chacune des découvertes du Dr Blanpain permet de nombreuses applications directes et indirectes pour la prévention et la thérapeutique des cancers. En matière de cellules cardiovasculaires ; par exemple, la technique mise au point pourrait permettre de tester la toxicité des médicaments et la greffe de cellules à des patients cancéreux.

Source : Le Journal du médecin, 17/01/2012

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